Le purgatoire de Saint Patrick. La traduction en vieux français de Marie de France du Tractatus de p
De France marie
CULTUREA
9,81 €
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EAN :9782385082109
Marie de France (1160-1210) est une poétesse de la "Renaissance du xiie siècle" , la première femme de lettres en Occident à écrire en langue vulgaire. Ses courts récits en vers, improprement appelés Lais de Marie de France, sont une adaptation en langue d'oïl de la matière de Bretagne. Ils ont rencontré un immense succès de son vivant dans toutes les cours de France et d'Angleterre dont ils célèbrent l'idéal chevaleresque. Parmi ses écrits, figure sa traduction du Tractatus de Purgatorio sancti Patricii de l'anglais Henri de Saltrey, texte mythique qui raconte le voyage du chevalier Owenn (en 1153, d'après la légende). C'est ce Traité d'Henri de Saltrey que traduisit Marie de France. Son récit connut un succès prodigieux et son influence fut si considérable qu'il procura à Dante le cadre de la Divine Comédie, et à Calderon le thème de son drame Le Puits de saint Patrice. Cette édition propose au lecteur de revisiter le texte original en vieux français de Marie de France d'après l'édition de B. de Roquefort (1820). Ce texte est une traduction en vers anglo-normand d'un texte latin très influent, le Tractatus de Purgatorio sancti Patricii, composé peu de temps auparavant par un moine de Saltrey (non loin de Cambridge) par ailleurs inconnu. Le Tractatus relate l'aventure légendaire d'un chevalier appelé Owein qui descendit dans une fosse qu'avait indiquée le saint, laquelle existe toujours en Irlande, et visita ainsi le purgatoire, l'enfer (brièvement) et le paradis terrestre, jusqu'à la porte du paradis céleste, avant de revenir au monde des vivants...
Nombre de pages
78
Date de parution
27/08/2022
Poids
114g
Largeur
148mm
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EAN
9782385082109
Titre
Le purgatoire de Saint Patrick. La traduction en vieux français de Marie de France du Tractatus de p
Auteur
De France marie
Editeur
CULTUREA
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148
Poids
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Date de parution
20220827
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D'une épure parfaite, les Fables de Marie de France, moins connues que ses Lais, sont ici proposées dans une remarquable mise en français contemporain par la traductrice de Tchekhov et de Synge.
Les cinq lais qui composent ce disque sont très représentatifs de la littérature du XIIIe siècle. On y retrouve les thèmes de la quête, de la fidélité à la parole donnée et les chevaliers affrontant tous les dangers, subissant toutes les épreuves, pour l'honneur ou pour l'amour d'une pucelle. Le "fantastique", l'inattendu, jouent également un rôle important dans le déroulement de ces aventures. Ce sont eux qui donnent aux récits du piquant et une tonalité poétique caractéristique de l'?uvre de Marie de France.
Les cinq récits qui composent ce double album plongent l'auditeur dans l'univers merveilleux et riche en aventures de la littérature du moyen-âge. On y retrouve les thèmes traditionnels de l'époque : l'honneur, la fidélité à la parole donnée, la quête de l'aventure, la force et la ruse... et la généreuse et talentueuse interprétation de Bernard Merle, qui donne vie aux personnages, nous fait oublier, le temps d'un récit, que nous sommes " locataires " du XXIè siècle. Ce sont véritablement cinq occasions d'évasion que nous offre Marie de France et du même coup cinq histoires que nous raconte durant près de deux heures un comédien dont la voix expressive et l'étonnante puissance d'évocation nous emportent.
De Marie de France nous ne savons presque rien - Marie ai nom et suis de France, indique-t-elle simplement - et nous ne pouvons que supposer qu'elle vivait au XIIe siècle à la cour du roi d'Angleterre; nous sommes certains en revanche qu'elle nous offre, avec ces douze lais, le premier chef-d'oeuvre de la poésie féminine française. Pourquoi s'est-elle mise à traduire en français les poèmes accompagnés à la harpe ou à la vielle dont les jongleurs bretons du Moyen Age, allant de cour en cour, avaient répandu la vogue? Nous l'ignorons également, mais nous ne pouvons lire sans émotion ces récits destinés à conserver le souvenir d'une aventure merveilleuse, histoire d'amour ou légende... Il restait à faire passer ce classique médiéval en français moderne sans en trahir la poésie simple et légère. Françoise Morvan propose ici une traduction intégrale des Lais de Marie de France dans une forme fidèle au vers de l'original en rendant accessible à tous une oeuvre majeure de la littérature européenne qui semble, à près de mille ans de distance, d'une fraîcheur et d'une jeunesse miraculeuses.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.