Travail, reprends ta place !. Libres paroles d'un syndicaliste
Deleu Alain
FAYARD
26,95 €
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EAN :9782213599823
Chômage pour les uns, surcharge de travail pour les autres, la place du travail est aujourd'hui en question. Les liens familiaux et sociaux sont souvent mis à mal. Et beaucoup se demandent si cette évolution n'est pas inéluctable. Cet ouvrage est d'abord le message d'espérance d'un responsable syndical qui livre ses convictions fortes de trente ans d'engagement. Sur le mode de la conversation, Alain Deleu s'adresse librement à son lecteur. Il se confie, réfléchit, s'insurge, propose, s'engage, avec une simplicité et un souci de vérité dont l'humour n'est pas absent. En témoignent quelques croquis pris sur le vif sur les tables de négociations. Il y a des livres nécessaires qui partent du coeur. Celui-ci révèle un syndicalisme insuffisamment connu : le syndicalisme d'inspiration chrétienne, riche de son histoire et tourné vers l'avenir. Au moment où tant de jeunes et d'adultes cherchent les repères et les valeurs qui orienteront leur vie, Travail, reprends ta place ! propose une voie ouverte à tous les hommes et femmes de bonne volonté. Alain Deleu est président de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC) depuis 1993. Agé de 51 ans, marié et père de cinq enfants, cet ancien professeur de sciences naturelles à Roubaix (Nord) a exercé des responsabilités variées à tous les niveaux de la CFTC : président du Syndicat National de l'Enseignement Chrétien (SNEC) de 1975 à 1981, négociateur confédéral de 1984 à 1990, puis secrétaire général. Il est membre du Conseil économique et social. Parmi les autres leaders syndicaux, il fait entendre sa différence, militant pour la négociation, la participation et la médiation dans les conflits, ainsi que pour la liberté scolaire et la politique familiale.
Nombre de pages
296
Date de parution
22/10/1997
Poids
408g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782213599823
Titre
Travail, reprends ta place !. Libres paroles d'un syndicaliste
Auteur
Deleu Alain
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
408
Date de parution
19971022
Nombre de pages
296,00 €
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Ulrich Laurent ; Deleu Alain ; Lebrun Thérèse ; Ma
Le titre de ce livre renvoie aux propos du pape François dans son exhortation apostolique du 24 novembre 2013, La joie de l'Evangile. Rendre témoignage du dialogue de l'Eglise universelle avec la société, sans éluder les questions brûlantes soulevées par le pape, comme l'"individualisme post-moderne et mondialisé" ou la nécessaire "réforme financière". Mgr Laurent Ulrich analyse les raisons d'espérer alors que la crise sociale et politique, institutionnelle et économique fait rage dans nos sociétés, et que l'Eglise n'échappe pas aux critiques. Et pour y entraîner ses lecteurs, l'auteur commence par solliciter lui-même quelques voix sensibles et autorisées à ce dialogue : un jésuite, spécialiste des relations de l'Eglise et de la démocratie Henri Madelin ; un politologue bien connu des médias, Dominique Reynié ; une universitaire engagée dans le monde de l'enseignement et de La santé, Thérèse Lebrun ; et un syndicaliste d'expérience nationale, Alain Deleu.
De 1879 à 1882, la laïcisation de l'enseignement primaire public provoque l'Institut des Frères des Ecoles Chrétiennes. Que faire? Même situation en 1904, avec l'interdiction d'enseigner faite à toutes les congrégations. Et si la présence des Frères des Ecoles Chrétiennes en France, en 2008, devait beaucoup à l'énergie du Frère Exupérien (Adrien Mas), conseiller d'un Supérieur général affolé? Le jeune garçon du Poujol-sur-Orb (Hérault) devient Frère à Béziers, persuadé que la formation est essentielle, tout comme l'engagement spirituel. '-Sa vie durant, il combat pour la formation sociale et spirituelle des apprentis, des jeunes gens des patronages et pour la formation de ses Frères. Sait-on que le catholicisme français doit à ce religieux l'Association Saint-Labre, d'où sont issus tous les premiers dirigeants des syndicats chrétiens (1887) ainsi que Georges Guérin, fondateur de la TOC française? Comme nombre de ces "prêtres des fortifs" présents en banlieue parisienne dans les années 1930.
Cet ouvrage a pour ambition de retracer l'apparition du genre documentaire à la radio. Avec le numérique, le genre s'est "démocratisé" : jamais techniquement il n'a été aussi facile de réaliser un documentaire sonore. Sa diffusion est aussi favorisée par l'écoute en différé (podcast, streaming). A l'heure de cette mutation, cet ouvrage propose une définition des principaux types de documentaires à la radio: documentaire d'interaction, documentaire poétique, documentaire d'observation et documentaire-fiction.
La parole de l'anonyme se fait de plus en plus entendre à la radio, créant l'impression que ses responsables poursuivent une logique citoyenne en accueillant "Monsieur tout le monde" dans la sphère médiatique. Simultanément, la radio obéit à une ?logique d'audience? : séduire l'auditeur par une parole spectaculaire. Analysant ce paradoxe, l'auteur s'intéresse aux stratégies des responsables des médias et aux dispositifs de don de parole qu'ils mettent en place. Son étude retrace l'histoire de la parole de l'anonyme à la radio : les premières participations (jeux, radios-crochets), l'apport d'Europe 1 dans les années 50 et 60, l'influence de Mai 68, l'apparition des divans radiophoniques (Ménie Grégoire), le rôle fondamental des radios libres, l'émergence de la libre-antenne dans les années 90 et l'omniprésence de l'interactivité aujourd'hui... Pour illustrer son propos, l'auteur analyse plus particulièrement une dizaine d'émissions dont entre autres « là-bas si j'y suis » de Daniel Mermet, « Allô Macha », « Lovin'Fun », « Les Auditeurs ont la parole »?
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).