Tuer les gens, tuer la Terre. Passion euthanasique et crise écologique
Dallaporta Bruno ; Hocini Faroudja ; Bourg Dominiq
COMPAGNONS
16,00 €
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EAN :9782493296191
La passion euthanasique dans nos démocraties est-elle un progrès de nos sociétés libérales ou le signe d'une dérégulation symbolique profonde ? La question qui se pose à nous est : faut-il faire tomber l'interdit de donner la mort ? Quelles conséquences pour une civilisation ? Pour les grandes vulnérabilités ? Loin des oppositions habituelles pour/contre, progressistes/conservateurs, qui orientent les débats sur la dépénalisation de l'euthanasie et du suicide assisté, Bruno Dallaporta et Faroudja Hocini proposent ici une analyse fine des présupposés animant les camps qui se font face. Mais une troisième voix se fait entendre : celle des valeurs du soin, que nos applaudissements avaient fait retentir lors de la crise pandémique. La force argumentative du texte tient en son propos clair et synthétique, distinguant les cinq situations qui amènent le médecin à participer à la mort de la personne malade. Cet ouvrage permettra à tout lecteur de sortir de la confusion, et passer ainsi du réflexe à la réflexion. L'originalité de cette proposition inédite tient dans son horizon écologique. Le socle moderniste sur lequel s'appuient les lois euthanasiques ne serait-il pas commun à la pulsion de mort et de maîtrise qui détruit le vivant et dévitalise la Terre ?
Nombre de pages
175
Date de parution
09/04/2024
Poids
243g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782493296191
Titre
Tuer les gens, tuer la Terre. Passion euthanasique et crise écologique
Auteur
Dallaporta Bruno ; Hocini Faroudja ; Bourg Dominiq
Editeur
COMPAGNONS
Largeur
145
Poids
243
Date de parution
20240409
Nombre de pages
175,00 €
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Résumé : Avec l'épidémie de Covid-19, par un retournement inattendu, les valeurs du soin sont devenues les premières valeurs de la République : les médecins sont devenus des stars des plateaux de télévision, on vante les mérites des soignants... Les métiers du "care" sous-payés, de l'aide-soignant à l'éboueur, reçoivent une reconnaissance sociale inédite. Est-ce un épiphénomène ou un nouveau monde qui se lève ? Comment articuler désormais les valeurs du soin avec celles de la République et de l'écologie ? Et pourquoi est-ce nécessaire d'établir les liens entre le corps souffrant et la Terre malade ? La responsabilité à l'égard de la vulnérabilité du corps peut-elle être élargie aux écosystèmes et à la biosphère vulnérable ? En quoi l'approche chrétienne de l'écologie intégrale peut-elle héberger cette évolution ? Fort de sa pratique médicale et de sa formation philosophique, Bruno Dallaporta propose d'explorer ces questions avec un récit sensible, documenté et illustré par l'actualité de ces dernières décennies. Une démarche profondément originale et pertinente.
Résumé : Ce roman à caractère historique, dont l'action se déroule essentiellement à Marseille, relate l'aventure d'une famille de migrants rescapés d'un drame meurtrier, qui leur a fait fuir la Libye et accoster dans la cité phocéenne. Elle se noue d'amitié avec un étonnant libraire, très attentif à la détresse autour de lui. Mais tous ne partagent pas cette bienveillance et les intérêts les plus divers se heurtent et s'affrontent. L?énigme nous fait voyager dans le temps et l'espace : au temps de l'Empire romain, à Malte, en Turquie, au conflit de Lépante? La vie et la mort traversent des cultures qui ont un point commun : la Méditerranée. C'est l'histoire d'une reconstruction personnelle et collective sur fond de conflits, de migrants, d'amour et d'entraide. En ligne de fond, le personnage de Paul de Tarse accompagne l'intrigue et y fait résonner sa sagesse de vie.
