Les stratégies de coopération. Une réponse à la responsabilité sociétale des entreprises
Da Fonseca Marie
L'HARMATTAN
38,50 €
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EAN :9782343056227
La présente recherche s'intéresse aux enjeux managériaux rencontrés par les entreprises dans le cadre de l'opérationnalisation de la responsabilité sociétale, en mobilisant le courant de la Corporate Social Responsiveness, qui propose de porter une attention particulière aux changements organisationnels. Une réponse à ces problématiques managériales semble passer par les stratégies de coopération. Au travers de l'analyse des associations thématiques d'entreprises, dans une perspective fondée sur les ressources. L'étude exploratoire, basée sur l'analyse des dix-sept associations thématiques recensées sur le territoire français, permet d'identifier différents profils de stratégies de coopération et d'en dresser une typologie. Ils sont définis à partir des représentations du développement durable et du rôle que se donne l'association d'entreprises. Par ailleurs, l'étude de cas explore les mécanismes de coordination à l'oeuvre dans ces associations thématiques et permet d'identifier les besoins des entreprises et la nature de la réponse collective. Le contexte révèle une complexité de management du fait que le Développement durable invite à considérer des valeurs et des convictions liées aux personnes qui peuvent entrer en contradiction.
Nombre de pages
346
Date de parution
14/04/2015
Poids
525g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343056227
Titre
Les stratégies de coopération. Une réponse à la responsabilité sociétale des entreprises
Auteur
Da Fonseca Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
525
Date de parution
20150414
Nombre de pages
346,00 €
Disponibilité
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L'amour, la mort, la naissance, trois étapes de l'existence qui, dans cet ordre précis, vont bouleverser définitivement et inéluctablement la vie de Lucie. A quinze ans seulement, Lucie va vivre des événements qui marqueront à tout jamais son adolescence et sa vie de femme. Un condensé d'une vie entière, 9 mois d'une grossesse cachée qui vont tout changer. L'âge tendre de l'adolescence ne sera pour elle qu'une rapide et tumultueuse traversée. A partir de 14 ans jusqu'à 99 ans...
Raphaëlle est une jeune femme de 40 ans. A un moment donné de sa vie, elle se retrouve propulsée dans l'univers si particulier du monde hospitalier. Mais comment traverser et gérer cette aventure lorsque l'angoisse, l'anxiété et l'hypocondrie sont des boulets dans son quotidien ? Raphaëlle vous livre ses péripéties avec humour et dérision. Bonne lecture !
Les approches de Michel Foucault à propos du droit sont contondantes et pourtant disperses. Michel Foucault et le droit est un livre qui réussit à les rassembler sans réduire la versatilité de son contenu ni la finesse de son style. Au contraire, situé dans les horizons de la pensée foucauldienne. il les étend et, au même temps, instigue le lecteur à des réflexions originelles. A l'exemple des idées (et de la militance) de Foucault lui-même, le livre porte sur notre contemporaineté et, de manière complémentaire, il risque d'assumer une position. Il est engagé, prend à son compte un point de vue et ne le cache pas. A son propos, l'on peut utiliser, dans un sens spécifique, certaines expressions employées, dans un sens général, pour la description d'un "discours de perspective" : il s'agit d'un discours dont l'intelligibilité porte des "passions" et "hasards", dont le sujet "ne sera jamais neutre", un discours qui veut délibérément "intervenir" et "changer". Et cela signifie : un discours qui incite à "penser le droit" mais surtout, à "le penser autrement".
C'était ça. C'était cette toile, ce tableau... Géricault. Oui c'était de lui. Le Radeau de la méduse. Ton père s'était arrêté comme intrigué de le trouver là. Comme une vieille connaissance que l'on bouscule un jour dans le métro. Vous étiez passés devant. Il avait ralenti le pas. S'était arrêté. Et puis il se retourna, releva les yeux. Parcourut le tableau en en regardant chaque partie, s'était alors avancé de quelque petits pas lents pour s'arrêter devant, la tête relevée vers la toile accrochée sur mur blanc qui se penchait vers le visiteur comme le salut respectueux d'un ambassadeur japonais.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...