Daguzan Jean-François ; Masson Hélène ; Martre Hen
L'HARMATTAN
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EAN :9782747551137
Depuis quelques années, l'intelligence économique est à la Portée mode. Elle aux a fait nues école ou ole en France. Mais qu'en est-il aujourd'hui?, l'intelligence économique a évolué et mérite que l'on s'arrête sur les progrès obtenus et le chemin à parcourir. Du "rapport Martre" (1994) au "rapport Carayon" (2003), le temps est donc venu d'un bilan. Pendant plusieurs années, la Fondation pour la recherche stratégique a animé un groupe d'étude présidé par Henri Martre visant à explorer les différentes facettes de l'intelligence économique. Sous la direction de Jean-François Daguzan et d'Hélène Masson, ce sont les analyses des différents experts nationaux sollicités qui sont aujourd'hui portées à la connaissance du public. Il faut ressortir un domaine en mutation qui, à bien des égards, a désormais échappé à l'emprise de l'Etat pour essaimer dans l'entreprise et les collectivités locales. Tout est loin d'être parfait mais déjà cette dimension stratégique de la compétitivité et de l'interaction public/privé et administration/industrie est bien vivante en France.
Nombre de pages
260
Date de parution
01/02/2004
Poids
285g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747551137
Titre
L'intelligence économique. Quelles perspectives ?
ISBN
274755113X
Auteur
Daguzan Jean-François ; Masson Hélène ; Martre Hen
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
285
Date de parution
20040201
Nombre de pages
260,00 €
Disponibilité
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La guerre est de retour. On la croyait reléguée dans les limbes de l'Histoire ou ultime résistance d'un " vieux " monde récalcitrant qui se refuse à mourir (ex-Yougoslavie, Kosovo, Ruanda, Somalie...). Ce début de millénaire, marqué par les attentats aux États-Unis et l'invasion de l'Afghanistan, donne pourtant le la d'un renouveau de la violence comme règlement acceptable des contentieux internationaux. Plus brutales et plus violentes, d'autres guerres se profilent qui s'inscrivent dans des logiques économiques peut-être discutables moralement mais s'expliquant au regard des buts recherchés ; la paix, la conquête, l'enrichissement, la stabilité, etc. L'économie traditionnelle répugne à traiter de la question de la guerre, souvent perçue comme anormale (pathologie selon les uns, macro-parasite selon les autres) et donc non susceptible de rentrer dans un modèle stable et prévisionniste. Jean-François Daguzan et Pascal Lorot, dans le cadre des travaux de l'Institut Choiseul pour la politique internationale et la géoéconomie, ont réuni un groupe d'experts, pour tenter de saisir à bras le corps cette réalité belliciste, refusée par certains, mais toujours difficile à appréhender. Des aspects théoriques sur la relation entre guerre et économie jusqu'à ses manifestations les plus modernes - économie des guerres civiles, du terrorisme, liens à l'environnement, au pétrole, etc. -, ce livre a pour vocation d'étudier la question des relations guerre/défense et économie dans ses aspects les plus modernes et les plus ignorés.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...