
Aurora Consurgens. Le lever de l'aurore
D'AQUIN/REVELLO
MIMESIS
10,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9788869764950
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 68 |
|---|---|
| Date de parution | 25/11/2025 |
| Poids | 60g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9788869764950 |
|---|---|
| Auteur | D'AQUIN/REVELLO |
| Editeur | MIMESIS |
| Largeur | 110 |
| Date de parution | 20251125 |
| Nombre de pages | 68,00 € |
Découvrez également
Rousseau
Pascal
Locke
Leibniz
Hobbes
Hegel
Descartes
18e Siècle
Spinoza
Montaigne
17e Siècle
16e Siècle
15e Siècle
Voltaire
dans
Philosophes du Moyen-Age aux Lumières
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Somme contre les Gentils. 2 La Création
Thomas D'aquin ; Michon CyrilleLa raison et la foi, Aristote et la Bible : la Somme contre les Gentils offre une synthèse unique par l'ampleur de son dessein. Thomas a trente-trois ans quand, pour "accomplir le métier de sage", il entreprend de penser la Révélation en parlant le langage de "la raison naturelle, à laquelle tous sont contraints d'assentir". "Nous avons déjà parlé, dans le livre précédent, de la première opération de Dieu, en traitant de la connaissance et de la volonté divines. Pour compléter notre étude de la vérité divine, il nous reste donc à disserter de la seconde opération, par laquelle les choses sont produites et gouvernées par Dieu". Création, puissance divine, éternité du monde et, surtout, théorie de l'intellect sont la matière du livre II, dans un fréquent débat avec Maïmonide, Avicenne et Averroès.EN STOCKCOMMANDER13,70 € -
Commentaire du traité de la Politique d'Aristote
D AQUINThomas d'Aquin n'a malheureusement pu commenter dans sa totalité le traité des Politiques d'Aristote. Néanmoins ce commentaire est de grande importance car dès le début, dans son examen du proème d'Aristote, il examine les questions les plus fondamentales relatives à la vie de l'être humain en société, questions qu'on néglige bien souvent parce qu'on estime, à tort, que les réponses qui y correspondent sont par trop évidentes. Quelle est l'origine des cités ? Quelle est leur finalité ? L'homme est-il par nature un animal social ? Quelle est la place de la cité parmi les autres communautés humaines ? Quelles sont les différentes sortes de constitutions et quelles sont leurs limites respectives ? Qu'est-ce qui fait d'un être humain un bon citoyen ? Sur quel critère devrait-on évaluer une loi ? Etc. Cette oeuvre d'Aristote en suppose évidemment une autre sur laquelle elle repose comme sur ses fondations, à savoir L'Ethique à Nicomaque, que Thomas d'Aquin a aussi commentée. Comment en effet peut-on établir que la vie en société est naturelle à l'homme et qu'elle représente un bien pour lui si on ne sait pas ce qu'est l'homme et quelle est sa finalité ? Comment savoir si une loi est bonne et qu'elle fait la promotion de la maturité et de la liberté humaines si on ne sait pas ce qu'est le bien et ce qui y est ordonné comme à sa fin, à savoir les vertus ?Sur commandeCOMMANDER25,00 € -

Penser le politique
D'AQUIN THOMASRésumé : Présentation inédite et traduction des textes politiques de Thomas d'Aquin (1224-1274) dont la rédaction s'effectua au cours d'une vingtaine d'années. Les principales sources de Thomas d'Aquin, lorsqu'il traite de politique, sont de nature philosophique plutôt que proprement théologique : elles relèvent de la raison naturelle, commune aux humains et cultivée par les philosophes, Aristote en tête, plutôt que de la seule révélation héritée de la Bible. Thomas d'Aquin a pensé le politique au croisement des deux universalismes que sont la foi catholique d'une part et la raison philosophique d'autre part. Deux universalismes dont la prégnance encore actuelle fait que ses textes, en dépit de la distance temporelle, sont loin d'avoir perdu toute pertinence. Présentation et traduction par Michel Nodé-Langlois, agrégé de philosophie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER50,00 €
Du même éditeur
-