C'est une tour HLM de banlieue semblable à beaucoup d'autres, d'un immeuble haussmannien typiquement parisien, une zone pavillonnaire aux toits répétitifs... Des façades et des fenêtres, des clôtures et des balcons fleuris qui nous rappellent les nôtres, ceux de nos voisins. C'est là qu'ont vécu Aïna, Bernadette, Violette, Legba, Angha, et des centaines d'autres jeunes femmes qu'on appelle les "esclaves modernes". C'est là, tout près de chez nous, qu'elles ont été enfermées pendant des années, privées de soin, de repos et de nourriture, astreintes à d'interminables corvées domestique sans aucune rémunération, humiliées, parfois battues. Chaque année, le Comité contre l'esclavage moderne (CCEM, www.esclavagemoderne.org), association créée en 1994 pour lutter contre cette forme d'asservissement, reçoit près de 300 signalements. Les histoires, tristement, se ressemblent. Il s'agit de femmes souvent jeunes (30 % sont mineures), qui ont quitté un pays étranger sur la promesse d'un avenir plus clément, d'une formation ou d'un travail. A leur arrivée en France, leurs papiers sont confisqués. Plus question de salaire ni d'école : la plupart travaillent douze à dix-huit heures par jour, terrorisées et maltraitées par ceux qu'elles croyaient être leurs bienfaiteurs.
Raphaël Dallaporta, photographe documentaire, a très tôt été remarqué pour ses sujets engagés. Repéré par Martin Parr lors des Rencontres d'Arles en 2004 avec sa série « Antipersonnel », il poursuit depuis son travail sur les problématiques relatives à la condition humaine. Grâce à un équilibre pensé entre textes et images, Raphaël Dallaporta rend compte de certaines réalités d'une manière radicale et sensible.
Peut-être le vent est un recueil de poésie contemporaine polyphonique qui rassemble deux itinéraires qui s'entrelacent entre la balade et la course, la patience et l'essoufflement, entre le bruit du vent agitant les feuilles, les branches, l'accélération du pouls et l'amplitude pulmonaire. La forme des poèmes vient épouser cette tension en alliant la concentration du sens et l'espacement des vers dans une volonté de créer un espace poétique et une temporalité de lecture propres. Peut-être le vent ouvre deux chemins qui partagent des ramifications communes, qui peuvent être parcourus du même pas mais demandent une cadence intimement liée aux images qu'ils déploientA : du calme à la violence, de la marche à la course, du travail du bois au feu crépitant.
bientôt elle se lèvera, croyant la langueur passée, niais la langueur ne passera pas, elle s'attardera dans la sombrear du velours rouge, toujours là, où elle ne sera plus.
Résumé : "Je m'appelle Martine H, j'ai 44 ans, je suis allemande, nazie et désespérée de l'être. Je suis mariée à Edmund H, endormi à mes côtés, 74 ans, sans (plus d') enfant, juif allemand, patriote fidèle, ça oui, nazi en ce sens, par simple habitude, un peu gêné de l'être sans doute. Nous fuyons l'enfer, et je suis perdue. A " Martine H n'est pas une biographie philosophique. Ce n'est pas non plus un livre sur l'identité trans-. L'autrice a voulu dans ce roman, contrairement à L'endroit et Déni ma survie, dont la tonalité est intime et familiale, entrer dans la Grande Histoire et dans celle de philosophes célèbres qui ont fait une part de notre Histoire à toutes et à tous. Mais elle a également voulu montrer leurs replis obsessionnels et traumatiques, et comment leurs idées et leurs concepts se sont incarnés dans leurs entrailles, jusque dans les tréfonds de la transformation identitaire sexuelle de l'un d'eux, sa folle sagesse. Ainsi, Natalie Depraz refuse le roman ou le théâtre d'idées à la façon de Jean-Paul Sartre, pour lui préférer l'incarnation vécue de la pensée dans l'intime fou du corps, en résonance avec la perspective genrée novatrice de Simone de Beauvoir.