Notre guerre quotidienne est la suite du Journal d'une invasion, la chronique de l'invasion russe tenue par l'écrivain ukrainien Andreï Kourkov. D'août 2022 à février 2024, il raconte de l'intérieur le combat des Ukrainiens pour sauver leur pays. Dix ans après l'annexion de la Crimée, deux ans après l'invasion de l'Ukraine, Kourkov se remémore les tentatives de la Russie, depuis plusieurs siècles déjà, pour détruire la culture ukrainienne, c'est- à-dire la culture d'un peuple résolument tourné vers l'Europe. Qu'il évoque le stress extrême des habitants face aux raids aériens, la déportation des citoyens des régions occupées, la corruption éhontée de certains membres du gouvernement ukrainien, le rôle de Zelensky, les financements participatifs pour soutenir l'armée ou les festivités de Halloween, Kourkov nous donne à voir le quotidien d'un peuple en guerre. Un quotidien parfois absurde, marqué par la résistance, la solidarité et une détermination sans faille. Ecrit sur un ton tour à tour mordant, tragique ou humoristique, toujours sincère, Notre guerre quotidienne nous permet de mieux comprendre les enjeux du conflit ? mais aussi la manière dont il est vécu, au jour le jour, par la population.
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Nombre de pages
327
Date de parution
06/02/2025
Poids
490g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782889830824
Titre
Notre guerre quotidienne
Auteur
Kourkov Andreï
Editeur
NOIR BLANC
Largeur
151
Poids
490
Date de parution
20250206
Nombre de pages
327,00 €
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Kiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...
Août 2022 - février 2024 : Andreï Kourkov nous livre un témoignage brut et nécessaire. Il raconte le quotidien des Ukrainiens, déchirés entre la peur des raids aériens, la résistance acharnée et l'espoir tenace d'un lendemain. Dix ans après l'annexion de la Crimée et deux ans après l'invasion de l'Ukraine, l'auteur dépeint avec une langue tantôt mordante, tantôt grave ou ironique les efforts séculaires de la Russie pour étouffer une culture profondément européenne. Des déportations à la corruption, du rôle de Volodymyr Zelensky aux campagnes de dons pour l'armée, en passant par des moments de vie volés, ce récit nous plonge au coeur d'une guerre à la fois absurde et tragique. Une chronique où se révèlent la solidarité, l'endurance et la volonté inébranlable de survivre.
Résumé : Dans les cuisines du restaurant Casanova, le grand chef Dimytch Nikodimov officie sous le regard de Véra, sa jeune et délicate maîtresse. Un beau matin, le cuisinier disparaît et Vania Soleïlov, ancien flic et détective privé débutant, est chargé de l'enquête. La solution se trouvera dans l'assiette bien sûr... Ce court récit assaisonné à la sauce Kourkov - trois louches de suspense et un zeste d'absurde - est un véritable petit bijou.
Résumé : Kiev, 1919 : c'est la cacophonie révolutionnaire. Des armes à foison, de l'ordre nulle part, des bandits et des voleurs cent fois plus nombreux. La ville est tombée aux mains des bolcheviks en février et le nouveau pouvoir s'y met en place tant bien que mal alors que la guerre civile fait rage dans la région, en proie à des combats opposant blancs et rouges, anarchistes et nationalistes... Samson, jeune étudiant, se retrouve du jour au lendemain à devoir se débrouiller seul, après avoir perdu son père et son oreille droite sous le sabre d'un cosaque. Dès lors tout se précipite. Enrôlé par hasard dans la milice, Samson se lance dans une enquête où son oreille jouera un rôle quelque peu inattendu...
Dans une petite ville du Donbass, au moment de l'invasion russe, Marianna se meurt. Surnommée "la Dame Blanche", mi-magicienne, mi-gardienne des lieux, elle a dirigé la blanchisserie de la mine de charbon, consacrant sa vie à laver, blanchir, assainir le linge. Sa fille, Janna, se demande si elle devra reprendre cette mission purificatrice. C'est alors que réapparaît Valet, le voisin, qui s'est engagé dans les forces de l'ordre russes. Réprouvé par la population ukrainienne et hanté par un désir de vengeance, Valet attend son heure. Dans ce roman puissant, parfois terrifiant, Sergueï Lebedev scrute la vie quotidienne dans le Donbass lors de l'invasion russe. Il dénonce avec force la mainmise de la Russie sur l'Ukraine et les habitudes soviétiques qui perdurent. La mine de charbon, qui a une voix propre dans le récit, cache un terrible secret : lors de la Seconde Guerre mondiale, des milliers de Juifs y ont été ensevelis par les Allemands. C'est au-dessus de ces lieux maudits que, un jour de juillet 2014, un avion de ligne est abattu par un missile russe... Serguei Lebedev, connu pour examiner sans complaisance les maux de l'Histoire, met en lumière le point de rencontre du nazisme et du communisme soviétique, qui a donné naissance au nouveau totalitarisme de la Russie d'aujourd'hui.
Iles Féroé, 1902. Dès sa naissance, Anna semble chétive, donnant ainsi raison à sa mère, qui s'est inquiétée durant toute sa grossesse. Iles Féroé, 1953. Un vieux pêcheur sent que sa fin est proche mais il veut tenir quelques heures encore afin de s'éteindre à la même date qu'Anna, sa fille adorée. La rejoindre enfin est un soulagement. Pour raconter ce drame familial à un voyageur de passage, bien des années plus tard, les objets du quotidien ainsi que la petite ville de Gjógv prennent la parole. Et quand les hommes et les choses se taisent, ce sont les vents qui s'expriment, dans un puissant ressac de vers libres évoquant un choeur de tragédie.
Plongez dans une ambiance semblable à celle des films d’Emir Kusturica. Le décor est celui de la Croatie et de la Bosnie voisine, le ton est enjoué et burlesque. Un couple d’Autrichiens atterrit dans un petit village croate pour assister à la fête de Sainte Marguerite, connue pour venir en aide aux couples en mal d’enfants. S’ensuit une série de situations cocasses, sous la plume irrévérencieuse d’Ante Tomic.