Revisiter le sublime
Sejten Anne Elisabeth ; Rozzoni ClaudioLe concept de sublime demeure essentiel et étonnamment moderne. Le revisiter à travers ses moments fondateurs - du VIIIème siècle qui en débattait avec passion jusqu'au postmodernisme - s'avère fructueux pour renouveler notre regard sur l'art moderne et contemporain. Car le sublime éveille autant qu'il renouvelle la pensée sur l'art, sinon la pensée tout court. Réfléchir sur le sublime revient à saisir une actualité toujours renaissante, et il est intéressant de voir s'élargir et se préciser la portée de cette notion au fil des quinze études présentées dans ce volume. Il sera question du sublime dans les domaines les plus divers, des arts à l'espace urbain, de l'esthétique au politique et au cinéma.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Pensées sur la véritable évaluation des forces vives
Kant Emmanuel ; Veneroni Stefano ; Blay MichelLes Gedanken de 1746 (1749) représentent le premier moment synthétique de la spéculation kantienne. La célèbre querelle des forces vives, occasionnée par Leibniz en 1686 à l'encontre de la philosophie cartésienne autour du thème de la conservation de la quantité de mouvement, y est abordée. Dans le texte, trois instances problématiques d'origine aristotélicienne sont abordées, à savoir : I. celle de l'évaluation de la "mesure" de la force, formulée dans la Mécanique d'Aristote (rhopé), et reprise par Galilée et Descartes (momentum)? ; II. celle de la "nature" de la force, élaborée par Leibniz sur le fondement de la doctrine aristotélicienne de la puissance et de l'acte (entelèchia, vis activa)? ; et III. celle de la logique relative au "modus cognoscendi", dont le contexte problématique avait conduit Leibniz à l'élaboration du principe de raison suffisante. Stefano Veneroni, docteur en Philosophie de l'Université Paris Sorbonne, est enseignant-chercheur en Epistémologie et Histoire des Sciences et des Techniques auprès de l'Université de Technologie de Compiègne, et d'Epistémologie auprès de l'Institut catholique de Paris.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 € -

Le temps des utopies. Une rente pour la vie
Gandolfi LindaRésumé : Lever l'injonction de devoir gagner sa vie par le versement d'une rente à chaque citoyen atteignant sa majorité permettrait de concevoir le travail et l'existence d'une manière profondément différente. D'un point de vue anthropologique, la rente à vie, qui viendrait en remplacement de toutes les formes d'allocations et d'aides existantes, serait, en outre, un moyen d'aller plus loin dans le projet démocratique occidental tout en préservant un système libéral. Le rêve d'un monde où l'Etat organise le partage d'une partie des richesses entre les citoyens paraît certes utopique, mais il a le mérite d'ouvrir des perspectives dans ce moment chaotique que traverse l'Occident.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 € -

Carmelo Bene à Cannes. (1969-1973)
Petruzzi Carlo AlbertoEntre 1969 et 1973, le comédien, metteur en scène, réalisateur et écrivain italien Carmelo Bene (1937-2002) a présenté ses films à Cannes, d'abord à la "Quinzaine des Réalisateurs" , puis en "Sélection officielle" du Festival. Cette présence régulière sur la Croisette a largement contribué à la diffusion de son oeuvre en France. Ce volume réunit, pour la première fois, des entretiens avec des personnalités qui ont joué un rôle majeur dans la promotion et la connaissance de son oeuvre dans le monde francophone : Pierre-Henri Deleau, Jean-Paul Manganaro, Jean Narboni et Noël Simsolo. Deux chapitres sont enfin consacrés à des oeuvres moins connues de la production de Carmelo Bene : le court-métrage Ventriloquio, aujourd'hui disparu, ainsi que le Don Quichotte parisien, joué au Théâtre Marigny de Paris en 1970. Le volume contient aussi des photographies inédites de l'Archive Papi Cipriani. Carlo Alberto Petruzzi (PhD University of Reading) est un chercheur en littérature, en théâtre et en gestion des arts. Il a publié le livre Carmelo Bene : una bibliografia (1959-2018), qui a reçu le Prix Città di Campi Salentina, et a édité le volume de Mario Masini Mes films avec Carmelo Bene. Il a traduit en italien des contes de Guillaume Apollinaire et des frères Goncourt, et il a lancé une série de livrets d'opéra italien en traduction chinoise. Ses articles ont été publiés sur California Italian Studies, Italica, Journal of Italian Cinema & Media Studies et Mimesis Journal.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 €
De la même catégorie
-

