Economie solidaire et développement local. Vers une démocratie de proximité
Daghri Taoufik ; Zaoual Hassan
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782296031357
Cet ouvrage est un ensemble de textes portant sur l'économie solidaire, la démocratie de proximité et le développement local. De par l'origine des auteurs, il fait un pont au dessus des rives Nord et Sud de la Méditerranée contribuant ainsi à un débat d'idées de part et d'autre des frontières, celles des territoires et celles des savoirs. En substance, cette ?uvre collective explore en profondeur les limites de la pensée globale qui est aux commandes de la mondialisation ainsi que les alternatives qu'offre la pensée de la proximité. Celle-ci est appréhendée en tant que paradigme en gestation mettant en interfécondité les savoirs du social d'une part et en synergie les acteurs et les territoires d'autre part. De par sa pédagogie de recherche, cet ouvrage est non seulement utile aux étudiants et aux chercheurs mais aussi aux acteurs de terrain (Administrations centrales. collectivités locales, associations, ONG, organismes internationaux) qui cherchent à fixer conceptuellement des réalités en constante recomposition que seule une pensée au plus prés des pratiques locales peut entrevoir.
Nombre de pages
219
Date de parution
28/05/2007
Poids
310g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782296031357
Titre
Economie solidaire et développement local. Vers une démocratie de proximité
Auteur
Daghri Taoufik ; Zaoual Hassan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
150
Poids
310
Date de parution
20070528
Nombre de pages
219,00 €
Disponibilité
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Il n'y a pas d'avenir" disent les jeunes d'un air blasé. Et cette petite phrase devient une bourrasque qui dévaste le pays et le vide de tous ses bras valides. Ces nouvelles expriment ce désespoir entretenu par une politique arrogante et délibérée d'exclusion, d'infantilisation et de paupérisation d'une grande partie de la population. Puisse ce petit livre, cri de rage impuissante et d'amour, contribuer à un réveil de nos consciences en léthargie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...