Comment les gens de la campagne ont-ils vécu la déclaration de guerre, la drôle de guerre, l'exode, l'occupation, la collaboration, les résistances et la libération ? Le roman de Christian Defebvre répond de façon précise à toutes ces questions en partageant le vécu de quatre villages du Nord-Pas-de-Calais de 1939 à 1944. Cet ouvrage reflète surtout la diversité des comportements face à la guerre. Les uns subissent les événements, d'autres profitent de la situation nouvelle, d'autres encore font résistance... Des hommes et des femmes se sont aussi opposés au processus déshumanisant que constitue la guerre. Tant du côté des Allemands que du côté des Alliés de multiples gestes révèlent que l'on a parfois su dépasser la guerre. Ce livre raconte, par exemple, comment un " Oradour-sur-Glane " a été évité à Fleurbaix le 3 septembre 1944. Les commémorations actuelles de la Libération valorisent souvent ceux qui se sont engagés dans le conflit ou ceux qui en furent les victimes. Elles ne soulignent pas suffisamment la vie des campagnes à cette époque et les actes de ceux qui se sont engagés contre la dynamique inhumaine que renferme la guerre. Ce roman historique tente de combler ces deux lacunes. lt porte en ce sens un regard neuf sur la Seconde Guerre mondiale.
Nombre de pages
200
Date de parution
01/12/1994
Poids
285g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738430502
Titre
La campagne en guerre
ISBN
2738430503
Auteur
Defebvre Christian
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
285
Date de parution
19941201
Nombre de pages
200,00 €
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Agrégé d'histoire et de géographie, docteur en sciences de l'éducation, Christian Defebvre est l'auteur de nombreux manuels scolaires et de livres sur l'histoire locale du Nord-Pas-de-Calais. Nordiste, il est membre de la commission historique du Pas-de-Calais et administrateur du Comité flamand de France, une société savante fondée en 1853 pour l'étude, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine flamand. De 2001 à 2008, il a été maire de La Gorgue (Nord), vice-président de la Communauté de Communes Flandre Lys et du pays Coeur de Flandre.
- un texte synthétique et grand public sur le patrimoine historique, architectural, culturel de la commune, - un livre très illustré (photos, documents anciens, tableaux), - un agenda des évènements et des infos pratiques, - Montreuil, ville pittoresque à l'histoire riche. Couverture (provisoire) : Porte de la citadelle
L'impressionnisme séduit aujourd'hui, mais ce mot dissimule une foule de malentendus et d'idées reçues. En replaçant dans son contexte cette étape majeure de l'histoire de l'art, en revisitant les oeuvres, la diversité des sujets et l'évolution des techniques picturales, cet essai lève le voile sur cette période à la racine de nombreux courants de l'art moderne. Le regard d'un historien propose une relecture synthétique inédite de cet élan de libertés et d'émotions partagées qu'ont impulsé les peintres impressionnistes.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...