Ce voyage intellectuel complexe nous guide à travers une incursion fascinante dans le monde de la philosophie politique et sociale, offrant une analyse profonde et provocatrice de la justice et des aspirations humaines, ouvrant de nouveaux horizons et incitant à la réflexion. Depuis la déduction des concepts clés de l'organisation politique à partir du substrat du logos social jusqu'à l'analyse de la symétrie entre le souci de soi et le souci de l'autre, l'auteur nous emmène à travers le territoire des idées fondamentales de l'existence humaine. Cet ouvrage illustre les liens essentiels entre liberté, responsabilité et justice, nous invitant à réfléchir à notre relation avec "l'Autre" et à la signification de la croix dans l'imagination humaine, mettant en lumière les dimensions profondes du réel-imaginaire et de la force gravitationnelle-spirituelle de la justice. L'auteur nous met au défi de reconsidérer les paradigmes sociaux et philosophiques, ouvrant la voie à une compréhension plus profonde de la nature humaine et de ses aspirations, le livre constituant une invitation à la réflexion et à l'exploration de l'essence humaine dans le contexte du monde contemporain.
Nombre de pages
244
Date de parution
05/09/2024
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336465012
Titre
Justice. Philosophie aspirationnelle
Auteur
Danisor Gheorghe ; Danisor Diana
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20240905
Nombre de pages
244,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Danisor Gheorghe ; Cîmpeanu Mariana ; Danisor Dian
Caractérisée par la spontanéité qui ignore le déroulement logique des choses, par la rupture de rythme et la surprise des discontinuités, la vision poétique est heureusement complétée par les illustrations graphiques d'une fraîcheur inattendue. Par sa nature énigmatique et fuyante qui déjoue les efforts d'interprétation, ce livre se situe au-delà de la continuité, car le kaïros met fin à l'ordinaire pour transformer notre existence et notre histoire en extraordinaires. À la fois un texte à lire et un texte à voir, l'approche proposée ici stimule la réflexion par la façon dont les paroles et les signes se construisent mutuellement pour tisser un système de mémoire où la narration visuelle ajoute une couche supplémentaire, obligeant le lecteur à s'arrêter non seulement avec l'histoire en cours, mais avec l'art en soi.
La solitude-isolement du monde est une maladie du néant comme négation du réel présent. Il s agit d'une double solitude, inévitable, de la voix prophétique qui se soustrait et délimite, de manière paradigmatique, assumée, un monde et une vision sur le monde propre à un autre type d homme, faisant l'apologie de la relation qui retrouve inévitablement l'être-ensemble-avec-les-autres. La justice, la liberté, le droit, le politique sont marqués par la compréhension comme relation qui assume fondamentalement tout le réel. L'homme est situé au-dessus de l'histoire, mais en l'englobant, dans un horizon post-historique qui enveloppe l'histoire en tant que tout articulé dans le métahistorique, permettant de préserver l'être communautaire qui ne se confond pas avec l'agrégation collective.
Ce livre est une recherche exploratoire innovatrice qui propose l'approche intégrée, inter et transdisciplinaire d'un thème complexe, intensément débattu et important de notre contemporanéité? : la métaphore juridique, avec des profondes implications sur un large spectre cognitif, comprenant les domaines du droit, de la philosophie, de la sociologie, de la politique, de l'histoire et de la linguistique. On ne s'attendrait pas à ce que le droit utilise la dimension métaphorique du langage, procédé appartenant plutôt à la littérature. Cependant, le droit jouit pleinement des métaphores qui doivent répondre à des exigences de clarté, de précision, de non ambiguïté, de concision et d'exactitude sémantique, étant utilisées, de manière particulière, plutôt comme façon de penser que de parler. L'énergie de la métaphore, rapprochant le visible de l'invisible, donnant à voir, crée chaque fois une nouvelle dimension. Les métaphores apparaissent spontanément, comme révélations à la base de toute justification rationnelle. Si les métaphores structurent nos manières de percevoir et de sentir, elles ont aussi le pouvoir de produire une nouvelle compréhension des choses et, donc, de transformer la réalité. Elles mettent en forme ou même en scène le psychisme imaginé en tant que double du corps et, dans ce sens, elles sont constitutives du fantasme. Images de la réalité, les métaphores, intuitions intellectuelles spontanées, conduisent à la création des réalités par l'interprétation.
Dans un monde où les enjeux climatiques ne cessent de prendre de l'ampleur, il est crucial de comprendre les dynamiques qui sous-tendent nos perceptions et nos actions face au changement climatique. Cet ouvrage explore la division croissante entre ceux qui embrassent pleinement les conclusions scientifiques et les politiques qui en découlent, et ceux qui adoptent un scepticisme plus marqué. Cette polarisation, exacerbée par une compréhension limitée du sujet, reflète les complexités scientifiques, la saturation médiatique et les divisions politiques qui caractérisent notre époque. Les dissensions parmi les experts soulignent la diversité des perspectives scientifiques et remettent en question les consensus établis, mettant ainsi en lumière les lacunes de la science climatique actuelle. Enfin, l'auteure nous rappelle l'impératif d'une approche équilibrée, fondée sur des preuves et tenant compte des différentes perspectives, pour relever efficacement les défis climatiques qui nous attendent.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...