Cet ouvrage identifie certains problèmes sensibles dans la communication et les représentations publiques de la discipline archéologique, qui se sont accrus dans les dernières décennies du XXe siècle. Apparaissent clairement les mutations de l'archéologie dite "préventive" et la professionnalisation de la gestion du patrimoine archéologique. L'ouvrage part du constat que la Suisse a connu un développement territorial et urbanistique important au cours du XXe siècle, en particulier dès les années 1960 avec la construction des autoroutes. L'organisation et la pratique de l'archéologie en Suisse s'en sont trouvées profondément transformées. Visitant les chantiers, interrogeant les archéologues et immortalisant les instants du travail archéologique par la photographie, les journalistes de la presse d'actualité régionale ont permis à leurs lecteurs de découvrir quotidien- nement les recherches archéologiques menées dans leur région. Oscillant entre la mise en lumière de l'évolution profonde de l'archéologie et la reproduction des clichés traditionnels attribués à cette discipline, ils ont contribué à forger une image contrastée des archéologues, de l'archéologie et de ses enjeux auprès du public. C'est de ce phénomène peu abordé à ce jour dans la littérature que Raphaelle Javet souhaite rendre compte dans un ouvrage illustré tout à fait original.
Nombre de pages
288
Date de parution
07/11/2023
Poids
294g
Largeur
122mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782884744850
Titre
L'archéologie romande dans la presse (1930-2000)
Auteur
Javet Raphaëlle
Editeur
INFOLIO
Largeur
122
Poids
294
Date de parution
20231107
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Sur terre, sur l'eau ou dans les airs : l'histoire passionnante des véhicules solaires et des aventures réalisées grâce à ces machines ingénieuses. Depuis les années 1960, l'énergie solaire a permis aux hommes d'envisager un futur durable et respectueux de l'environnement. Pour continuer à rêver et à explorer le monde, certains pionniers se sont écartés des énergies fossiles pour trouver une autre source de mobilité. Ingénieux bricoleurs et chercheurs brillants, souvent entourés d'équipes enthousiastes, ils ont permis de démontrer le potentiel inouï de l'énergie solaire grâce à leurs incroyables machines mues par le soleil. Sur terre, sur l'eau ou dans les airs, l'énergie photovoltaïque s'est ainsi déclinée à travers des projets visionnaires. De la première voiture solaire aux voitures actuelles, de Solar Craft I , premier bateau solaire de l'histoire, à PlanetSolar , gigantesque catamaran solaire ayant réalisé le premier tour du monde à l'énergie solaire, du premier envol de Solar One en 1978 au tour du monde aérien de Solar Impulse , découvrez les épisodes les plus marquants de l'histoire des aventures solaires.
Les mangas donne la parole à deux chercheurs de l'université de Lausanne qui réfléchissent à l'importance après-guerre d'Osamu Tezuka ? père d'Astro le petit robot ?, à l'histoire et aux thématiques phares du manga de science-fiction, et à la réception de la culture japonaise en Europe dès la fin des années 1970. Publié à l'occasion de l'exposition « Pop Art, mon Amour » qui se tiendra à la Maison d'Ailleurs du 24 septembre 2016 au 30 avril 2017, cet ouvrage est une véritable introduction pour comprendre les enjeux du manga, ses origines, ses thèmes et sa symbolique ? dans un monde éditorial saturé de bandes dessinées mais étrangement pauvre en essais. Il était important d'y remédier, et c'est maintenant chose faite avec ce septième volume des « Collections de la Maison d'Ailleurs ». David Javet et Matthieu Pellet sont chercheurs à l'université de Lausanne et spécialistes de la culture populaire japonaise et de l'esthétique manga. « Les Collections de la Maison d'Ailleurs » est une série d'ouvrages qui réfléchissent aux thématiques phares de la science-fiction, tout en s'appuyant, à chaque fois, sur le fonds patrimonial du seul musée européen dédié à la « Culture SF », La Maison d'ailleurs. Cette série a également pour vocation de montrer comment la science-fiction cherche à cerner ce que signifie être « humain » à l'heure des sciences et des technologies.
C'est fou comme en peu de temps une vie peut basculer... Claire vient d'être traversée par cette pensée. Installée sur la terrasse de son bistrot préféré, carrefour de l'Odéon, elle est un peu nerveuse, comme si c'était la première fois qu'elle venait là. Pourtant, elle fréquente cet endroit depuis des années. Elle a trente-quatre ans et, à ses pieds, deux valises et un sac de voyage résument toute sa vie. Le carrefour bruyant lui rappelle qu'elle est à la croisée des chemins. Mais l'agitation qui règne autour d'elle ne doit pas perturber le calme et la détermination qu'elle est résolue à cultiver. Qu'il est difficile pourtant d'ignorer le chaos ambiant et de se recentrer pour, dans quelques minutes, se mettre en mouvement, quitter le bistrot, quitter le quartier, quitter Paris, quitter la seule vie qu'elle connaît depuis son entrée dans l'âge adulte. Elle respire profondément. Une seule journée a suffi à chambouler sa vie..."
Une vie en couleurs, un héritage en lumière, pour une peinture qui croque le monde de manière gourmande et généreuse. Né en 1913 à Chavannes et mort à Lausanne en 1974, élève de Violette Diserens, Emile-Pierre Bonny, dit Milous Bonny, a aussi étudié à Paris où il rencontrera Derain et Kisling, et exposera lui-même. Il deviendra du reste également un célèbre et flamboyant galeriste à Echandens. Peintre vaudois discret mais profondément attaché à la couleur, au lien humain et à la transmission, Milous Bonny a construit une oeuvre vibrante, entre enracinement local et ouverture au monde. Formé par des figures majeures, voyageur curieux, bon vivant et portraitiste inspiré, il laisse une production riche où se lisent ses rencontres, ses émotions et ses paysages intérieurs. Cet ouvrage retrace sa trajectoire humaine et artistique, explore ses influences, sa sensibilité, et redonne à son travail toute sa place dans le paysage artistique romand de la seconde moitié du XXe siècle.
Un sujet d'actualité Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.