
Le roman familial d'Isadora D.
Delaisi de Parseval Geneviève
JACOB
23,90 €
Sur commande
EAN :
9782738112026
Qui est donc cette Isadora D. qui traque les fantômes et cherche à comprendre les secrets de son passé ? Dans l'histoire de vie présentée ici, cas clinique exemplaire raconté à la première personne, pas d'inceste, pas de suicide; pas de père inconnu, mais un grand-père trop connu; pas de traumatisme indicible. En apparence seulement. Car les gens ordinaires aussi ont une histoire... Mêlant les styles et les genres, Geneviève Delaisi de Parseval propose un audacieux essai en trompe l'œil sur l'identité, la mémoire, le discours sur soi. À travers l'histoire d'Isadora D., c'est à chacune et chacun d'entre nous que Geneviève Delaisi de Parseval s'adresse.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 220 |
|---|---|
| Date de parution | 21/09/2002 |
| Poids | 318g |
| Largeur | 145mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782738112026 |
|---|---|
| Titre | Le roman familial d'Isadora D. |
| Auteur | Delaisi de Parseval Geneviève |
| Editeur | JACOB |
| Largeur | 145 |
| Poids | 318 |
| Date de parution | 20020921 |
| Nombre de pages | 220,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'art d'accommoder les bébés. Cent ans de recettes françaises de puériculture
Delaisi de Parseval GenevièveEn matière de grossesse, d'accouchement et de maternage, les mères doivent composer avec des spécialistes qui tentent de leur imposer leur point de vue au moyen de « conseils pratiques». Comment s'y retrouver? Qui croire? Car, qu'il s'agisse de l'allaitement, de l'habillement, de la sucette, de la présence de la mère, du père ou du rôle du puériculteur, d'une génération à l'autre, ces spécialistes ne craignent pas de se contredire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 € -

Voyage au pays des infertiles
Delaisi de Parseval GenevièveIl existe en France un monde parallèle, celui du peuple infertile que 10 % des Français connaissent à un moment ou à un autre de leur vie. Ils sont en général très informés et ont davantage réfléchi que la majorité de ceux qui ont des enfants sous la couette . Depuis les années 1980, j'essaie, toujours au fil des progrès techniques, avec ma double casquette d'ethno-psy, de comprendre les normes et les valeurs tant de ceux qui offrent les possibilités techniques et légales d'assistance médicale à la procréation que de ceux qui sont en demande d'enfant. Je me suis, dans ce livre, donné le défi de rendre compte de ma clinique au quotidien et d'analyser les interactions entre le psychisme de mes patients et le mien. Le récit de ces histoires individuelles et familiales nous fait entrer dans une dimension de la procréation passablement différente de ce que nous avons connu jusqu'à présent. Le lecteur découvrira un laboratoire familial inédit, à la fois exotique et futuriste, celui du champ renouvelé de l'assistance à la procréation." G.D. de P.Sur commandeCOMMANDER24,55 € -

LA PART DU PERE. Edition 1998 revue et augmentée
Delaisi de Parseval GenevièveRésumé : Les pères ont été beaucoup parlés, peu écoutés. L'homme - particulièrement le père - ne serait-il pas aujourd'hui ce " continent noir " qu'était pour Freud la féminité ? Qu'est-ce, en effet, qu'un père ? La réponse est loin d'être évidente. Est-ce du géniteur, de l'éducateur, du compagnon de la mère qu'il s'agit ? Dans certaines sociétés, le mari n'a qu'un rôle social et économique, tandis que c'est l'oncle (paternel ou maternel) qui s'occupe de l'éducation, pendant que l'amant (ou les amants) se chargent de la procréation. Chez les Davenda d'Afrique du Sud, cela peut même aller jusqu'à accorder le statut de père à une femme ! Dans notre culture, la réalité paternelle est également multiple. Aussi l'auteur de ce livre, après une enquête ethnologique et psychanalytique, a-t-elle choisi de dialoguer avec des hommes, cas courants ou moins courants de paternité : entretiens cliniques avec des " primipères ", des " multipères ", des hommes stériles qui ont un enfant par l'insémination artificielle de leur compagne, des donneurs de sperme, enfin des hommes qui ne veulent plus être pères (demandeurs de vasectomie). Au terme du parcours, il s'avère que la paternité, comme la maternité, ne sont pas tant liées à la réalité physiologique qu'à l'usage qu'en fait telle ou telle société, à tel moment de l'histoire et de l'idéologie. Chez nous, on a limité la part du père à sa fonction de géniteur et de détenteur de la loi, la mère, elle, se caractérisant par sa grossesse et son accouchement. Or, une redéfinition de la parentalité peut se faire selon d'autres vecteurs : le sperme, qui n'est pas seulement celui du coït fécondant ; le lait, qui constitue peut-être à lui seul la spécificité maternelle. Et un enfant ne se fait-il pas avant tout dans deux têtes ?Sur commandeCOMMANDER25,00 € -
La famille expliquée à mes petits-enfants
Delaisi de Parseval GenevièveRésumé : Définir la famille comme " un papa, une maman, un enfant " ne va plus de soi de nos jours. D'autant qu'elle se complexifie sans cesse au fil des évolutions de la société. Ainsi avec le PACS, qui a permis à des couples non mariés ou ne pouvant pas se marier, tels les couples homosexuels, de " faire famille ". Et plus récemment, avec les débats passionnés pour ou contre le " mariage pour tous " ou les mères porteuses, ces mères qui portent un bébé qu'elles ne garderont pas après la naissance car il a été conçu par - et pour - d'autres parents. La procréation médicalement assistée (dite PMA) est encore une autre manière de faire famille. L'auteur et ses petits-enfants abordent tous ces sujets, mais aussi, bien sûr, les cas plus habituels, tel celui des familles où les parents divorcent. Ils s'arrêtent sur les fonctions de la famille : partager des liens du sang, un nom, un toit ; sur celles du père, de la mère, des grands-parents, qui varient selon les sociétés, et voient comment celles-ci perdurent dans les nouvelles familles. Ils s'interrogent sur les fratries composées et recomposées. Expliquer ce qu'est la famille à des enfants et jeunes adolescents est un exercice à risque. D'autant qu'il faut se méfier de ses propres préjugés ou idées toutes faites sur la question.Sur commandeCOMMANDER8,00 €
Du même éditeur
-

