De Ruiter Jan Jaap ; Ziamari Karima ; Meskine Dris
L'HARMATTAN
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EAN :9782343052038
Au Maroc, les langues sont l'objet des polémiques les plus passionnées. Ce livre s'inscrit ainsi dans la continuité du débat concernant les politiques linguistiques adoptées et met à jour les évolutions récentes du marché sociolinguistique après l'adoption de la nouvelle constitution, approuvée par référendum en juillet 2011 et qui a revu, entre autres, le statut des langues en présence. De quels statuts jouissent les langues au Maroc ? Quelles sont les changements récents en termes de politiques linguistiques ? Quelles sont les pratiques linguistiques dominantes ? Quelles sont les représentations qui leurs sont associées ? Autant de questions auxquelles ce livre essaie de répondre à travers l'analyse d'une enquête quantitative par questionnaire auprès d'environ 800 jeunes étudiants de plusieurs universités marocaines. Il questionne ainsi l'évolution des pratiques et des représentations langagières de ces jeunes à travers la comparaison de deux enquêtes, l'une menée entre 2000 et 2003 et l'autre, celle qui circonscrit les données de ce livre, menée de 2009 à 2012.
Nombre de pages
278
Date de parution
22/12/2014
Poids
345g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343052038
Titre
Le marché sociolinguistique contemporain du Maroc
Auteur
De Ruiter Jan Jaap ; Ziamari Karima ; Meskine Dris
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
345
Date de parution
20141222
Nombre de pages
278,00 €
Disponibilité
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Ce livre traite de la situation sociolinguistique des jeunes Marocains au début du troisième millénaire. Après de longues années d'arabisation, les attitudes des jeunes Marocains ayant suivi le programme éducatif du Maroc sont assez positives à l'égard de la langue arabe littéraire, mais cette même langue ne fait pas vraiment partie de leur vie quotidienne. La langue française lui fait encore une grande concurrence et les langues maternelles, l'arabe dialectal et l'amazigh ou le berbère, sont encore les langues de communication quotidienne par excellence.
Le présent livre est le résultat d'un projet de recherche qui porte le nom du peintre Vincent Van Gogh (1853-1890). Sous ce grand nom, un groupe de chercheurs français et néerlandais se sont rencontrés dans la période 2003-2005. Les chercheurs français sont allés au nord, les chercheurs néerlandais sont allés au sud. Pour découvrir leurs langues et cultures réciproques. Le présent livre est le produit de ce voyage de découverte, il traite également de la situation culturelle des deux pays.
Akinci Mehmet-Ali ; De Ruiter Jan Jaap ; Sanagusti
Quelles sont les langues pratiquées en famille et à l'école par les élèves du primaire scolarisés à Lyon et dans son agglomération ? Sont-elles identiques ou radicalement différentes ? Quel est l'impact de l'immigration dans les pratiques linguistiques urbaines ? Cet ouvrage propose de répondre à ces questions en montrant non seulement l'existence d'un réel plurilinguisme chez les écoliers de Lyon mais encore une diversité au niveau de la distribution, de la classification et de la vitalité des langues pratiquées.
Au cours de la dernière décennie, 2000-2010, la situation linguistique au Maroc a évolué vers une plus grande acceptation des langues vernaculaires. La ville d'Agadir reflète ce caractère plurilingue du Royaume nord africain car on peut y trouver toutes les situations (socio) linguistiques possibles. Ce livre présente les résultats de trois enquêtes menées afin d'établir le profil sociolinguistique des jeunes de la ville d'Agadir et de comprendre de quelle façon les changements de politique éducative influencent la relation de l'individu avec sa langue.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...