Baudouin Condé de ; Froidmont Hélinand de ; Auverg
WAKNINE
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EAN :9782493282187
Mort. Voilà qui renverrait chacun à son inéluctable finitude, comme à l'angoisse que peut susciter ce terme, si ce n'est encore à l'espérance, si l'on admet d'entendre que cette fin n'en est peut-être pas une. C'est pour quoi la mort est sûrement (avec l'amour) le seul thème qui puisse faire couler à flots l'encre noire et vive de la littérature. Trois de ces textes ont été réunis ici. Trois textes d'une grande majesté et qui brillent d'un éclat tout particulier en cette charnière si riche et généreuse que représente le moment médiéval. Trois textes de haut rang. Un premier où l'on pourra se faire témoin d'un dialogue qui se noue entre trois morts et trois vivants ; un second où se fait entendre une voix interpellant la mort elle-même, au long d'une sorte d'appel poignant auquel nul ne peut être insensible ; et le dernier comme une sorte de jeu théâtral, où la mort saisit par surprise, dans leur quotidien, des femmes de toutes conditions. Trois textes comme trois moments grandioses et fiers, qui ne manquent pas de nous rappeler aussi, sans fin, que la littérature, quand bien même côtoie-t-elle au plus près la mort, ne peut être qu'une source de lumière et de vie.
Nombre de pages
58
Date de parution
19/05/2023
Poids
96g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782493282187
Titre
Mort, mort toi qui jamais ne seras lasse
Auteur
Baudouin Condé de ; Froidmont Hélinand de ; Auverg
Editeur
WAKNINE
Largeur
155
Poids
96
Date de parution
20230519
Nombre de pages
58,00 €
Disponibilité
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Sur le mur du bureau de l'agent Fox Mulder, dans la série X-Files, trône un poster au slogan désormais iconique : "I want to believe". Peu savent qu'il reproduit un cliché bien réel, pris en Suisse en 1975. À partir de cette image fantôme, ce livre tire le fil d'une histoire méconnue : celle de la photographie des ovnis. Du mont Washington en 1871 aux dossiers authentifiés en 2020 par le Pentagone, il retrace la manière dont les techniques de prise de vue ont façonné, au fil du temps, notre rapport à l'inconnu et à la preuve visuelle. Premier ouvrage illustré à aborder ce phénomène, il s'appuie sur des archives rares, voire inédites, traversées par une même énigme : celle où l'authentique, l'ambigu et le canular se disputent sans relâche la même crédulité. Une histoire photographique, avant d'être une histoire d'extraterrestres.
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Au sein de l'exceptionnelle bibliographie de Henri Focillon brille d'un éclat particulier un petit texte : Eloge de la main, qui figure toujours en appendice à la Vie des formes. Pourtant ce texte court, d'une profondeur et d'une intensité rares, peut être lu pour lui-même, en ce qu'il propose au lecteur une réflexion sensible autour de la main de l'homme, entendue comme outil pratique, artistique, voire spirituel, à même d'être élevé au statut d'une invention sans pareille, comparable à celles du feu et de la roue dans l'histoire de l'humanité.
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