
Le jour dernier
Le jour dernier" Stig Dagerman « Je viens de commencer à travailler sur un drame qui promet (du moins pour moi) d'être la meilleure ?uvre que j'ai jamais réalisée. » Stig Dagerman à Tarjei Vesaas au sujet de Le jour dernier Cette ?uvre dramatique, sixième de Stig Dagerman (1923-1954), "Le jour dernier"(1952), est inédite en français. Fait remarquable : Stig Dagerman, alors âgé de 28 ans, rédigea "Le jour dernier" à Vinje, en Norvège, chez les Vesaas, dans leur ferme, où il avait été accueilli avec sa femme l'actrice Anita Björk et leur enfant, la toute jeune Lo alors âgé de seulement 2 mois. Comme pour son roman "Ennuis de noces", "Le jour dernier" se déroule dans une ferme ? c'est que la campagne suédoise était familière à l'auteur : « Je suis originaire d'une communauté de petits agriculteurs ; c'est celle que je connais le mieux et à laquelle je suis inextricablement lié. Le Jour dernier s'inspire des nombreux souvenirs que j'ai de mon enfance auprès de mon grand-père. », déclarait Dagerman dans une interview. Il s'agit d'un drame sur la mort et la culpabilité, mais aussi sur la compassion humaine. Claes Hoogland notait dans sa préface au livre "Le jour dernier" paru en 1952 que le passé y plane comme un nuage sombre. « Et puis intervient la question qui, sous différentes formes, revient tout au long du drame : si c'était le dernier jour de ta vie, que ferais-tu ? » Une ?uvre parmi les plus importantes de son auteur, ainsi que lui-même l'avait pressenti.
| Nombre de pages | 128 |
|---|---|
| Date de parution | 21/08/2026 |
| Poids | 180g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782917504888 |
|---|---|
| Auteur | Dagerman Stig ; Ifwarson Kristina ; Dagerman Lo |
| Editeur | BARQUE |
| Largeur | 130 |
| Date de parution | 20260821 |
| Nombre de pages | 128,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Notre besoin de consolation est impossible à rassasier
Dagerman StigDepuis la découverte, en 1981, de ce texte où Stig Dagerman, avant de sombrer dans le silence et de se donner la mort, fait une ultime démonstration des pouvoirs secrètement accordés à son écriture, le succès ne s'est jamais démenti. On peut donc, aujourd'hui, à l'occasion d'une nouvelle édition de ce "testament", parler d'un véritable classique, un de ces écrits brefs dont le temps a cristallisé la transparence et l'inoubliable éclat.En stockCOMMANDER4,90 € -

L'enfant brûlé
Dagerman StigOn enterre une femme à deux heures... C'est par ces mots que comme L'Enfant brûlé, le chef-d'?uvre de Stig Dagerman, qui date de 1948. En effet, la mère est morte, laissant un mari et un fils de vingt ans. Qui était-elle en dehors de cette rumeur quotidienne dont elle remplissait la maison? Trop tard pour le savoir. Désormais, son absence va prendre un poids que n'avait pas sa présence, suscitant entre père et fils d'étranges rapports faits de questions tacites, de suspicion mutuelle, de jalousie et de haine, mais aussi d'amour.Lire Dagerman - ce Rimbaud du Nord qui mit fin à ses jours en 1954, alors qu'il n'avait que trente et un an et que, depuis longtemps, il se taisait - c'est lire un écrivain majeur, l'un de ces auteurs sont la voix a la vertu de raccourcir à la seconde des distances entre lecteur et auteur, instaurant entre eux les liens de complicité les plus étroits, commandant un irrésistible mouvement de sympathie.Ardent et précis à la fois, l'écrivain jette ses filets au plus profond de nous-mêmes, ramenant à la surface nos secrets les plus troubles et les moins avouables. Tandis que, sur fond de rues enneigées, d'archipels lisses et de soleils froids, des personnages ravagés de passion se dressent, à jamais inoubliables, comme dans un film qui serait le plus beau film d'Ingmar Bergman, ce compatriote de Dagerman, "l'Enfant brûlé".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,00 € -

LE SERPENT ROMAN
DAGERMAN STIGIl faisait une chaleur à griller du café sur les rails. Entre les traverses, le gravier du ballast renvoyait un scintillement acéré, et les épis à moitié mûrs d'un champ d'avoine languissaient de l'autre côté de la voie. Un peu plus loin, quelques maisons de bois, peintes en rouge, se serraient autour d'un mât dressé comme un cure-dents. Lourde et massive, la gare pesait sur la plaine et de petites colonnes de poussière montaient du gravillon qui recouvrait la place. Au loin, un train s'approchait, sortant de l'horizon verdoyant ".EpuiséVOIR PRODUIT9,60 € -

Le serpent
Dagerman StigStig Dagerman, né en 1923, mort en 1954, a été durant sa courte carrière l'interprète et le symbole de la jeune génération qui vécut la seconde guerre mondiale dans la Suède neutre. Il fit ses débuts en 1945 avec un roman précoce sur l'angoisse en tant que mobile humain, Le Serpent, et fut immédiatement considéré comme un écrivain représentatif de son époque.EpuiséVOIR PRODUIT16,10 €
Du même éditeur
-