Les formes de l'intelligence
Gardner Howard ; Mourlon Jean-Paul ; Taussig SylviRevue de presse Howard Gardner interpelle nos convictions sur l'intelligence avec un recul appréciable, voire copieux pour les gens pressés. Il se livre à l'historique de la recherche en psychologie et sciences de la cognition en en faisant une analyse fouillée et documentée, y apportant l'éclairage de ses propres recherches. Situant la juste place à donner aux tests de QI par rapport aux découvertes les plus récentes, il est convaincant et porteur d'avenir dans sa présentation des «formes de l'intelligence». Pour sortir des chemins étroits de la focalisation sur l'intelligence logique s'appuyant sur le seul langage et les mathématiques, il nous invite, de façon stimulante et riche, à explorer la pluralité des façons d'apprendre, de comprendre et de réaliser, propre aux différentes personnalités et différentes cultures du monde. Inventer le monde de demain, sous toutes les latitudes ne peut se réaliser par le seul ethnocentrisme de la rationalité dominante (se référer à «La crise de l'intelligence» de Michel Crozier ou «Le Talent qui dort» de Patrick Fauconnier, Seuil). Howard Gardner apporte l'accès à des outils porteurs de diversité, reposant sur plus de 20 ans d'expériences éducatives réussies avec des milliers d'enfants aux États-Unis, qui pourront aussi bien servir de terrains d'expériences pour l'innovation dans la réforme scolaire, que dans la lutte contre l'échec scolaire ou la formation permanente des adultes. Je prendrai un exemple parmi ces différentes formes d'intelligences : l'intelligence kinesthésique (conscience du mouvement et de la position du corps dans l'espace), qui permet aux danseurs de mémoriser des chorégraphies ou à l'opérateur d'enchaîner des gestes de façon économique et efficace. Dans le sport ou la vie quotidienne c'est la première voie d'accès à la maîtrise de soi. De plus, le corps est le soubassement de la personnalité, donc de l'image de soi. Cet aspect de l'intelligence n'est que peu reconnu en France et donc peu développé. Examinons trois conséquences : - Les communications interpersonnelles en entreprises ne tiennent pas compte du langage corporel et du coup le courant ne passe pas. Quand j'entraîne des dirigeants à la prise de parole en public, très souvent, ils ne sentent pas leur corps et donc ils n'éprouvent pas ce qu'ils pensent. Ils ne peuvent pas toucher leur public avec ce qu'ils ressentent puisqu'ils ne le percoivent pas. Combinés avec l'intelligence linguistique, leurs propos auraient plus d'impact. - L'écoute du corps étant absente au quotidien, la gestion du stress, des pressions de la vie quotidienne, ne peut pas se faire en temps réel. L'apprentissage de cette forme d'intelligence, que j'ai transféré aussi bien à des athlètes pour la performance, qu'à de nombreux collaborateurs permet une meilleure gestion de soi, un bon équilibre entre concentration et détente. - Appliqué à la sécurité, cette conscience corporelle fine, cette intelligence du corps permet une vigilance qui est la meilleure garantie en cas d'accident pour avoir de saines réactions. À nouveau, malheureusement, elle n'est pas systématiquement présente dans les modules formation de gestes et postures de sécurité délivrés. Au-delà des économies en jours de travail, c'est l'intégrité physique des personnes qui est en jeu. Au-delà des enfants, les adultes peuvent grandement bénéficier de l'entraînement à ces formes différentes d'intelligences (linguistique, intra-personnelle, relationnelle, etc.) pour devenir plus capables de dialogue, de coopération et de réalisme. La conscience de soi est l'une des plus grandes ambitions de la vie ; associée à la capacité d'empathie, le leadership dans les entreprises serait moins souvent défaillant. À quand les programmes d'entraînement à ces formes complémentaires d'intelligence dans les cursus de professionnalisation ? -- Edouard Stacke-- -- Business DigestJacqueline Renaud coache des dirigeants. L'entreprise est un monde qu'elle connaît bien puisqu'elle y a eu des responsabilités commerciales, notamment au sein du groupe d'assurances Malakoff, pendant plus de vingt ans. Pour elle, la mission de coach ne s'arrête pas à la résolution de problèmes de management. « Il s'agit aussi d'aider chaque chef d'entreprise à développer des potentialités que, bien souvent, il ne soupçonne pas. » Jacqueline Renaud a découvert avec émerveillement le livre de Howard Gardner, Les Formes de l'intelligence, publié en France en 1997. Professeur à l'université de Harvard, Howard Gardner considère que l'intelligence logico-mathématique n'est en rien supérieure à six autres formes d'intelligence qui permettent, elles aussi, de réussir sa vie : l'intelligence du langage, musicale, spatiale, kinesthésique, intra-personnelle ou encore interpersonnelle. Il analyse pour chacune d'elles ses forces et ses contraintes, avec moult exemples à l'appui. De Mozart à John Kennedy, en passant par Isadora Duncan. Bonne nouvelle : d'après les dernières recherches sur le cerveau, les neurones ne se détruisent pas après 40 ans. L'intelligence est exponentielle dès lors qu'on la stimule. Pourquoi ne pas commencer dès maintenant, sur la plage ? Question d'imagination... -- L'EntrepriseL'intelligence n'est pas un ensemble de capacités logiques et mathématiques innées. L'intelligence ne se mesure pas avec un test de QI. Elle ne se résume pas non plus à la réussite scolaire. L'intelligence a sept formes principales qui englobent ce dont un homme a besoin pour être complet. Les intelligences peuvent se répartir en trois groupes en fonction de leurs rapports au monde. Le premier groupe rassemble deux intelligences non-liées aux objets, elles nous permettent de communiquer ou de faire de la musique. Le deuxième groupe rassemble trois intelligences liées aux objets, elles nous permettent d'agir sur le monde. Le dernier comprend deux formes d'intelligences qui interviennent dans la conscience de soi. Les systèmes symboliques réalisent la synthèse entre la nature et la culture. Nos intelligences et notamment celle qui dirige l'oralité sont programmées pour construire et utiliser des symboles. Notre langue reflète donc à la fois nos capacités et notre histoire. -- Idées clés, par Business DigestSur commandeCOMMANDER31,90 € -

