Le Temps des Médias N° 19, automne 2012 : L'amour toujours
Dakhlia Jamil ; Poels Géraldine
NOUVEAU MONDE
28,05 €
Epuisé
EAN :9782365833875
DOSSIER : Amour toujours…• Présentation (Jamil Dakhlia et Géraldine Poels)• Watteau et Marivaux: deux témoins d’une mutation du sentiment amoureux au XVIIe siècle (Hélène Duccini)• Un couple épatant: l’auteur de la Nouvelle Vague et le censeur du cinéma (Frédéric Hervé)• Le continuum des représentations sexuelles dans le film « 10 » (1979) de Blake Edwards : du baiser amoureux au sexe explicite pour le plaisir (Verushka Lieutenant-Duval)• Dix heures et demie du soir à la radio : l’amour sur les ondes (Christophe Deleu)• Les sites de rencontre comme lieux de réenchantement de soi (Olivier Zerbib)• Romances en séries, amour toujours et marketing (Magali Bigey)• La Chick lit : romance du XXIe siècle ? (Françoise Hache-Bissette)• L’« exotisme de la proximité » : l’amour à l’épreuve du monde agricole et du couple (Anne-Sophie Béliard, Nelly Quemener)• Le courrier des lecteurs et des lectrices d’Union (Béatrice Damian-Gaillard)• La représentation du couple dans le magazine féminin Amina (Virginie Sassoon)• Les amours des héroïnes de séries américaines depuis 1950 (Céline Morin)• Histoire(s) de la médiatisation de l’amour chez les écrivaines françaises contemporaines (Virginie Sauzon)TERRITOIRES D’ÉTUDES• Le corps sportif dans la presse illustrée pour la jeunesse. L’exemple de la série dessinée Jean-Jacques Ardent Athlète dans le journal Junior (1938-1939)(Sébastien Laffage-Cosnier, Christian Vivier, Jean-François Loudcher)• La Commission arbitrale, l’invention du paritarisme dans le journalisme (Denis Ruellan) ENTRETIENS• Entretien avec Josiane Jouët. Le minitel rose : du flirt électronique… et plus, si affinités(propos recueillis par Jamil Dakhlia et Géraldine Poels)
Nombre de pages
296
Date de parution
30/11/2012
Poids
526g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782365833875
Titre
Le Temps des Médias N° 19, automne 2012 : L'amour toujours
Auteur
Dakhlia Jamil ; Poels Géraldine
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
150
Poids
526
Date de parution
20121130
Nombre de pages
296,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En France, les polémiques autour de la peopolisation des hommes politiques ont été particulièrement vives depuis la campagne présidentielle de 2007, trouvant son apogée avec les multiples rebondissements de l affaire Strauss-Kahn. Cette notion a plus souvent fait l objet de constats, voire de diabolisation, que réellement d analyse. Ainsi, dépassant la simple controverse, Jamil Dakhlia revient sur l'histoire de ce phénomène et le compare à la médiatisation de la sphère politique à l'étranger, nous permettant de mieux comprendre cette nouvelle forme de communication au centre de la démocratie.
Jamil Dakhlia est maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à L'université Nancy 2, chercheur au CREM (Metz) et au laboratoire Communication et politique (CNRS, Paris). Ses recherches se concentrent sur l'histoire et la sociologie de la presse populaire, la culture de la célébrité ainsi que la peopolisation de la politique et des médias.
Tantôt indécente, obscène, et tantôt cachée, la chair est habilitée à contraindre le corps à faire le beau. La chair n'est qu'une instance du corps, un aspect morphologique, un élément visuel. Cinéma et arts du récit ont fait appel à la figuration pour imposer l'idée que le corps à l'image est une banalité. Fragile et délicate, la chair n'est pas banale, elle signe la matière vivante sous la forme pensante et sentie.
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
Les polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?
Qu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.