L'expérience poétique dans l'oeuvre d'André du Bouchet. 2 volumes
De Rijcke Elke
LETTRE VOLEE
44,00 €
Épuisé
EAN :9782873174163
Comment penser le poème d'André du Bouchet, sans le menacer d'effondrement et sans risquer de voir s'effondrer la pensée critique elle-même? La difficulté d'approche du poème d'André du Bouchet provient avant tout de la langue du poète et du fonctionnement du sens de celle-ci. La spécificité du texte s'observe dans une sorte de gravitation à l'intérieur des pages, dans la densité d'une langue complexe aux entrées innombrables, une langue aux carrefours thématiques et formels incessamment redéfinis qui confronte le lecteur à une expérience de la limite de l'écriture, et le met en même temps à l'épreuve d'une expérience de la limite de la lecture. Tout lecteur attentif reconnaîtra ouvertement sa crainte devant la lecture de ces textes et les angoisses que celle-ci provoque, parce qu'il traverse le vertige d'une écriture qui veut se tenir au plus près de l'expérience. La lecture des poèmes d'André du Bouchet nous réapprend à lire par heurts répétés contre la langue, par désorientation, voire par perte de tout référent ou encore par des débuts d'accès à une langue sous forme d'une "chute lente comme dans certains rêves".
Nombre de pages
544
Date de parution
14/11/2013
Poids
850g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782873174163
Titre
L'expérience poétique dans l'oeuvre d'André du Bouchet. 2 volumes
ISBN
2873174161
Auteur
De Rijcke Elke
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
150
Poids
850
Date de parution
20131114
Nombre de pages
544,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Paradisiaca. Un Lac-Opéra est un livre sur la région du Lac de Constance (Bodensee), troisième Lac d'Europe situé à la frontière de l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse. Ecrit sur une période de cinq ans avec de multiples séjours sur place, le livre propose une exploration du Lac qui est un haut-lieu d'eau et de lumière, de culture et d'art. C'est un livre de la résistance écrit contre la morosité ambiante. Cette résistance ne s'exprime pas à travers un discours activiste ou un discours-contre, mais à travers la conviction à la fois écologique, philosophique et poétique que notre vie future, si elle veut être harmonieuse (ce correspond au sens même du mot kosmos'), doit renouer avec les lois de la terre, de l'eau et de l'air. Le récit est porté par de multiples voix qui font vivre la région du Lac dans sa spécificité et sa multiplicité. Le texte est un hybride : à la fois journal, récit de voyage, récit d'un amour pour la terre et un homme mais aussi théâtre de marionnettes (spécifiques de la région de Constance) décliné sous forme de poèmes qui sont autant de chants. Le commun consiste en ces voix qui se lèvent ensemble, s'écoutent, résonnent, se répondent, s'épient, se heurtent, se disputent : c'est toute une région qui lève la voix par des chants.
Résumé : Ce livre est envisagé comme s'il s'agissait d'une oeuvre architecturale. Son point d'ancrage est la sculpture gigantesque et labyrinthique The Flux and the Puddle (2014) de l'artiste canadien David Altmejd. L'objectif de Juin sur Avril n'a pas été de décrire la sculpture, mais d'investir celle-ci comme l'espace d'une quête poétique. Cette quête poétique n'est autre que le voyage de la vie récente de l'auteure. Y sont abordées plusieurs thématiques, comme l'univers en tant que donnée physique, certaines avancées en neurosciences, le savoir astrologique, l'exigence de l'amour, le désir sexuel, Eros comme juge et possibilité du bonheur.
Résumé : Dans Et puis, soudain, il carillonne sont choisis des extraits de cinq recueils parus aux éditions Tarabuste, Le Cormier et Lanskine entre 2005 et 2021. Ce recueil permet ainsi d'appréhender le travail d'Elke de Rijcke au travers des années, ses nuances et son évolution. Dans une poésie du corps et de l'intime l'autrice explore les thèmes du désir sexuel, de la maternité, de la féminité, tout en puisant dans les domaines des sciences, de l'art...
Dans des genres et des vocabulaires hétéroclites, le collectif d'auteurs de ce numéro aborde le thème du vide. Il est question de vide poétique autant que de vide métaphysique. Il n'est pas évident qu'il y ait eu un commencement et déclarer "au commencement était le vide" , c'est postuler un continuum historique avec un début et une fin... ce qui est évidemment discutable.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
En prise à l?étendue ce qui bat le jour, après l?horizon se déplacent têtes et ciel tel le passeur, la main changée las, ce qui submerge guide l?ombre, celui qui pénètre la surface.
Catherine Grout, docteur en histoire de l?art et en esthétique, est professeur d?esthétique et chercheur au LACTH, ENSAP de Lille, commissaire indépendante de manifestations et de projets en milieu urbain (Enghien-les-Bains, Osaka, Tokyo, Chu-wei à Taiwan, Bolzano, Strasbourg), lauréate de la Villa Kujoyama (1994-1995), membre du réseau Japarchi (Asie-Imasie, CNRS, Institut des mondes asiatiques). Elle a publié Le Tramway de Strasbourg (Le Regard, 1995); Pour une réalité publique de l?art (L?Harmattan, 2000) et L?Émotion du paysage (La Lettre volée, 2004).
Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».