Les femmes et l'État-Providence. Les politiques sociales en France dans les années trente
DEL RE ALISA
L'HARMATTAN
26,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782738426659
La crise mondiale de 1929 semble avoir favorisé l'expérimentation des rapports sociaux différents et une transformation significative de la société entière. La pénétration de l'Etat dans la vie quotidienne du milieu ouvrier urbain — qui se dessinait déjà après la Première Guerre mondiale — la mise en place de l'organisation d'une différente qualité de vie, la garantie d'une réponse sociale à un certain nombre de besoins, prennent corps en cette période de grand bouleversement, qui va remettre en question tous les rapports économiques, sociaux et politiques. Dans ce contexte, plusieurs lois, liées à l'établissement des garanties de reproduction des individus, seront adoptées à partir des années trente. Ceci deviendra, après la Deuxième Guerre mondiale, le système du Welfare. Cette prise en compte par l'Etat d'un certain mode de reproduction implique un investissement dans un sujet social — les femmes — qui devient sujet politique en raison de son rapport historiquement déterminé avec la reproduction. Cet ouvrage, appuyé sur des entretiens avec des parisiennes qui étaient dans la fleur de l'âge à Paris dans les années trente, essaye de redéfinir cette période, intégrant la participation active et passive des femmes aux dynamiques du changement.
Nombre de pages
300
Date de parution
03/05/2000
Poids
380g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738426659
Titre
Les femmes et l'État-Providence. Les politiques sociales en France dans les années trente
ISBN
2738426654
Auteur
DEL RE ALISA
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
380
Date de parution
20000503
Nombre de pages
300,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Del Re Marco ; Le Thorel Pascale ; Segonds-Bauer M
Résumé : Toi qui avales à grandes enjambées le Quai des Brumes, le baluchon rempli d'espoir sur l'épaule pour monter à bord, certainement pas sur un Cunard steamer, encore moins sur un bananier mais sur le bateau ivre de l'art, qui t'attend pour lever l'ancre ce soir, certes avec une escale prévue à Cythère, mais sans destination annoncée, accueille ce livre comme fidèle compagnon de voyage. Tu y trouveras réunis : poèmes, récits, polémiques, un peu d'ironie (j'espère), affirmations, négations, conversations aussi avec mes amis chers qui, au fils du temps, ont partagé mes soucis, éclairé mes doutes, comparé leurs opinions avec les miennes et finalement échangé beaucoup de bonne humeur. Tout au long du périple cet ouvrage viendra à ton secours pour soulager le mal de mer et adoucir l'ennui les jours de calme plat. Tu pourras aussi regarder d'un oeil distrait divers documents qui retracent la surprenante aventure que j'ai la chance de vivre en barrant mon petit lougre dans les "courantes" sans cesse agitées, de l'art. Vale !
Del Re Luciana ; Fabris Cristina ; Minéry Jean-Fré
Anna Lynch est une femme d’affaires ambitieuse, en périple à Hong Kong. Accompagnée de Jérôme et sa jeune soeur incestueuse Krystal, elle tisse sa toile afin de dominer le petit monde de la finance. Via des intrigues et chantages sur fonds de jeux sexuels, elle parviendra même à acquérir la HK Tower, l’édifice le plus haut jamais construit par l’homme. Mais ses nombreux ennemis crient vengence et, pour ce faire, engagent Kayla, magnifique transexuel qui doit séduire Anna Lynch. Anna, la dominatrice finira-t-elle par être maîtrisée ou rebondira-elle ?
Souvent privées de véritable public, les "petites littératures" ne peuvent compter que sur un nombre restreint de lectrices et de lecteurs immédiats. La littérature franco-canadienne, produite en Acadie, en Ontario français et dans l'Ouest canadien francophone, ne fait pas exception à la règle. Dans un contexte de réception si exigu, à qui s'adressent ses oeuvres ? Quels publics cherchent-elles à joindre ou encore à mettre à distance ? Et par quelles stratégies d'écriture ? Ce livre explore ces questions à partir d'un corpus d'oeuvres écrites par Jean Babineau, Simone Chaput, France Daigle, Antonine Maillet, André Paiement, Philippe Soldevila et Christian Essiambre. L'étude de leur énonciation et de leur réception, en dialogue avec les théories de la lecture, montre à quel point la question du destinataire est essentielle pour ces écrits qui ont plusieurs lectorats à leur portée. En tenir compte permet de jeter un regard neuf sur la littérature franco-canadienne tout en faisant ressortir sa richesse et son originalité. C'est ce à quoi s'emploie ici l'autrice avec autant de perspicacité que de finesse dans son analyse.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.