Le régime santé
Renaud SergeRésumé : À la différence des innombrables " régimes minceur " déséquilibrés et souvent dangereux, il existe une manière de manger qui permet de concilier forme, bien-être et santé. Ce " régime santé " s'inspire de l'alimentation traditionnelle crétoise qui, année après année, permet au même miracle de se reproduire. Car c'est en Crète que l'espérance de vie est la plus longue ; c'est là que l'on échappe, plus que partout ailleurs dans le monde occidental, à ce terrible fléau que constituent, pour les pays industrialisés, les maladies cardio-vasculaires. " Que la nutrition soit ta médecine ", disait Hippocrate. Avis aux populations des pays industrialisés désireuses de vivre mieux et plus longtemps !Sur commandeCOMMANDER21,90 € -

Comment faire rire un paranoïaque ?
Roustang FrançoisQue se passe-t-il entre un psychanalyste et son patient? Qu'est-ce que cette relation a de particulier? Pourquoi, dans des cas trop nombreux la cure ne procure-t-elle aucun bienfait? Pourquoi, bien souvent, est-elle le théâtre de détériorations persistantes? "François Roustang excelle dans ce texte très polémique." (Corinne Ehrenberg, Esprit.) "François Roustang: un hérétique particulièrement astucieux, des essais toujours surprenants et excitants pour l'esprit. Ce qu'il nous propose: un" gai savoir "de l'inconscient. Il y a donc urgence à le lire et à le relire." (Le Monde.)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

Le deuil à vivre
Bacqué Marie-FrédériqueToutes les civilisations ont apporté des réponses qui aidaient au deuil. Toutes, sauf la nôtre. Les mourants et leurs proches restent le plus souvent seuls, désorientés, désarmés, dans une société qui refuse la douleur, qui valorise plaisir, jeunesse et performance. Au moment où le religieux et les rites s'effacent, où la communauté se disjoint, Marie-Frédérique Bacqué montre qu'il est de notre devoir d'inventer les moyens de faire face à l'écoulement du temps et aux drames qui accompagnent le mouvement même de la vie. Autrement dit, d'apprivoiser la mort.Sur commandeCOMMANDER9,50 €
