Da Costa Valérie ; Leymarie Jean ; Gastou Yves ; L
NORMA
51,00 €
Sur commande en 6-10 jours
EAN :9782909283500
Il a chez le sculpteur Robert Couturier une justesse du geste, un sens de l'équilibre, une retenue, que l'on retrouve dans toute son ?uvre et qui lui viennent peut-être de ses origines paysannes. Sa jeunesse est marqué par la passion pour le dessin. Un dessin qui, comme sa sculpture, naît de la réalité, du souvenir d'un geste, d'un instant vécu. Arrivé à Paris à l'âge de six ans, il entre en 1920 à l'école Estienne dans un atelier de lithographie qu'il quitte deux ans plus tard pour commencer à travailler. Il exerce des petits métiers, tous en rapport avec l'art, qui l'amènent tout naturellement à la sculpture. Sa rencontre avec Aristide Maillol en 1928 est décisive et Couturier, qui le considère comme un père spirituel, restera influencé par lui jusqu'en 1914. Robert Couturier participe à l'exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne de 1937 avec deux ?uvres marquantes. Le Jardinier, placé sur l'esplanade du Trocadéro, et les fantastiques mannequins du pavillon de l'Elégance construit par Emile Aillaud. Ces femmes en plâtre aux corps étirés sont le premier signe de l'abandon d'une figuration harmonieuse et sereine pour un motif décharné et une matière exacerbée. Avec le Monument à Etienne Dolet de 1949, Couturier se libère définitivement d'une forme classique et s'impose, aux côtés d'Alberto Giacometti et Germaine Richier, comme l'un des représentants d'une nouvelle sculpture figurative. Son goût pour la concision, sa répulsion à trop dire, le font évoluer, dès le début des années cinquante, vers une sculpture transparente, dans laquelle le vide est un matériau, la lumière une constituante de l'?uvre, comme pour la Jeune Fille lamelliforme de 1950, la Femme dans un fauteuil ou encore les merveilleuses Nageuses suspendues dans l'espace. Cette sculpture, qui presque toujours représente la femme, parfois le couple. Deviendra progressivement une écriture, un idéogramme, à la limite de l'abstrait sans jamais en franchir la frontière et gardant intact le pouvoir de suggestion, l'humanité tendre et souvent ironique, qui caractérisent Robert Couturier. Le sens du jeu , des choses légères et modestes lui a fait choisir le plâtre, matériau qui donne une grande liberté et permet d'incorporer les objets trouvés dont souvent naissent ses sculptures. Un des fondateurs du Salon de mai, Robert Couturier a exposé aux biennales de Venise, Sao Paulo, Anvers, ainsi qu'aux nombreuses expositions collectives consacrées après guerre au renouveau de l'art français. Nommé en 1946 à l'Ecole nationale Supérieure des arts décoratifs de Paris, il y enseigne jusqu'en 1962, avant de rejoindre l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts.
Nombre de pages
253
Date de parution
11/10/2000
Poids
1 750g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782909283500
Titre
Robert Couturier
Auteur
Da Costa Valérie ; Leymarie Jean ; Gastou Yves ; L
Editeur
NORMA
Largeur
0
Poids
1750
Date de parution
20001011
Nombre de pages
253,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un ensemble de peintures de Jean Dubuffet réalisées en 1975, sur le thèmes du paysage, du voyage et de la déambulation, jamais montrées ensemble et jamais reproduites en couleurs.
