Dao Thanh Huyen ; Dang Duc Tue ; Nguyen Xuan Mai ;
NOUVEAU MONDE
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EAN :9782847365191
Plus d'un demi-siècle après la bataille de Diên Biên Phù (du 13 mars au 7 mai 1954), et pour la première fois, des témoins et combattants vietnamiens racontent. Si les témoignages français sont nombreux sur la "défaite ", très peu de récits vietnamiens sont accessibles au public. De nombreuses rencontres ont été organisées entre vétérans vietnamiens et français depuis plus de quinze ans sur les lieux de la bataille. Curieusement, les vainqueurs sont très longtemps restés silencieux, même dans leur pays. Cet ouvrage permet de découvrir enfin Diên Biên Phù " de l'autre côté ". Ici, les témoins sont de toute fonction et de tout grade. Les souvenirs du général Giap, commandant en chef des forces vietnamiennes aujourd'hui centenaire, viennent ponctuer le récit. La parole de simples travailleurs, infirmiers, soldats... est restituée librement. Pour beaucoup d'anciens combattants français, l'ennemi n'avait pour visage que celui des can bô (cadres) aux discours politiques bien rodés ou ces bô dôi (soldats) endoctrinés. Ce livre lève le voile sur une autre réalité de la vie de ces hommes et de ces femmes qui ont combattu sur le front et à l'arrière.
Nombre de pages
271
Date de parution
30/04/2010
Poids
370g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782847365191
Titre
Dien Bien Phu vu d'en face. Paroles de bô dôi
Auteur
Dao Thanh Huyen ; Dang Duc Tue ; Nguyen Xuan Mai ;
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
370
Date de parution
20100430
Nombre de pages
271,00 €
Disponibilité
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Do-Hurinville Danh Thành ; Dao Huy-Linh ; Rialland
Cet opus qui s'adresse aux spécialistes en linguistique théorique et typologique, ainsi qu'à ceux qui s'intéressent à la problématique générale de la catégorisation en linguistique, met au coeur du débat la notion de transcatégorialité et ses manifestations dans les langues. Considérée comme un moyen d'optimisation des systèmes linguistiques, en associant un maximum de fonctions à un minimum de formes, elle introduit en revanche une complexité de type absolu, due à l'absence de biunivocité entre forme et sens. Les onze études, précédées d'un texte introductif, s'attachent, d'une part à apporter des éclairages théoriques et empiriques sur la transcatégorialité, d'autre part à décrire et à modéliser le comportement de morphèmes transcatégoriels, que ce soit du point de vue diachronique ou synchronique. Des données d'une riche palette de langues génétiquement et typologiquement éloignées (anglais, arabe, chinois, créole haïtien, créole mauricien, éwé, français, mazatec, swahili, tagalog, vietnamien, wolof) sont considérées.
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
Les polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?
Qu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.