Estime de soi et insertion des jeunes. Les laissés-pour-compte de la cité
Debanne-Lamoulen Annick
L'HARMATTAN
12,50 €
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EAN :9782296543560
Tous les ans, 150 000 jeunes sortent de l'école sans diplôme ni qualification. Certains d'entre eux vont bénéficier d'une deuxième chance en suivant une formation d'insertion professionnelle. Dans ce livre, l'auteur, formatrice sur un dispositif de ce type, nous raconte, avec humour et émotion, le quotidien de ces jeunes qui tentent, pendant les 6 mois que dure leur formation, d'acquérir l'estime de soi, les connaissances de base, les codes de vie en société, les rudiments de communication, enfin de commencer à bâtir un avenir professionnel. Le chemin n'est pavé de roses ni pour les jeunes ni pour la formatrice, mais on voit ici qu'il n'est pas impossible: chacun d'entre eux a un potentiel, des qualités indéniables, des marges de progression, qu'il s'agit de faire émerger, sans se cacher les difficultés ni les limites de l'exercice. C'est un témoignage à la fois optimiste dans la volonté d'avancer, et sans illusion sur les écueils, qui intéressera tant les professionnels que tous les citoyens inquiets du sort de ces jeunes.
Nombre de pages
108
Date de parution
11/03/2011
Poids
145g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296543560
Titre
Estime de soi et insertion des jeunes. Les laissés-pour-compte de la cité
Auteur
Debanne-Lamoulen Annick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
145
Date de parution
20110311
Nombre de pages
108,00 €
Disponibilité
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Devanne Bernard ; Mauguin Louisette ; Mesnil Pasca
En suite à une évocation de l'ensemble du cycle 2 dans son ouvrage Lire et écrire : des apprentissages culturels, l'auteur s'adresse aux enseignants ayant spécifiquement en charge un cours préparatoire. Il précise, d'un chapitre à l'autre, comment se définissent et s'articulent au CP les apprentissages conjoints de la lecture et de l'écriture dans une dynamique culturelle. Six actes fondamentaux, au regard de la question de la réussite de tous les élèves, servent de trame à l'organisation de l'année... et des chapitres. Concevoir l'espace et le temps des apprentissages culturels. Organiser la production d'écrits dès les premières semaines. Rendre possible la construction contrastive de modèles textuels. Disposer d'un réseau d'aide aux apprentissages. Favoriser l'émergence précoce de projets d'écriture. Assurer l'indispensable cohérence des apprentissages fondamentaux. L'ouvrage s'achève par une remise en cause sévère de l'évaluation, dont l'emploi exagéré a autorisé tous les dérapages. L'auteur effectue un rappel synthétique des compétences fondamentales en jeu dès ce cycle d'apprentissage et des manières, aussi peu formelles que possible, de les évaluer.
Au début du siècle, la Chine s'ouvre au monde: choc des cultures, rencontre de l'Orient et de l'Occident. Tous les grands noms de la science occidentale se retrouvent à Pékin, "capitale pensante de la Chine". A cette période héroïque de l'archéologie succèdent le désordre, le chaos politique. Après la proclamation de la République populaire de Chine en 1949, et jusqu'en 1973, l'archéologie chinoise connaît une période d'ombre et de repli. Puis, c'est la révélation, la Chine livre ses trésors au monde. Les grandes expositions internationales se succèdent. Les découvertes se multiplient. La célèbre armée de Qin Shi Huangdi, le Premier empereur, devient la vitrine de cette nouvelle politique. Du fleuve jaune au fleuve Bleu, du Nord au Sud, la Chine des origines se révèle, une et multiple, ouverte et repliée, princière et quotidienne. Corinne Debaine-Francfort, archéologue et sinologue, nous entraîne au coeur de cette Chine éternelle: des origines jusqu'à l'empire des Han au IIIe siècle dont la gloire et la puissance égalèrent celles de l'empire romain.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...