Arbre. Edition bilingue français-japonais
Nakamura Minoru ; Arneodo Karine MarcelleArbre Nakamura Minoru Édition bilingue Nakamura Minoru publie son premier recueil, "Mugonka" ("Romances sans paroles"), en 1950. Dès cette ?uvre initiale, son style est parfaitement défini. Dans la forme d'un sonnet non rimé de quatorze vers, il dépeint sur un ton introspectif des paysages mentaux qui évoquent l'angoisse de la jeunesse et les tourments d'un intellectuel vivant dans l'époque terrible de l'après-guerre. En évitant tout ornement ostentatoire, la rigueur du sonnet permet au poète de contenir le flot des émotions et de donner naissance à un lyrisme serein et digne, en relation directe avec l'hommage que les survivants devaient aux défunts. S'inscrivant dans cette continuité, ce second recueil ? "Ki" ("Arbre" (1954)) composé de seulement dix poèmes ? établit Nakamura Minoru comme un poète incontournable de la scène contemporaine. Tout en héritant de la vision introspective du premier livre, le regard s'ouvre sur le monde extérieur. On y observe une volonté de saisir le sentiment de la vie à travers la relation avec la nature et les autres. L'évolution de la forme vers des vers plus libres reflète cette nécessité de dialoguer avec le monde. Écrit durant une période historique de transition ? entre la fin de l'occupation américaine (1952) et le début du « miracle économique » ?, "Arbre" offre ainsi une perspective complexe et particulièrement éclairante pour le public francophone. Ce recueil est aussi celui qui contient le célèbre poème intitulé « Tako » (« Le cerf-volant ») toujours proposé dans les manuels de l'enseignement public pour illustrer la poésie contemporaine. "Arbre" est le premier livre de Nakamura Minoru à paraître en France.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Une semaine dans une autre ville. Journal parisien & autres textes
Monteiro João César ; Gallon Olivier ; Delgado PiePour la première fois en France, se trouvent réunis dans un livre un ensemble de textes du cinéaste portugais João César Monteiro, disparu en février 2003. Il aura laissé une vingtaine de films, entre 1968 et 2003. « Cinéaste » vient-il précisément d'être dit, s'agissant aussitôt de l'adjoindre à « écrivain » : ce que cet ouvrage démontrera sans peine. D'une exigence poétique, éthique, autant que politique, João César Monteiro est égal à lui-même : rigoureux excentrique (en dehors du centre), il donne tout autant du fil à retordre que de la tendresse ; une implacable franchise, du plus drôle au plus grave.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Films en prose
Sicard JacquesAvec une approche singulière du cinéma, Jacques Sicard nous livre depuis une quinzaine d'années des proses sous forme de "ciné-poèmes", dont se trouve réunie ici une large sélection taillée dans l'ensemble considérable de ce qui constitue un Journal intime ? « Journal, selon les mots de l'auteur, on ne peut plus réel, parce que seules (ou presque) les images témoignent ici d'une existence, parce qu'il a la matérialité des choses et parce qu'il reste ouvert ». De la même façon que ce livre se devait lui aussi de « rester ouvert », de même le seul ordre alphabétique des auteurs-cinéastes par lequel il s'ouvre n'aurait pu, par son systématisme ? le nivellement du temps d'une lettre à l'autre de l'alphabet ? accueillir sincèrement ces quelque 150 proses. C'est pourquoi, une fois la dernière lettre atteinte, succèdent ainsi cinq ensembles, selon la résonance des textes entre eux pour les trois triptyques et la « brève séquence somnambulo-insomniaque », et selon une chronologie plus ou moins rigoureuse des frères Lumière à nos jours pour la « Suite monochrome ». Envoyées au fil des jours et des années par leur auteur, ces proses ont peu à peu suscité ce livre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
De la même catégorie
-

Au coeur de la violence
Louis Edouard ; Ostermeier Thomas ; Borchmeyer FloReda se lève et marche d'une extrémité à l'autre de la chambre. Reda : tu vas le payer, je vais te buter moi sale pédé, tu m'as insulté de voleur, je vais te faire la gueule pédale. Edouard, Voix intérieure : voilà pourquoi. Il désire et il déteste son désir. Maintenant il veut se justifier de ce qu'il a fait avec toi. Il veut te faire payer son désir. Il veut se faire croire que ce n'était pas parce qu'il te désirait que vous avez fait tout ce que vous avez fait mais que ce n'était qu'une stratégie pour faire ce qu'il te fait maintenant, que vous n'avez pas fait l'amour mais qu'il te volait déjà. Reda, hurlant : sale pédé ! T'es qu'un putain de sale pédé ! Il secoue Edouard. Soudain il se calme. Il l'embrasse. arrête d'avoir peur, je suis sensible, j'aime pas quand les gens ont peur ou quand les gens pleurent." En 2018, Thomas Ostermeier a adapté pour le théâtre le roman d'Edouard Louis, Histoire de la violence, avec l'auteur. Au coeur de la violence est le fruit de cette collaboration.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

En attendant Godot
Beckett SamuelUn des pionniers du Théâtre de l'Absurde, Samuel Becket, offre un spectacle qui fait rire jaune à plus d'une reprise. Deux personnages en attendent un troisième et pendant cette attente, ils refont le monde à leur manière. Jamais ce que l'on nomme l'absurde n'aura été si visionnaire et réellement vrai.En stockCOMMANDER8,00 € -

Douze Hommes en colère
Rose Reginald ; Guedj Attica ; Meldegg StephanLes jurés se réunissent pour délibérer à l'issue d'un procès dont l'accusé est un adolescent de seize ans inculpé pour parricide. Les preuves manquent et il clame son innocence. Mais les témoignages sont graves, précis et concordants. S'il est reconnu coupable, le jeune homme sera condamné à mort. Onze jurés sur douze votent "coupable". Le huitième Juré explique son veto, analyse les témoignages, décortique les contradictions, et peu à peu le doute gagne les onze autres jurés. Condamnera-t-on à mort ce garçon?EpuiséVOIR PRODUIT10,20 €