«C'est en éditant un livre sur un de ses amis, le sculpteur Robert Couturier, que j'ai commencé à me passionner pour Germaine Richier. Un nom que tout le monde connaît, une oeuvre d'une singularité et d'une force extrême que l'on connaît moins. Il y a eu pour moi une évidence à publier cette étude sur une artiste, une femme dont le travail a été partiellement occulté par le monde de l'art (comme Camille Claudel) et qui, à la mesure d'un Giacometti ou d'un Bacon, a exprimé à travers l'étrangeté des métamorphoses et les chairs torturées de ses personnages une humanité qui me touche.»Maïté Hudry, éditricePremière étude consacrée à Germaine Richier (1902-1959), dont la carrière aura duré à peine plus de vingt-cinq ans, de 1934 à 1959, cet ouvrage vient combler une lacune dans le champ de l'histoire de l'art et surtout dans celui de l'histoire de la sculpture du XXe siècle. Plus un essai qu'une monographie traditionnelle, il privilégie l'étude de certaines oeuvres, adoptant le parti de montrer l'originalité de sa démarche artistique, la singularité d'un langage plastique qui a mis en place des repères tant thématiques que formels. Valérie Da Costa est historienne de l'art et critique d'art. Elle est maître de conférences en histoire de l'art contemporain (université Marc-Bloch, Strasbourg). Valérie Da CostaValérie Da Costa est historienne de l'art et critique d'art. Elle est maître de conférences en histoire de l'art contemporain (université Marc-Bloch, Strasbourg). On lui doit des essais pour des catalogues et des livres collectifs. Elle a aussi, entre autres, publié Robert Couturier (Éditions Norma, 2000) et a été commissaire de l'exposition Robert Couturier (musée Maillol-Fondation Dina Vierny, Paris, 2005, catalogue Éditions Gallimard). Elle collabore régulièrement aux revues Art Press, Mouvement et Particules.
Da Costa Valérie ; Laguarda Alice ; Bourne-Farrell
Le Frac Normandie Caen publie avec les éditions Dilecta le catalogue raisonné de sa collection pour les années 2002 -2014. Le « Catalogue de la Collection du Frac Normandie Caen 2002-2014 » montre la richesse des acquisitions du Frac durant la dernière décennie ainsi que des orientations données à cette collection et présente le travail de 126 artistes au travers des 280 ?uvres acquises. Outre les préfaces des partenaires du Frac Normandie Caen, Fabienne Buccio, Préfète de Normandie, Hervé Morin, Président de la Région Normandie, et de Bernard Millet, Président du Frac Normandie Caen, et Sylvie Froux, Directrice du Frac Normandie Caen, les axes thématiques de la collection sont abordés dans trois essais rédigés par Alice Laguarda, Valérie Da Costa et Cécile Bourne-Farrell. Largement illustré de photographies d??uvres et d'expositions, ce catalogue dresse l'historique des activités du Frac Normandie Caen depuis 2002. Une vingtaine d'auteurs (historien de l'art, critique d'art, professeur, etc.) ont contribué à la rédaction du contenu de ce catalogue.
Da Costa Valérie ; Baqué Dominique ; Perramant Bru
Né à Brest en 1962, Bruno Perramant, vit et travaille à Paris. Cet artiste est très marqué par l'histoire de l'art, la littérature et le cinéma. Sur la toile il ne joue pas seulement avec les couleurs mais aussi avec les mots et la narration. Il travaille ses compositions sous la forme de grands ensembles appartenant à un même cycle ou une série comme : les fantômes, les grottes, les baleines... Coloriste subtil, il accorde une importance capitale à la couleur. Né à Brest en 1962, Bruno Perramant, vit et travaille à Paris. Cet artiste est très marqué par l'histoire de l'art, la littérature et le cinéma. Sur la toile il ne joue pas seulement avec les couleurs mais aussi avec les mots et la narration
Avec cet ouvrage, Jean-Louis Cohen, architecte et historien, et Monique Eleb, psychologue et sociologue, proposent une promenade architecturale dans le Paris intra-muros et sa proche banlieue. Trente-trois bâtiments photographiés par Antonio Martinelli sont visités parmi la multitude de réalisations qui ont marqué le XXe siècle. Ils ont été choisis en fonction de leur contribution au paysage urbain, de leur force esthétique et de leur rôle dans la transformation des modes de vie. Des architectes du début du siècle à qui les découvertes techniques ont permis de se libérer des conventions à la génération actuelle qui a retrouvé une dimension intellectuelle après la crise architecturale des années 1960-1970, on suit dans le Paris d'aujourd'hui les transformations d'identité d'une ville dont le centre dense est enserré dans une agglomération de plus de dix millions d'habitants. Par la succession et la mise en correspondance d'édifices en