De Marie de France nous ne savons presque rien - Marie ai nom et suis de France, indique-t-elle simplement - et nous ne pouvons que supposer qu'elle vivait au XIIe siècle à la cour du roi d'Angleterre; nous sommes certains en revanche qu'elle nous offre, avec ces douze lais, le premier chef-d'oeuvre de la poésie féminine française. Pourquoi s'est-elle mise à traduire en français les poèmes accompagnés à la harpe ou à la vielle dont les jongleurs bretons du Moyen Age, allant de cour en cour, avaient répandu la vogue? Nous l'ignorons également, mais nous ne pouvons lire sans émotion ces récits destinés à conserver le souvenir d'une aventure merveilleuse, histoire d'amour ou légende... Il restait à faire passer ce classique médiéval en français moderne sans en trahir la poésie simple et légère. Françoise Morvan propose ici une traduction intégrale des Lais de Marie de France dans une forme fidèle au vers de l'original en rendant accessible à tous une oeuvre majeure de la littérature européenne qui semble, à près de mille ans de distance, d'une fraîcheur et d'une jeunesse miraculeuses.
Nombre de pages
264
Date de parution
08/09/2008
Poids
172g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782742777204
Titre
Lais
Auteur
DE FRANCE MARIE
Editeur
ACTES SUD
Largeur
110
Poids
172
Date de parution
20080908
Nombre de pages
264,00 €
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D'une épure parfaite, les Fables de Marie de France, moins connues que ses Lais, sont ici proposées dans une remarquable mise en français contemporain par la traductrice de Tchekhov et de Synge.
Les cinq lais qui composent ce disque sont très représentatifs de la littérature du XIIIe siècle. On y retrouve les thèmes de la quête, de la fidélité à la parole donnée et les chevaliers affrontant tous les dangers, subissant toutes les épreuves, pour l'honneur ou pour l'amour d'une pucelle. Le "fantastique", l'inattendu, jouent également un rôle important dans le déroulement de ces aventures. Ce sont eux qui donnent aux récits du piquant et une tonalité poétique caractéristique de l'?uvre de Marie de France.
Les cinq récits qui composent ce double album plongent l'auditeur dans l'univers merveilleux et riche en aventures de la littérature du moyen-âge. On y retrouve les thèmes traditionnels de l'époque : l'honneur, la fidélité à la parole donnée, la quête de l'aventure, la force et la ruse... et la généreuse et talentueuse interprétation de Bernard Merle, qui donne vie aux personnages, nous fait oublier, le temps d'un récit, que nous sommes " locataires " du XXIè siècle. Ce sont véritablement cinq occasions d'évasion que nous offre Marie de France et du même coup cinq histoires que nous raconte durant près de deux heures un comédien dont la voix expressive et l'étonnante puissance d'évocation nous emportent.
Marie de France (1160-1210) est une poétesse de la "Renaissance du xiie siècle" , la première femme de lettres en Occident à écrire en langue vulgaire. Ses courts récits en vers, improprement appelés Lais de Marie de France, sont une adaptation en langue d'oïl de la matière de Bretagne. Ils ont rencontré un immense succès de son vivant dans toutes les cours de France et d'Angleterre dont ils célèbrent l'idéal chevaleresque. Parmi ses écrits, figure sa traduction du Tractatus de Purgatorio sancti Patricii de l'anglais Henri de Saltrey, texte mythique qui raconte le voyage du chevalier Owenn (en 1153, d'après la légende). C'est ce Traité d'Henri de Saltrey que traduisit Marie de France. Son récit connut un succès prodigieux et son influence fut si considérable qu'il procura à Dante le cadre de la Divine Comédie, et à Calderon le thème de son drame Le Puits de saint Patrice. Cette édition propose au lecteur de revisiter le texte original en vieux français de Marie de France d'après l'édition de B. de Roquefort (1820). Ce texte est une traduction en vers anglo-normand d'un texte latin très influent, le Tractatus de Purgatorio sancti Patricii, composé peu de temps auparavant par un moine de Saltrey (non loin de Cambridge) par ailleurs inconnu. Le Tractatus relate l'aventure légendaire d'un chevalier appelé Owein qui descendit dans une fosse qu'avait indiquée le saint, laquelle existe toujours en Irlande, et visita ainsi le purgatoire, l'enfer (brièvement) et le paradis terrestre, jusqu'à la porte du paradis céleste, avant de revenir au monde des vivants...
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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