L'écologie chrétienne n'est pas ce que vous croyez
Larminat Stanislas de ; Léonard André
SALVATOR
22,00 €
Epuisé
EAN :9782706711008
On ne peut croire qu'en un seul Dieu, et Gaïa, la déesse de la Terre, est en trop. Tel est le propos de Stanislas de Larminat qui met en garde les chrétiens, dont il fait partie, contre un certain syncrétisme qui risque de s'infiltrer dans l'Eglise si les fidèles comprennent mal les enjeux véritables de l'écologie, mais aussi les fondements de leur foi. Les chrétiens sont invités à aimer la Création et à respecter la nature, en commençant par la nature de l'homme. Ils ne peuvent donc, dit en préface Mgr Léonard, "rester muets devant le fait que, chaque année dans le monde, des dizaines et des dizaines de millions d'enfants passent à la poubelle". Nous serons jugés sur nos complicités avec un écologisme souvent injuste pour les plus démunis. Si l'écologisme peut nous éloigner de notre foi en un Dieu créateur, la seconde Création, celle de Pâques, s'avère indispensable pour se mettre dans la perspective de la Terre Nouvelle, de la nature déifiable de l'homme à laquelle nous sommes promis, et non dans ce vague regret de paradis perdu auquel l'écologisme fait rêver. Un livre fort, généreux, sans concessions et plein d'espérance pour ceux qui croient à la vérité d'une écologie juste, sociale et profondément humaine.
Nombre de pages
373
Date de parution
17/04/2014
Poids
545g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706711008
Titre
L'ECOLOGIE CHRETIENNE
Auteur
Larminat Stanislas de ; Léonard André
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
545
Date de parution
20140417
Nombre de pages
373,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Préface de Jean-Marc Nesme, député. A la recherche des fondements éthiques de l'écologisme actuel, Stanislas de Larminat dénonce les tentations qui tirent l'écologie vers une culture de mort. Il démonte la logique commune aux principales idéologies écologistes: celle de ladite cause humaine du réchauffement climatique, la peur des OGM, celle d'une prétendue impossibilité de nourrir la planète et, enfin, l'idéologie de la croissance zéro. Ce livre ne tombe pas pour autant dans l'écueil du pessimisme et propose une véritable alternative: l'« écologie de l'homme » et l'« écologie sociale ». Il trace aussi des pistes concrètes qui invitent à retrouver le sens de l'humain.
Présentation de l'éditeur La surpopulation carcérale persistante et la focalisation sur la récidive ont entrainé ces dernières années un décentrement relatif de l'exécution des peines du milieu fermé (la prison) vers le milieu ouvert (la probation). Ce livre analyse les effets de la gestion des risques et de la gestion des flux sur l'organisation des services de probation, la professionnalisation des agents et la prise en charge des condamnés. Ces impératifs se sont traduits par des efforts de rationalisation institutionnelle : spécialisation des tâches, fragmentation des interventions, standardisation des instruments... Dans le même temps, le profil, la formation et les représentations des agents de probation ont évolué suite à l'apparition d'un style criminologique fondé sur l'évaluation des risques de récidive. Si les compétences mobilisées et les pratiques mises en uvre donnent à voir une hybridation des registres d'action plutôt que la disparition des modèles antérieurs, ces reconfigurations sont sources de déstabilisation et de tensions qui entraînent un glissement de la responsabilité collective des intervenants vers la responsabilisation individuelle des condamnés.
Introduction:Ce livre raconte la vie de mon grand-père, Jacques de Larminat. Bien que ce soit l'histoire privée d'un homme et de sa famille, c'est aussi l'histoire de la Patagonie et de ses pionniers, et une partie de l'histoire de l'Argentine. La figure à la fois sévère et bienveillante de mon grand-père, «Bon Papa» comme nous l'appelions, tint une place importante dans mon enfance et ma jeunesse, et il a gardé une forte influence sur de nombreux aspects de ma vie. Je le vois, dans ce que je crois être mon premier souvenir de lui, sortir par la porte principale de sa maison avec son frère Etienne et descendre les trois marches du perron; c'était l'été, et l'immense saule pleureur qui ombrageait l'entrée de la maison paraissait vibrer sous le soleil implacable de l'été de la cordillère des Andes. Ce devait être un dimanche, après le déjeuner, car c'était le moment où mon grand-père sortait pour s'asseoir sur un des bancs en face de sa maison et jouir de la vue de ses chers arbres et du volcan Lanin, encore visible à l'époque: plus tard il fut caché par le feuillage et personne ne voulut couper les arbres, ce qui eût été bien nécessaire pour rétablir ce majestueux panorama.En 1955, lorsque j'avais environ cinq ans, il y avait à l'estancia quatre maisons de maître. Au centre du casco, sur la rive droite de la rivière Chimehuín, se trouvait celle de mon grand-père qui était l'habitation principale. La nôtre était construite à côté, et un peu plus loin vivait mon oncle (...)
Une série de livres pour faire aimer l'art du XXe siècle aux enfants. Chaque tableau ou chaque sculpture, choisi dans les collections du Musée national d'art moderne, se révèle au fil des pages à travers le déroulement des images, des questions, des surprises graphiques, des jeux. Pour nous faire voyager de l'infiniment petit à l'infiniment grand, ce Bleu de ciel se laisse regarder comme à travers la loupe d'un microscope ou la lunette d'un télescope. Kandinsky l'a peuplé d'étranges créatures...
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.