apparence étrangers les uns aux autres, des ossatures de béton des frères Perret aux prismes transparents de Jean Nouvel, Jean-Louis Cohen et Monique Eleb révèlent combien l'idéal d'une architecture rationnelle et lisible aura marqué l'architecture du siècle. This book takes the form of an architectural promenade devised by the architect and historian Jean-Louis Cohen and the psychologist and sociologist Monique Eleb. Thirty-three buildings in Paris and the inner suburbs are presented with photographs by Antonio Martinelli. Selected from the multitude of buildings which have marked the 20th century, each has been chosen for the contribution it makes to the cityscape, for its aesthetic value and for the role it has played in transforming life-styles. From the technical discoveries which enabled architects to break free from conventions in the early 20th century, to the rediscovery of an intellectual dimension by the present generation of architects in the wake of the architectural crisis of the 1960s and 1970s, this itinerary through today's Paris reveals transformations in the identity of the densely-built capital city at the center of an agglomeration populated by over ten million people. By explaining the connections between a sequence of buildings which look very different from one archer, ran no from the Perret brothers' concrete frames to Jean Nouvel's transparent prisms, Jean-Louis Cohen and Monique Eleb reveal the extent to which the long-established French architectural ideal of rationality and legibility has marked the architecture of the 20th century
« Mon ambition est de me consacrer aux grandes décorations murales, à la fresque, qui m'intéresse plus que tout. [?] Vous voyez que mes ambitions sont vastes ! » Première femme à obtenir le Grand Prix de Rome en peinture en 1925, à seulement 22 ans, Odette Pauvert (1903-1966) est une figure méconnue du XXe siècle, à contre courant des avant-gardes. Après un voyage à Pise où elle découvre les fresques monumentales du Camposanto, elle est durablement inspirée par le Quattrocento italien, notamment par Pisanello, Piero della Francesca ou encore Gozzoli. Née dans une famille de peintres et de miniaturistes, elle revendique un style classique et décoratif, et la tradition de la peinture d'histoire et de la fresque. D'abord élève à l'École des Beaux-Arts de Paris, où elle prend part à l'atelier de Ferdinand Humbert, puis pensionnaire pendant 3 ans à Rome, elle intègre les Ateliers d'art sacré en 1929, et passe l'année 1934 à la Casa Velázquez à Madrid, aux côtés d'Alfred Giess et de René Cottet. Elle participe au Salon des artistes français de 1923 à 1966. Peintre du monumental comme de la miniature, elle participe à de grands chantiers comme l'Église du Saint-Esprit à Paris, qui sera sa commande la plus importante, et se distingue tout particulièrement avec ses autoportraits, sujet singulier pour une femme de cette époque. Une première rétrospective lui est dédiée en 1986 au musée Sainte-Croix de Poitiers.
Barsac Jacques ; Viatte Germain ; Brunhammer Yvonn
Invitée en 1940 par le gouvernement japonais pour orienter la production d'art industriel du pays, Charlotte Perriand découvre une pensée, un mode de vie et une architecture ancestrales, conformes aux préceptes modernistes qu'elle défendait avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret. L'élaboration de son "art d'habiter", qui modifia profondément la manière de vivre des Français dans les années 50, est née des réflexions qu'elle a menées pendant sa mission au Japon. En retour, elle a contribué avec passion, à travers ses interventions dans les ateliers de production, au renouveau de l'artisanat japonais. "De tous les Occidentaux qui ont travaillé au Japon, c'est probablement elle qui a eu la plus grande influence sur le monde du design japonais", a déclaré le grand designer Sôri Yanagi, qui fut son assistant. Ses expositions au Japon, "Sélection, Tradition, Création" (1941) et "Proposition d'une synthèse des arts" (1955), qui eurent un grand retentissement, ses publications et ses études, ses réalisations à Tôkyô, la maison de Jacques Martin (1953), l'agence Air France (1959), ou à Paris, la résidence de l'ambassadeur du Japon (1966-1969), le showroom Shiki Fabric House (1975) et la maison de Thé à l'Unesco (1993) sont autant de témoignages des liens entre cultures occidentale et japonaise et de leur enrichissement réciproque. L'ouvrage, qui révèle la liberté de pensée de cette grande créatrice face aux enjeux d'une période complexe, est d'un enseignement précieux pour les nouvelles générations d'architectes et de designers, mais aussi pour l'homme d'aujourd'hui.