Un maître d'énergie spirituelle. Frère Exupérien (Adrien Mas) 1829-1905
Cholvy Gérard ; Deleu Alain
SALVATOR
19,90 €
Epuisé
EAN :9782706705939
De 1879 à 1882, la laïcisation de l'enseignement primaire public provoque l'Institut des Frères des Ecoles Chrétiennes. Que faire? Même situation en 1904, avec l'interdiction d'enseigner faite à toutes les congrégations. Et si la présence des Frères des Ecoles Chrétiennes en France, en 2008, devait beaucoup à l'énergie du Frère Exupérien (Adrien Mas), conseiller d'un Supérieur général affolé? Le jeune garçon du Poujol-sur-Orb (Hérault) devient Frère à Béziers, persuadé que la formation est essentielle, tout comme l'engagement spirituel. '-Sa vie durant, il combat pour la formation sociale et spirituelle des apprentis, des jeunes gens des patronages et pour la formation de ses Frères. Sait-on que le catholicisme français doit à ce religieux l'Association Saint-Labre, d'où sont issus tous les premiers dirigeants des syndicats chrétiens (1887) ainsi que Georges Guérin, fondateur de la TOC française? Comme nombre de ces "prêtres des fortifs" présents en banlieue parisienne dans les années 1930.
Nombre de pages
249
Date de parution
17/08/2008
Poids
320g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706705939
Titre
UN MAITRE D'ENERGIE SPIRITUELLE, FRERE EXUPERIEN (ADRIEN MAS)
Auteur
Cholvy Gérard ; Deleu Alain
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
320
Date de parution
20080817
Nombre de pages
249,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cette édition actualisée propose une étude approfondie du sentiment religieux et de la place de la religion dans la société et la vie politique." Il faut du temps et un savoir maîtrisé, pour être bref. Vous apprendrez donc par coeur ces 220 pages. " Pierre Chaunu ({Le Figaro}) 1. Le choc de la Révolution : à l'origine des deux France. 2. Le romantisme et les réveils religieux : 1810 - 1840. 3. Sur le chantier social. 4.Rome et la France. 5. L'école et les questions intellectuelles. 6. Familles d'esprit minoritaires et séparation. 7. Le renouveau du catolicisme français : 1935 - 1965. 8. La France déchristianisée ? 9. La ferveur : des fondatrices aux militants . 10. La religion dans une société pluraliste.
Le moment arrive où vous n'aurez plus pour vous qu'un petit nombre de vieillards ", assurait le ministre Casimir Perier à un prêtre au lendemain des Trois Glorieuses. Or, quatre années plus tard, Sainte-Beuve constate que le sentiment religieux caractérise " une notable partie des jeunes générations de notre temps ". Un réveil se produit au sein de la jeunesse intellectuelle. En 1836, un tiers des élèves de l'École normale supérieure est enrôlé dans la Société de Saint-Vincent-de-Paul, une association issue de la rencontre en 1833 de quelques étudiants, au premier rang desquels le Lyonnais Frédéric Ozanam et d'un vétéran des ?uvres de la Restauration, Emmanuel Bailly. En 1835, Ozanam et ses amis sont parvenus à faire monter Lacordaire dans la chaire de Notre-Dame. Nul doute que l'alliance momentanée entre libéralisme, romantisme et catholicisme n'ait créé un climat plus favorable pour ceux qui voulaient réconcilier la religion et la liberté, la science et la foi, ce qui fut le grand combat intellectuel de Frédéric Ozanam à Lyon d'abord, à Paris ensuite, comme étudiant d'abord, comme professeur dans la chaire de littérature étrangère de la Sorbonne ensuite. Mêlé, souvent malgré lui, à plusieurs des combats de son temps, la campagne pour la liberté de l'enseignement, la question des nationalités, Ozanam n'hésite pas à se faire journaliste dès lors que la question sociale passe au premier plan de l'actualité en 1848. Mort en 1853, à l'âge de quarante ans, il a anticipé des évolutions qu'il faudra attendre plus d'un siècle pour voir se confirmer. Béatifié à Paris, lors des Journées mondiales de la jeunesse, en 1997, ce laïc marié très amoureux de sa femme, ce père de famille incarne un visage de la sainteté rarement proposé encore.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.