Les spoliations foncières en Nouvelles-Calédonie (1853-1913)
Dauphiné Joël
L'HARMATTAN
36,00 €
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EAN :9782738404510
Ce livre a notamment pour ambition de montrer, à partir d'une documentation souvent inédite, comment une administration coloniale tour à tour généreuse, imprévoyante, attentiste et inconséquente a pu progressivement dépouiller les Canaques de la Grande-Terre de la grande majorité de leurs terres cultivables en les cantonnant dans des réserves en bonne partie montagneuses, peu accessibles et stériles. Fruit de plusieurs années de recherche dans les divers dépôts d'archives accessibles, cet ouvrage se veut une contribution destinée à éclairer l'ampleur et la gravité des problèmes fonciers qui assaillent la Nouvelle-Calédonie depuis plusieurs années et qui plongent leurs racines dans un passé douloureux trop fréquemment occulté.
Nombre de pages
347
Date de parution
03/05/2000
Poids
572g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738404510
Titre
Les spoliations foncières en Nouvelles-Calédonie (1853-1913)
ISBN
2738404510
Auteur
Dauphiné Joël
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
572
Date de parution
20000503
Nombre de pages
347,00 €
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Fruit de nombreuses recherches d'archives, synthèse de plusieurs travaux antérieurs, cet ouvrage embrasse toute la période coloniale de la Nouvelle-Calédonie, de 1853 à 1947.Il s'intéresse essentiellement au sort réservé aux Kanak, premiers occupants de l'archipel. Il aborde la politique de soumission, au besoin par la violence. Il insiste sur leur assujettissement symbolisé par le cantonnement, le code de l'indigénat et l'impôt de capitation. Pour traiter enfin de leur exploitation par l'utilisation du travail forcé.
La découverte dans les archives municipales de Quimper du mémoire inédit d'un officier d'infanterie de marine qui a séjourné en Nouvelle- Calédonie de 1856 à 1859 est l'occasion d'une lecture attentive des premières années de la présence française dans cette région du Pacifique. Complété par d'autres sources, ce manuscrit constitue un témoignage éclairant des débuts hésitants, difficiles et modestes de la colonisation de la Nouvelle-Calédonie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...