Le Conservatoire de musique de Paris sous la Révolution et l'Empire. 2 Comment organiser le renouvel
De La grandville frédéric
L'HARMATTAN
42,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782140280962
Le premier tome de ce livre, « À ère nouvelle, nouvelle école », s'attelait à exposer le cadre administratif du Conservatoire, les caractéristiques de son fonctionnement, la carrière de ses professeurs et le cursus de ses élèves il y a 200 ans. À présent, ce tome 2 se tourne davantage vers la musique elle-même : il étudie l'activité pédagogique de toutes ses classes, puis ses moyens de diffusion. Pour se faire connaître, la nouvelle école se dote d'une imprimerie, d'un musée, d'une bibliothèque. Mais sa diffusion se prolonge naturellement par le concert public : jamais jusque-là école n'avait autant sollicité ses élèves pour célébrer les répertoires de son époque, dans le refus du passé. Le livre tient compte de la réception de ces interprétations par les auditeurs, en utilisant les critiques de la presse. La musique ressort de ce vivant tableau comme un moyen d'expression privilégié des Français en ce début de siècle.
Nombre de pages
552
Date de parution
01/12/2022
Poids
819g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782140280962
Titre
Le Conservatoire de musique de Paris sous la Révolution et l'Empire. 2 Comment organiser le renouvel
Auteur
De La grandville frédéric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
819
Date de parution
20221201
Nombre de pages
552,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le Conservatoire de musique de Paris est né du rêve d'apporter à tous ses enfants la paix, l'élégance et l'idéal élevé de la pratique musicale. La Révolution française révèle par là l'antagonisme d'une période d'agitation, mais aussi de sève créatrice. Les questions de concevoir, organiser, mettre en route une nouvelle école intéressent bien des publics, comme les professeurs de musique, les mélomanes et parents dont la descendance aspire à s'approprier l'usage d'un instrument ou de la voix, les historiens ou les directeurs des conservatoires. Lorsqu'on s'intéresse dans le détail à l'existence du Conservatoire de Paris au début du XIXe siècle, beaucoup d'éléments communs de 1800 à 2022 laissent surgir de fortes différences entre l'apprentissage, l'usage, le répertoire. C'est que les contemporains de Napoléon 1er n'avaient ni notre mentalité ni notre façon de vivre. Le lecteur pourra ici découvrir ces richesses sociales et culturelles de notre histoire.
L'histoire qui suit est hors du commun. Au milieu du XIXe siècle encore, une femme ne peut aller seule ; son initiative est le plus souvent contrôlée, suivie, si ce n'est empêchée. Adèle de Dombasle fait tout le contraire de ce que dicte son temps : elle décide de partir aux antipodes de son pays, elle accompagne un autre monsieur que son mari, elle confie ses enfants à sa mère pendant trois ans. Adèle, comme son ami Edmond de Ginoux, n'est pas une touriste ordinaire, elle réfléchit en se documentant. Sa conversation va spontanément vers les femmes et les hommes du Chili, du Pérou. Elle se fait aimer des "Sauvages anthropophages" des îles Marquises, devenant même l'Ikoa d'une grande prêtresse. Le fruit de ses pensées, réunies à celles de Ginoux, forme par six manuscrits un livre aux diversités d'approche surprenantes. La démarche en est avenante, curieuse, boulimique. De méchantes gens les ont qualifiés d'aventuriers. Non : ils sont des aristocrates de la pensée, ils sont des intellectuels et appartenant toujours au Romantisme, ils ont des âmes sensibles. Adèle et Edmond nous tendent la main, ils nous invitent à observer le monde.
Edmond de Ginoux de La Coche est l'enfant terrible d'une famille respectueuse de l'ordre établi. Orienté vers le droit puis l'armée, il aboutit à 23 ans à une opposition totale à son milieu. Sa quête intellectuelle le conduit à s'interroger sur l'histoire des civilisations, l'origine de l'homme, des races, et à voyager : il parle le Kanaque, fonde un journal à Papeete, collecte des objets en Polynésie qu'il réunira dans une villa à Nice. Ce texte écrit en 1866, jamais publié depuis, est l'oeuvre de l'un des tout premiers ethnologues de terrain dans cette région du monde.
Lorsqu'en 1843, Edmond de Ginoux, libéral et républicain, se rend en Polynésie française, il s'apprête à vivre une décennie de conflits et de politiques contradictoires entre la France et l'Angleterre. Fondateur du premier journal à Tahiti, il mettra ses talents d'observateur et d'analyste à profit. Offusqué par l'arrogance et la brutalité impérialistes, il militera pour le respect des Tahitiens et l'exercice d'une justice réelle. Un document inédit et passionnant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...