Les retours de godzilla : imaginaires du desastre dans le cinema de science-fiction japonais
David Javet
GEORG
19,00 €
Prévente
Sortie prévue le 26 novembre 2026
EAN :9782825714058
Aux XXe et XXIe siècles, le Japon est le théâtre de nombreuses crises humaines et écologiques. Les industries culturelles du cinéma, de la bande dessinée, de l'animation ou des jeux vidéo ne manquent pas de s'en faire l'écho. Les imaginaires du désastre occupent par conséquent une place importante dans le paysage médiatique nippon, en particulier dans le genre de la science-fiction, qui s'impose grâce à la pérennisation de franchises transmédiatiques. Née en 1954, la franchise " Godzilla ", encore active aujourd'hui, constitue ainsi un objet d'étude productif pour explorer l'évolution esthétique et historique des représentations populaires du désastre. Cet ouvrage propose, donc de se pencher sur le genre de la science-fiction dans le contexte spécifique du Japon, de discuter son émergence et de pointer ses spécificités, notamment par l'examen des sous-genres du tokusatsu (productions à effets spéciaux) et du kaijû (monstres géants). L'auteur identifie ensuite dans les films de la franchise " Godzilla " des motifs récurrents (menace nucléaire, tensions diplomatiques, problématiques mémorielles, etc.) et analyse leur évolution à la lumière du contexte socio-politique japonais.
Date de parution
26/11/2026
Poids
300g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782825714058
Auteur
David Javet
Editeur
GEORG
Largeur
153
Date de parution
20261126
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Les mangas donne la parole à deux chercheurs de l'université de Lausanne qui réfléchissent à l'importance après-guerre d'Osamu Tezuka ? père d'Astro le petit robot ?, à l'histoire et aux thématiques phares du manga de science-fiction, et à la réception de la culture japonaise en Europe dès la fin des années 1970. Publié à l'occasion de l'exposition « Pop Art, mon Amour » qui se tiendra à la Maison d'Ailleurs du 24 septembre 2016 au 30 avril 2017, cet ouvrage est une véritable introduction pour comprendre les enjeux du manga, ses origines, ses thèmes et sa symbolique ? dans un monde éditorial saturé de bandes dessinées mais étrangement pauvre en essais. Il était important d'y remédier, et c'est maintenant chose faite avec ce septième volume des « Collections de la Maison d'Ailleurs ». David Javet et Matthieu Pellet sont chercheurs à l'université de Lausanne et spécialistes de la culture populaire japonaise et de l'esthétique manga. « Les Collections de la Maison d'Ailleurs » est une série d'ouvrages qui réfléchissent aux thématiques phares de la science-fiction, tout en s'appuyant, à chaque fois, sur le fonds patrimonial du seul musée européen dédié à la « Culture SF », La Maison d'ailleurs. Cette série a également pour vocation de montrer comment la science-fiction cherche à cerner ce que signifie être « humain » à l'heure des sciences et des technologies.
Javerbaum David ; Pointeau Fabrice ; Caunes Antoin
Dieu clôt sa trilogie. Enfin ! Les deux livres précédents de Dieu s'étant vendus à quelque 6 milliards d'exemplaires, il nous a semblé commercialement astucieux de Lui demander, après quelques siècles d'abstinence, de nous donner un nouvel ouvrage. Avec Le Dernier Testament, Il revient sur la Création et sur les Évangiles, à propos desquels il nous offre de nouvelles révélations. Mais surtout, Il évoque pour la première fois les derniers deux mille ans de l'histoire de l'humanité et le rôle qu'Il y a joué, sur lequel beaucoup se posent pas mal de questions. Des Croisades à l'élection d'Obama, en passant par la catastrophe du Titanic et la célébrité de Justin Bieber, Dieu, dans son style inimitable, passe aux aveux. Avec un humour qu'on ne Lui connaissait guère.
Pour David, détenu dans une prison française, l'écriture s'est imposée comme un salut, une façon de dire et de se dire. Ce recueil rassemble une petite partie de sa production. Un témoignage lucide où pointe une lueur d'espoir pour un avenir meilleur.
Libre d'écrire en prison, libre aussi de rêver. Les heures, les jours, les années passent. L'environnement reste le même, le quotidien aussi. David poursuit sa route de condamné, et se laisse aller parfois à rêver, pour ne pas sombrer. Souvenirs d'avant, rêves du présent, espoirs pour le futur. Une vie d'homme, en somme, écarté un temps de la société par une sanction de justice, qui trouve dans la poésie l'échappatoire nécessaire à sa survie.
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Des dessins aussi sarcastiques que les folies qui emportent le monde du vin actuel : snobisme, hygiénisme, vignerons élevés au rang de stars, spéculation effrénée. Le vin y a remplacé l'art dans les discussions de bonne société, nourrit des égos démesurés et alimente la frénésie des buveurs d'étiquettes. Le coup de crayon impitoyable de Charles Fehr s'en empare, à partir des scènes vécues par son fils Pierre-Emmanuel. Avec une affectueuse moquerie, le duo épingle les grands collectionneurs, les trop sérieux dégustateurs et les maîtres-savants du vin.