La condition d'infini Tomes 2-4 : Le jardin d'hiver. La maison des blocs tombés. Le mur d'or
Daive Jean
POL
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EAN :9782867444883
Aimer permet-il à l'homme chassé de l'équilibre des choses de s'exprimer aussi totalement que possible ? Ce qu'il a perdu se précise au travers d'une délinquance insoutenable dont les T2, 3 et 4 rassemblés dans ce volume racontent les aventures, c'est-à-dire les lésions. Vienne et toutes les beautés d'un jardin d'hiver. Il neige. Maïa doit mourir. Ed et Ad, les deux adolescents du T1, dorment enlacés au fond d'une armoire. Soudain les personnages se lancent à la poursuite de la vérité qu'ils géométrisent en une série d'épreuves, de jeux, d'injonctions et de procès. Un autre voyage commence au coeur de l'hiver et d'un jugement repoussé : une déambulation à travers le Wienerwald avec ses rencontres marquées par l'étrangeté et la fureur. Jonathan Goofo, le délinquant impeccable qui traverse La Condition d'infini, sourit à l'universelle insurrection, parce que, dit-il, cette vie est de notre invention.
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Nombre de pages
256
Date de parution
13/10/1995
Poids
279g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782867444883
Titre
LA CONDITION D'INFINI II, III, IV
Auteur
Daive Jean
Editeur
POL
Largeur
141
Poids
279
Date de parution
19951013
Nombre de pages
256,00 €
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Fut bâti s'étend, se déploie en perspective, du cri jusqu'à la phrase interrompue sept fois, par sept cycles (Monde à quatre verbes, Universaux, Le Palais des quatre heures, Buisson de l'infernal, Autour du rongeur, Fut bâti), jusqu'au cri-retour du corps et de la mémoire, cherchant par sept fois à articuler un nom, à trouver langage. Le récit du langage se fait à travers le texte du corps, pendant que se défait le récit du langage à travers le texte du corps. Double mouvement d'un langage qui tend à formuler son propre récit, qui cherche à apparaître : fut bâti ce qui n'est. Les mots s'ajoutent à leurs visions. Les sols à leurs gouffres qu'ils recouvrent. Que reste-t-il d'une totalité ? Comment cesse sa vision ? La lettre s'ajoute au cri, à la loi, à rien. A quoi s'ajoute le père ? " Jean Daive.
Résumé : Une poésie très dense dont le pouvoir tient précisément à ce resserrement extrême. Poésie austère, animée par un mouvement retors, traversé d'allusions biographiques. Poésie contemporaine qui exige et mérite une autre lecture que la lecture ordinaire, pour constituer peu à peu un faisceau de probabilités, de questions, de plaisirs. L'oeuvre de Jean Daive ne cesse de gagner et force et en maturité.
Cette nuit-là, rassemblés tous les trois autour de notre mère, nous avons pour la dernière fois fait kolkhoze.Notes Biographiques : Emmanuel Carrère est né en 1957. D'abord journaliste il a publié un essai sur le cinéaste Werner Herzog en 1982 puis L'Amie du jaguar Bravoure (prix Passion 1984 prix de la Vocation 1985), Le Détroit de Behring essai sur l'Histoire imaginaire (prix Valery Larbaud et Grand Prix de la science-fiction française 1987),Hors d'atteinte ? et une biographie du romancier Philip K. Dick : Je suis vivant et vous êtes morts. La Classe de neige prix Femina 1995 a été porté à l'écran par Claude Miller et L'Adversaire par Nicole Garcia. En 2003 Emmanuel Carrère réalise un documentaire Retour à Kotelnitch et adapte lui-même en 2004 La Moustache avec Vincent Lindon et Emmanuelle Devos. Il a depuis écrit Un roman russe, D'autres vies que la mienne, Limonov prix Renaudot 2011, Le Royaume prix littéraire Le Monde, lauréat-palmarès Le Point, Meilleur livre de l'année, Lire 2014, Il est avantageux d'avoir où aller et Yoga. En 2020 il a réalisé un nouveau film Ouistreham d'après le livre de Florence Aubenas avec Juliette Binoche et des actrices non professionnelles. Ses livres sont traduits dans une vingtaine de langues.
Une chimère, c'est une créature imaginaire composée de parties disparates. Par exemple : une histoire policière racontée par cinq femmes, sur une playlist italo-disco.
Charles Juliet a rassemblé ces textes en préparation du onzième volume de son journal qu'il avait choisi d'appeler Mes meilleures années. Il est mort le 26 juillet 2024, à Lyon, avant de pouvoir achever son projet. Nous publions aujourd'hui ce volume avec les textes inédits qu'il avait sélectionnés, dans un ordre fragmentaire qui restait à définir, mais qui témoignent de sa volonté d'atteindre sa part la plus singulière, "là où je rencontre ce qui appartient à tous, là où j'ai la chance d'accéder au permanent, à l'intemporel", écrivait-il.
Plus je lui écrivais de lettres, plus mon affection pour Ilaria grandissait. Il me fallait en savoir plus sur elle. Mais je n'étais pas certaine qu'elle souhaitât que je dévoile les anecdotes intimes que la lecture de son herbier m'avait apprises. Dans le même temps, certains de ses textes sur les plantes laissaient transparaître un désir de percer les secrets de Venise.