Guide de l'industrie française, de la mine aux déchets, du réacteur à la bombe
Davis Mary
L'HARMATTAN
19,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738400628
D'une manière générale, il faut se rendre à l'évidence : le redémarrage du nucléaire dans le monde, n'est pas en vue, surtout aprés l'accident de Tchernobyl, déclarait Jean Syrota, directeur général de l'Energie et des Matières Premières au ministère de l'Industrie. Cavalier solitaire en Europe poursuivant une course effrenée, le programme nucléaire français suscite, aujourd'hui plus que jamais interrogations et controverses. Sous un angle nouveau, le Guide de l'Industrie Nucléaire française présente l'infrastructure industrielle fortement imprégnée par le lien civil/militaire. De la mine d'uranium aux déchets, du réacteur à la bombe, principaux acteurs - organismes d'Etat et industriels -, programmes, moyens et sites de production, installations civiles et militaires, tout est passé au peigne fm pour offrir une vue d'ensemble du complexe militaro-nucléaire aussi complète que détaillée.
Nombre de pages
190
Date de parution
01/01/1988
Poids
266g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738400628
Titre
Guide de l'industrie française, de la mine aux déchets, du réacteur à la bombe
ISBN
2738400620
Auteur
Davis Mary
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
266
Date de parution
19880101
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Elle a tout perdu. Il va tout lui rendre. Patron d'une salle de sport, sûr de lui et beau comme un dieu, Max a l'embarras du choix question filles. Mais les relations de plus d'une nuit ne l'intéressent pas, jusqu'au jour où il croise Marion.Marion est belle, mais surtout quelque chose en elle le bouleverse, le touche au plus profond de lui-même. Seulement, la jeune femme est brisée par une vie qu'elle essaie de reprendre en main comme elle peut. Et elle n'est vraiment pas prête à laisser qui que ce soit détruire le fragile équilibre de son existence.Mais Max n'a pas dit son dernier mot. Apprivoiser Marion, la séduire, la faire rire, la faire jouir ? Un défi à relever...
A Auxonne, dans le petit Ehpad où travaille Anissa, aide-soignante, les résidents coulent des jours heureux. Mais les comptes sont dans le rouge. Le groupe qui gère l'établissement envoie Alexane, directrice, pour redresser la situation. Pourtant, pas question pour les papis et mamies de lâcher leur train de vie. Menés par une vieille dame acariâtre et survoltée, ils vont organiser la résistance. La " guerre des petits vieux " commence. Dans un récit plein de rebondissements, les auteures livrent, avec beaucoup d'humour, le combat de deux femmes face aux contradictions de notre société. Un concentré d'amour, de tolérance et de bienveillance.
Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En n'oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr...Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.
Biographie de l'auteur Eleanor Davis a grandi à Tucson en Arizona. Au lieu d'aller jouer au soleil et se faire des amis, elle restait dans sa chambre pour dessiner. Alors qu'elle était encore étudiante au Savannah College of Art and Design, elle a commencé à travailler sur Stinky, son premier livre. Stinky lui a valu de nombreux honneurs, y compris une nomination pour le prestigieux Eisner Award et le Russ Manning Award, accordé au débutant le plus prometteur. Aujourd'hui, à tout juste 25 ans, elle est l'une des artistes les plus appréciés et reconnus de la nouvelle bande dessinée. Elle vit à Athens en Georgie (Etats-Unis) avec son mari (qui est aussi auteur de bandes dessinées) et trois chats (qui ne le sont pas).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...