Famous for its monuments (Angkor) and sculpture, ancient Cambodia is a remarkable example of a bilingual culture. Whether sculptors, architects, writers, theologians or sovereigns ? Khmers have known, for countless centuries, how to draw upon Indian art forms and translate them into images (which was not the case in their original environment) and particularly how touse them to express their own myths and main concerns: water, serpents and the rainbow, the earth, the gods of their land and the temple-mountain, humankind, their portraits and a brand new kind of Pantheon. They thus forged a fully autonomous culture whose influence spread through most of Southeast Asia from their capitalof Angkor?the archetypal city?which was not only the source of political power but also of ideas and art forms.Table des matières : I. L'HISTOIRELa préhistoireLe FunanLa première capitaleNaissance du royaume angkorienD'une Angkor à l'autreLa fin d'AngkorChronologie fondamentaleII. LA VILLE ET LE ROYAUMEAngkorLes capitales à AngkorLe pays de l'eauPlaines et montagnesMarches et confinsOrganisation du territoireGrands axes de circulationIII. L'ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELa sociétéLe roi et les siensL'administrationLe droit et la justiceL'arméeIV. LA VIE ÉCONOMIQUEL'agricultureLes ressources naturellesArtisanatCommerceMesuresTravaux publics et constructions pieusesMatériauxTechniques de constructionUne architecture d?ÉtatLes architectesLes commanditairesLe financement : le despotisme orientalLe budget du royaumeV. LE TEMPS ET L'ESPACELes divisions du tempsLes dates des actesLes rythmes du tempsLes fêtesL'espace orientéEspace du templeEspace agraireLes représentations de l'espaceVI. LA RELIGIONLe brahmanismeLe bouddhismeLe sivaïsme et la fin du MahayanaLe panthéon indienSiva et les siensVisnu et ses avatarsAutres dieux brahmaniquesLe Buddha : Mahayana et TheravadaAvalokitesvaraAutres divinités bouddhiquesLe commun des dieuxLe panthéon des portraitsLe panthéon du territoireLa religion au quotidienLe monde des religieuxVII. LA LITTÉRATUREUne littérature sanskrite d'outre-merAuteurs et ?uvresNaissance de la littérature khmèreVIII. LES ARTSLa commandeLes dieux et les hommesLa réinvention du temple indienOmniprésence des sculpteursUne architecture sculptéeLa chronologieL?émancipation (VIe - IXe siècles)Développement des modèles angkoriens (IXe - XIe siècles)L'art impérial (XIIe siècle)La fin d'un artLa musique et la danseIX. LA VIE DES KHMERSDe la naissance à l'adolescenceMariage, famille et féminismeLa vieillesse et la mortHabitationCuisine et repasEn villeLe voyage en forêtLoisirs et divertissementsSanté et médecineLes hôpitauxMédecines et maladiesLe système éducatifLes enseignementsCostume et parureNotes Biographiques : Historien, archéologue et sanskritiste, Bruno Dagens, professeur émérite à l'Université Paris III, a consacré sa carrière de recherche à l'étude du temple, de son architecture et de son iconographie dans le monde indien et indianisé. Tout en éditant et traduisant divers textes sanskrits dont un célèbre traité d'architecture, il a mené des recherches de terrain au cours de long séjours au Cambodge et en Inde, mais aussi en Thaïlande, au Laos et en Afghanistan. Il a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles sur l'archéologie et l'histoire de ces pays. Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Nombre de pages
335
Date de parution
04/04/2003
Poids
402g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782251410203
Titre
Les Khmers
Auteur
Dagens Bruno
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
134
Poids
402
Date de parution
20030404
Nombre de pages
335,00 €
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Résumé : La Ville jamais perdue, toujours retrouvée. Un Chinois la trouve barbare, des missionnaires y voient l'Atlantide et Babel, un Japonais la dessine, Mouhot la reconnaît, des marins l'explorent, des architectes la retracent, d'autres la peignent, recueillent son image, Loti y retrouve ses rêves, Claudel le diable, des hommes la ressuscitent, un peuple y revit. Pour tous, elle est belle, fascinante.
