Dalrymple William ; Montanari Agnès ; Trouveroy Na
NOIR BLANC
23,35 €
Épuisé
EAN :9782882501776
Lors d'un premier séjour en Inde à l'âge de 17 ans, William Dalrymple découvre Delhi. Cette grande capitale le fascine. Il prend conscience que cet endroit recèle son cortège de richesses et d'horreurs. Cinq ans plus tard, il y revient et y voit le sujet d'un livre : le portrait d'une ville disloquée dans le temps. Des ruelles étroites de la vieille ville aux avenues plus larges de New Delhi, il déambule dans des lieux sous lesquels seraient englouties sept villes mortes. Ses larges artères englobent un cimetière de dynasties. Delhi est vouée à sans cesse renaître de ses cendres, à connaître de nouvelles incarnations, de siècle en siècle. Les djinns, autrement dit les esprits, hantent chaque maison, chaque coin de rue. Ils aiment tant Delhi qu'ils ne peuvent supporter de la voir vide et désertée, c'est ce que révèle à l'auteur un sage. William Dalrymple a passé quatre ans à Delhi après 1989. Il en extrait les meilleurs moments pour nous livrer un panorama de la vie à Delhi. L'historien revient sur l'époque de la colonisation britannique et s'attache au devenir des extravagantes constructions impériales anglaises. Le journaliste, le voyageur, quant à lui, friand de contacts humains, nous livre une galerie de portraits des habitants du Delhi d'aujourd'hui, dans leur incroyable diversité.
Nombre de pages
368
Date de parution
18/05/2006
Poids
490g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782882501776
Titre
LA CITE DES DJINNS UNE ANNEE A DELHI
Auteur
Dalrymple William ; Montanari Agnès ; Trouveroy Na
Editeur
NOIR BLANC
Largeur
145
Poids
490
Date de parution
20060518
Nombre de pages
368,00 €
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En 1797, James Achilles Kirkpatrick, officier de la Compagnie anglaise des Indes orientales, devient à l'âge de trente-trois ans "lord résident" britannique à la cour du nizam d'Hyderabad. Il y rencontre une adolescente, la bégum Khair un-Nissa, "admirable entre toutes les femmes", nièce du grand vizir et descendante du Prophète. Elle est déjà fiancée et vit cloîtrée, mais le diplomate amoureux n'en réussit pas moins à l'épouser après avoir joué de la ruse et déjoué des intrigues, relevé bien des défis et surtout s'être converti à l'islam. Il serait même devenu un agent double contre les intérêts de sa patrie. Biographie de l'auteur Né en 1965, l'écrivain écossais William Dalrymple est un mélange d'aventurier et de rat de bibliothèque. Il a connu un immense succès outre-Manche avec l'histoire du Moghol blanc.
Né en 1775, Bahadur Shah II, également connu sous son nom de plume, Zafar, fut le dernier empereur moghol, descendant direct de Gengis Khan. De royal il n'avait plus que son nom et son sang. Monté sur le trône à l?âge de soixante-deux ans, dépossédé de ses pouvoirs par la Compagnie anglaise des Indes orientales, il n'en fut pas moins un souverain éclairé, poète raffiné et remarquable calligraphe. Mais en 1857 Delhi fut le théâtre sanglant de la révolte des cipayes, bénie par Zafar puis réprimée par les Britanniques. La plus belle cité de l'Hindoustan fut détruite, et l'empereur exilé en Birmanie après avoir vu massacrer ses fils et petits-fils.Le Dernier Moghol est le portrait poignant de Dehli la Fabuleuse, personnifiée par Zafar, et de leur destin tragique à tous les deux. Après Le Moghol blanc (« Petite Bibliothèque Payot/Voyageurs », 2008), et à la lumière d'archives inédites, l?écrivain écossais William Dalrymple raconte avec autant de brio et de sens du détail la fin de la dynastie moghole, formidable synthèse de tolérance religieuse entre l'Inde et l'Islam.« Ce qu'il y a d'exceptionnel chez Dalrymple, c'est qu'il est un écrivain sachant réellement écrire. » (Salman Rushdie)« Le portrait que Dalrymple brosse de Zafar pourrait sortir d'une miniature orientale. »(Lire)« Le meilleur livre à ce jour sur la révolte des cipayes, par un conteur d'exception »(Télérama)« Un livre flamboyant qui explore la légende des Moghols. »(Point de vue)
D'après l'ancienne cosmologie hindoue, qui divise l'histoire en quatre grandes ères, l'Inde serait aujourd'hui dans les affres de l'âge de Kali, la pire période qui soit, une époque de conflits, de corruption et de ténèbres, durant laquelle toutes les règles s'effondrent et où tout devient possible... Pendant dix ans, William Dalrymple a sillonné le sous-continent indien, de l'État du Bihar en pleine déliquescence politique au Rajasthan, en proie à une guerre des castes endémique, des palais délabrés de Lucknow, autrefois le fleuron de la culture des maharadjahs, à un temple du Kerala, où l'on pratique l'exorcisme au nom de Parashakti, la déesse assoiffée de sang. Il a rencontré des barons de la drogue dans le nord du Pakistan, s'est entretenu avec des Tigres tamouls au Sri Lanka, a interviewé Benazir Bhutto et Imran Khan, Baba Sehgal, la première rock star indienne, ou encore Shobha Dé, la Jackie Collins locale. De ces voyages et de ses rencontres, Dalrymple a tiré une vingtaine d'essais dans lesquels il esquisse un tableau fascinant et parfois effrayant d'une région en plein bouleversement, tiraillée entre changement et résistance au changement. Un recueil unanimement salué par la critique anglo-saxonne, pour l'acuité de sa perception et la finesse de son analyse.
Cette tache d'humidité apparue sur le mur de la salle de bains était-elle un signe ? Alors que le narrateur récupère les résultats d'une analyse de routine, le médecin annonce un petit doute sur le VIH En attendant le verdict d'un examen de confirmation, il ne peut partager son anxiété avec son père, venu faire des travaux de réfection dans son studio, ni avec son dernier partenaire - ils n'ont pas prévu de se revoir. Les heures passent au ralenti ; rêves et souvenirs contaminent la réalité. La tache qui progresse au-dessus du lavabo matérialise l'invasion rampante de l'inquiétude : que sera-t-il permis de vivre et d'espérer au-delà de l'angoisse ? Etonnamment souple, poétique, ludique, la langue de ce roman se distord, insinuant que la peur est une affection psychotrope.