Crise de l'expression au public en ligne et responsabilité civile extracontractuelle
Darmois Basile
MARE MARTIN
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EAN :9782849347478
L'expression au public en ligne connaît un état de crise auquel le droit se doit aujourd'hui de réagir. Globalement, le constat est celui d'une déresponsabilisation des utilisateurs lorsque ceux-ci s'expriment publiquement sur les réseaux sociaux. Cette tendance à la déresponsabilisation trouve l'une de ses causes principales dans la manière dont les gestionnaires des réseaux sociaux les plus populaires, à savoir ceux que l'on nomme les opérateurs de plateformes, formate les contenus de l'expression et en organise la diffusion sur et en dehors des espaces qu'ils exploitent en ligne. Cet ouvrage contient plusieurs propositions pour une réforme du droit applicable à l'activité de plateforme, réforme à partir de laquelle la responsabilité du fait de l'expression au public via Internet pourra être repensée dans la perspective, d'une part, de sauvegarder la liberté d'expression et, d'autre part, d'en réprimer raisonnablement et efficacement les abus.
Nombre de pages
660
Date de parution
30/11/2023
Poids
934g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782849347478
Titre
Crise de l'expression au public en ligne et responsabilité civile extracontractuelle
Auteur
Darmois Basile
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
934
Date de parution
20231130
Nombre de pages
660,00 €
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Le gouvernement français veut privatiser EDF. Les dirigeants de cette entreprise y sont favorables, avant tout pour se débarrasser d'une tutelle tatillonne. La motivation d'une certaine partie de la classe politique n'a également pas grand-chose à voir avec l'énergie: on cherche à réduire le secteur public par principe. Il est urgent de remettre de l'ordre dans un dossier où les passions l'emportent sur les vraies questions. La première étant: la privatisation d'EDF peut-elle faire courir le risque d'une dégradation du système énergétique français ? Après les grandes pannes récentes d'électricité en Italie et à New York, la question est plus que jamais d'actualité. L'auteur appuie son analyse sur de solides arguments industriels et sur l'expérience acquise dans le domaine de l'énergie par des pays comparables au nôtre.
Il y a 60 ans, une industrie cartellisée pouvait dicter sa loi aux Étatsproducteurs. La création de l'OPEP puis les avancées contractuellesont contribué à rééquilibrer les termes du partage. Aujourd'hui lesÉtats peuvent obtenir des conditions favorables de partage de la rentepétrolière, sous réserve de bien analyser leurs besoins et leurs forces.Ce livre décrit l'évolution des modalités de partage de la rentepétrolière :- le fonctionnement de l'industrie de l'exploration-production etles trois types de rente pétrolière. Il introduit la question desréserves, sous ses aspects technico-économiques et politiques ;- les deux principales modalités de relations entre un État pétrolieret une compagnie internationale ;- les options d'organisation qu'un État producteur peut retenirpour tirer le maximum de son potentiel pétrolier ;- les développements des modalités contractuelles ;- les recommandations aux États sur les avantages et défauts desdiverses options contractuelles.Cet ouvrage s'adresse à la fois à un public curieux de comprendreles enjeux du partage de la rente pétrolière et à un public averti (professeurs,étudiants, ingénieurs, chercheurs...) souhaitant développeret approfondir ses connaissances sur le sujet.
Le début du XXIe siècle est marqué par une forte croissance des prix de l'énergie. Le prix du pétrole, à 10$ par baril en 1999, est à 120$ à la fin de 2012 (après avoir atteint 147$ en 2008). Ceci reflète à la fois une augmentation de la demande et une augmentation des coûts. La perspective d'une demande soutenue, en particulier dans les pays émergents, entraîne une modification du marché mondial de l'énergie. Dans ce contexte, cette nouvelle édition fournit une présentation claire et didactique des mécanismes de fonctionnement du pétrole, du gaz et de l'électricité, avec leurs avantages et leurs limites.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).