Miroir du monde, le temple "indien" est d'abord celui de l'Inde qui l'a créé et celui du cosmos où vivent ses dieux. À travers lui, architectes et sculpteurs inspirés par les théologiens ont su réinventer l'Espace et le Temps, les conjuguant dans un spectacle continu où la création toujours recommencée de l'univers est sans cesse réitérée par les cérémonies quotidiennes et les fêtes solennelles. Pour garantir la permanence du spectacle, ils l'ont pétrifié dans le décor du temple comme ils ont inscrit le cosmos et son agencement dans son architecture et le panthéon et sa mythologie dans les images de ses murs. Ce temple indien, comme l'église, la mosquée ou même le temple grec qu'il a parfois croisés d'ailleurs, a essaimé à travers le monde à la suite des doctrines qui l'ont suscité. Il est ainsi devenu le miroir des multiples cultures qui l'ont interprété chacune selon son génie mais toujours en lui conservant fidèlement ses traits essentiels qui, définis dans des traités d'architecture, permettent de retrouver son unité. À date ancienne, le temple, après s'être épanoui en Inde, passe en Asie du sud-est, en particulier au Cambodge et en Indonésie où il connaît certaines de ses plus somptueuses manifestations, ainsi Angkor Vat. Plus récemment, depuis près de deux siècles, c'est sur tous les continents que des Indiens le construisent. Le présent ouvrage veut réunir dans un même discours ces temples "indiens" de toutes origines et de toutes dates. S'attachant à cerner les apports réciproques des cultures en présence dans leur élaboration, il s'appuie sur une constante mise en parallèle des données théoriques et des monuments bien réels, des plus anciens à ceux d'aujourd'hui, dans la continuité et la vivacité des traditions indiennes dont ils témoignent.
Dagens Bruno ; Manguin Pierre-Yves ; Bernon Olivie
L'Ecole française d'Extrême-Orient (EFEO), l'une des institutions orientalistes les plus prestigieuses, mène une action exemplaire depuis 1907 pour ressusciter le site d'Angkor, l'une des grandes métropoles d'Asie envahie par la jungle depuis son abandon au XVIe siècle. Parmi les milliers de photographies conservées à l'EFEO, cent huit présentent l'aspect des principaux temples avant leur dégagement, puis durant et après leur restauration. Des essais rédigés par les spécialistes de l'EFEO replacent cette action archéologique exemplaire dans le contexte historique et introduisent aux découvertes les plus récentes. Tout à la fois ouvrage mémorial et livre de références, cette publication est incontournable pour tous les amateurs et historiens des arts de l'Asie du Sud-Est.
Celui qui fait une construction du début à la fin en retire un supplément de bonheur, de plaisir et de bien-être". Ce traité sanskrit d'architecture, rédigé par un auteur inconnu résidant dans l'Inde méridionale, est l'un des textes les plus complets au sujet des bâtiments et des agglomérations de l'Inde classique, notamment en pays tamoul et malayalam. Combinaison de considérations techniques, pratiques et religieuses, le Mayamata indique comment choisir le site d'une construction suivant la classe sociale de ses futurs occupants, quel plan et quelle orientation adopter pour une maison d'habitation, un palais ou un temple garantissant le bien-être de ses résidents, quelles techniques constructives il convient d'utiliser dans chacun de ces cas. Il détaille la cérémonie à réaliser lors de la pose de la première pierre ou lors de la prise de possession du bâtiment, décrit le mobilier, le linga (représentation phallique symbolique de Siva) et la façon de figurer les dieux dans les édifices. La présente édition illustrée, aux allures de carnet d'architecte, reprend des extraits de la traduction du Mayamata, revue pour l'occasion par Bruno Dagens, avec un appareil de notes allégé et une nouvelle introduction resituant ce traité des points de vue historique, géographie, mais aussi par rapport à l'ensemble de la tradition indienne classique d'écrits sur l'architecture et l'art d'habiter. Pour retrouver tous les volumes de notre Série indienne, cliquez ici (Lien -> https : //www. lesbelleslettres. com/selection/99-serie-indienne).
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.