À la fin du mois de février 1587 paraît chez Guillaume Linocier, libraire installé sur la montagne Sainte-Geneviève, un petit livre intitulé : La Première partie des Ébats poétiques de Jacques de Fonteny contenant une pastorelle du beau pasteur, églogues, amours, sonnets spirituels et autres poésies. L'ouvrage, le premier d'un tout jeune poète de vingt ans, étudiant au collège de Navarre, s'ouvre sur une petite pièce de théâtre, Le Beau Pasteur, qui appartient au genre nouveau de la pastorale. Elle représente l'amour de deux bergers, Chrisophile et Chrisalde, leur combat contre une bande de terribles Satyres tandis que de mystérieux signes tombent du ciel... signes si mystérieux qu'ils ne parviendront pas à les interpréter. D'ordinaire, et en France tout du moins, une pastorale raconte les amours compliquées de bergères et de bergers qui se résolvent par des unions tranquillement hétérosexuelles.
Nombre de pages
152
Date de parution
10/10/2018
Poids
130g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782911825224
Titre
LE BEAU PASTEUR - OU L'EUMORPHOPEMIE, PASTORELLE
Auteur
De Fonteny jacques
Editeur
LAMPSAQUE
Largeur
120
Poids
130
Date de parution
20181010
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le château de Cazilhac, est situé entre Montpellier et Millau. Protégé au nord par les montagnes volcaniques de l'Escandorgue et du Méguillou, le château s'élève sur un éperon rocheux dominant la vallée de l'Orb. Cet ouvrage qui s'appuie uniquement sur des documents originaux d'archives publiques et privées, est une fresque qui permet d'inscrire Cazilhac dans une réalité multiple, plaçant ce bout de terre du Languedoc dans le contexte local et national du Ier au XXIe siècle. Cette étude nous offre donc un voyage dans le temps, sans limitation de discipline, nous permet de revivre des histoires familiales, particulières, qui appartiennent aussi à celle plus générale de l'Histoire, de l'architecture, des arts décoratifs, de la sociologie, de la viticulture et de l'industrie. Cazilhac doit sa prospérité, dès les premiers siècles de notre ère, à l'eau, au tumultueux fleuve Orb qui roule à ses pieds. Cazilhac est devenu, aux mains de ses propriétaires Peyrottes, au début du XVIe siècle, une seigneurie, une terre allodiale. Puis, le saint-simonien et économiste visionnaire Michel Chevalier y créa, notamment, un monumental aqueduc et ses héritiers Leroy-Beaulieu y effectuèrent des restaurations pertinentes. Ces pages évoquent largement leurs vies. Cette étude, avec plus de trois-cents illustrations, propose donc de traverser les siècles dès Cassius, le premier occupant connu de cette terre qui lui donna son nom, Casialacum. Cazilhac : la terre de Cassius. Puis, Cazilhac devint une partie intégrante d'un équilibre autour de l'abbaye de Joncels, de l'évêché de Lodève, au même titre que le château disparu de Roqueredonde, auquel viendra s'ajouter le château de Soubès, lui aussi autrefois en partie propriété ecclésiastique. Nous verrons Cazilhac évoluer au fil de ce temps et de ses seigneurs jusqu'au saint-simonien, brillant économiste devenu une personnalité marquante du second-Empire que fut Michel Chevalier. À sa suite, sa descendance mettra en valeur la terre de Cazilhac, depuis Paul Leroy-Beaulieu et tiendra une place importante dans la vie politique, économique et intellectuelle de la France et de l'Hérault, depuis le milieu du XIXe siècle.
Au camp de Spaç, le plus terrifiant de la dictature albanaise des prisonniers font commerce de leurs jours de liberté contre des paquets de cigarettes, tandis que d'autreq transforment des wagonnet en four à pain ou cherchent d'illusoires "diamants" dans les mines de charbon? Maks Velo a été condamné à dis ans de camp en 1978 pour avoir "exécuter" des oeuvres inspirées de Modigliani, Braque et Picasso..., contrevenant ainsi à la méthode du réalisme socialiste." Ses tableaux ont été détruits. A sa sortie de Spaç, il a consigné ces croquis de mémoires. "Nous sommes comme ces petites gares qu'on ne dessert plus. On les abandonne à l'oubli". Chacune de ces nouvelles parvient à faire mentir cet aveu d'une vie amputée par la dictature.
Pouvoirs abusifs, rapt de séduction, viols, incestes et triple mariage imposé in extremis pour étouffer le scandale. Tels sont les ingrédients de cette pièce sur l'arbitraire et les faillites de l'autorité seigneuriale. Le "droit du seigneur" symbolise cet arbitraire où la violence sexuelle, déclarée ou suggérée, est omniprésente. L'échec politique et social se double ici d'un échec de la pensée: celui de la figure régulatrice du sage, sorte de "philosophe-roi" guidé par une raison déficiente et surtout, faillible. Et ce n'est pas sans surprise que l'on découvre un Voltaire décalé. Reléguées au second plan, ironie et portée critique sont ici largement érodées par une fascination à peine voilée pour la loi du plus fort.