Ce 3ème titre de la série "Pour une politique de la vie" est un kaléidoscope mettant en scène les désastres, les mensonges et quelques pistes de survie pour Homo Sapiens et pour la vie sur Terre. Avec ce dernier opus, l'auteur lance un appel aux esprits de gauche et, au-delà, aux hommes et aux femmes de France et d'ailleurs. Il appelle à se détourner des polémiques subalternes pour se concentrer sur l'essentiel. Et c'est déjà beaucoup. L'essentiel, c'est le féminisme actif, le soutien aux Iraniennes, la planification écologique, la refondation de l'ONU, une vigilance accrue envers l'intelligence artificielle et ses super-robots. Gilbert Dalgalian explique le lien entre la non-déstalinisation de la Russie et l'émergence de Poutine. Il dévoile les ressorts intimes des totalitarismes religieux et pointe du doigt la montée persistante des fascismes dans le monde. Il alerte sur les menaces lourdes qui pèsent sur les populations arméniennes du Haut-Karabagh et d'Arménie. Et surtout, dans ce journal de bord, l'auteur réhabilite l'utopie : ce n'est pas la chimère que beaucoup ont prétendu, mais l'invention de solutions inédites face à des cataclysmes sans précédent.
Nombre de pages
110
Date de parution
21/02/2023
Poids
144g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782384179442
Titre
Utopies salvatrices. Pour une politique de la vie
Auteur
Dalgalian Gilbert
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
144
Date de parution
20230221
Nombre de pages
110,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La crise est totale : économique, sociale, environnementale, démocratique. La planète se réchauffe, les glaciers fondent, le progrès ne profite qu'à une infime minorité, mais on continue comme avant ; les acquis sociaux, éducatifs et de santé sont saccagés, la finance impose sa loi d'airain et les politiques s'alignent. Les peuples vivent un marasme sans nom. C'est donc une crise de civilisation. De cette civilisation formée, mûrie dans les structures du marché capitaliste. Mais civilisation bientôt obsolète par les effets désastreux du capitalisme lui-même. Est-ce toujours après une crise gravissime que l'utopie devient nécessité ? Et que l'impossible devient le chemin de la survie ? Non ! Quand l'environnement réel nous menace, il modifie nos représentations intellectuelles, nos réseaux neuronaux. Nous ne nous corrigeons pas, nous changeons, contraints et forcés. Mais quelles émotions ! Si les chemins d'une démocratie rénovée se découvrent toujours en situation de crise, il n'est peut-être pas indispensable que celle-ci atteigne des sommets cataclysmiques. Pour faire l'économie de la catastrophe et du traumatisme à répétition, il y a un prix à payer, un effort à fournir : réinventer notre liberté de neuf ! Plutôt que de nous massifier en une foule de robots serviles, nous pouvons nous réinventer en un Sapiens Solidaris Responsabilis. La crise généralisée nous y incite par mille signaux. L'horizon du sursaut, face au cycle de cataclysmes qui nous pend au nez, ne peut se dessiner que dans un exercice collectif de lucidité et de responsabilité. Cela s'appelle la démocratie autogestionnaire.
La manipulation politique de nos puisions et réflexes est trop souvent à l'oeuvre. Ainsi L'auteur incite à dépasser notre prétendue supériorité sur La nature, source de toutes Les destructions. Il rappelle à quel point l'humanité est un métissage permanent, depuis Les origines. Il souligne l'impasse du régime taliban qui méprise et réprime les Afghanes. Il montre comment désormais le Capital s'autodétruit et nous avec lui. Il nous dit aussi que le front uni kayak aurait dû faire réfléchir les gauches françaises engluées dans leurs programmes, sans souci d'une stratégie gagnante. Enfin Gilbert Dalgalian met en évidence la filiation entre Pouline et le passé d'un grand pays qui n'a jamais achevé la déstalinisation. Si la mémoire est La base de tout, elle ne peut être la seule référence ni la seule Matité : "L'héritage n'est jamais un destin" . Un concentré de messages pour L'avenir.
Que faire devant les monstres que notre civilisation a enfantés ? Que peut le cerveau humain face à une telle accumulation de défis, d'urgences et d'ignorances ? N'avons nous pas amplement démontré que nous sommes capables du meilleur et du pire ? L'auteur fait le pari du sursaut et de la métamorphose. Mais cela reste conditionné à trois ruptures : remobiliser les humains pour restaurer les équilibres écosystémiques ; réinventer l'économie ; et déverrouiller le piège de la démocratie "représentative" qui aboutit désormais à une démission organisée. Ce que chaque élection confirme et renforce. La sortie du piège pourrait ressembler à une société autogestionnaire, consensuelle et responsable.
Le chaos est déjà là, les prévisions d'experts nous décrivent l'effondrement à venir. Mais aucune de ces prévisions ne présente une vue d'ensemble qui permette de parer au plus urgent, au plus fatal. Les menaces s'inter-fécondent en monstrueux accouplements. Les dirigeants de cette planète n'ont pas perçu que la survie n'attendra pas 2050 et ne respectera pas les 1,5°C de réchauffement : le monde a changé et ils l'ignorent. Plus on tardera, plus l'addition sera lourde. Un nouvel ordre international est une exigence. Ce vieux monde, encore si tonitruant, est déjà derrière nous. Se pose dès lors une question difficile que seules l'inventivité et l'adaptabilité des humains pourront peut-être résoudre : comment concilier une vraie planification écologique - forcément contraignante - à l'échelle planétaire, avec cette autre urgence, l'implication des populations dans les activités de décarbonation et de protection de l'environnement ? La nécessité pourra-t-elle provoquer l'épanouissement de nouvelles institutions, de nouvelles civilités ...
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
« Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez ! », me disent, en ch?ur, beaucoup de mes amis du Caire. « Alors, vous allez voir », m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire « à la Jacques Prévert », de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le « Fujiyama », les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème ...
Parole intérieure est un kaléidoscope d'émotions, de traditions, de visages, de paraboles, que l'auteur nous dévoile de son parcours enraciné, intime, et poétique bien sûr, dans un univers kabyle riche et complexe. "Double portrait, double récit pour comprendre comment, entre joies et plaisirs, rires et ambiances, la fête à Ifigha n'est pas qu'insouciance et distraction. Elle est la réponse d'un peuple aux questions que lui pose son histoire". (L'emblème pluriel)