Confessions
SAINT AUGUSTINQui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une autobiographie, elles racontent la quête d'une âme tournée vers Dieu qui trouve son point d'orgue dans une réflexion sur le temps. Le temps inflige à notre existence déchue une redoutable dispersion : enfermés dans le présent, ce que nous avons été est oublié et ce que nous serons est ignoré. Nous pouvons toutefois surmonter cet éclatement temporel : parler, chanter, écrire sont des actes où le présent s'étire entre le passé immédiat, retenu, et le futur proche, anticipé. L'homme, créature temporelle, se rapproche donc de l'éternité divine, non pas en sortant du temps dans de fausses extases, mais en l'accomplissant au contraire dans une quête, tendue vers un avenir qui n'oublie pas le passé. Ce que fait précisément Augustin en composant ses Confessions. Une splendide méditation sur ce qu'est de vivre le temps sans s'y perdre. --Émilio BalturiEN STOCKCOMMANDER7,60 € -

L'amour est fort comme la mort et autres textes
ECKHART MAITREMaintenant, tu demanderas : qu'est donc le détachement, pour qu'il cache en lui pareille puissance ? Le vrai détachement signifie que l'esprit se tient impassible dans tout ce qui lui arrive, que ce soit agréable ou douloureux, un honneur ou une honte, comme une large montagne se tient impassible sous un vent léger." Une méditation lumineuse, une parole vivante conviant à l'apaisement et à la contemplation.EN STOCKCOMMANDER4,00 € -

Que veut dire penser? Arabes et latins
Brenet Jean-BaptistePenser est une main, un outil fait d'outils, un mot rempli de mots. L'homme n'est pas l'être sans oeuvre, il est celui dont l'acte n'a pas qu'un nom, l'animal dont l'oeuvre propre est innommable autrement que dans la multiplicité. Voici ce que les médiévaux ont pu soutenir de la pensée, en arabe comme en latin. Sorte de lexique, cet essai, en variant librement les entrées, désigne certains repères d'une carte mentale où se profile, dans les connexions, ce que penser peut signifier.EN STOCKCOMMANDER8,20 € -

L'Islam et la raison. Anthologie de textes juridiques, théologiques et polémiques
AVERROESAverroès théologien est un philosophe engagé. Ce philosophe est à la fois réaliste et idéaliste, ce qui, à tout prendre, vaut mieux que naïf et fanatique. Les hommes politiques qu'il estime avoir façonnés intellectuellement sont censés partager avec la masse, et diffuser, en son sein, la « Loi générale et commune », c'est-à-dire la Loi religieuse, en même temps qu'ils adhèrent à la « Loi particulière » des philosophes - ce qui est une condition sine qua non de la préservation de leur pouvoir, qui a pour finalité l'avènement du vrai. C'est pourquoi l'activité philosophique doit être voulue par la Loi religieuse, dont la fin ne peut être que le bien général. Sans l'obligation de philosopher adressée par le Texte coranique aux «hommes de démonstration », la Loi religieuse ne serait pas vraie, et l'obligation d'adhérer à l'Islam n'aurait pas de pertinence rationnelle. Tel est le message final d'Ibn Rushd, philosophe et théologien musulman. Il ne paraît pas qu'il ait perdu beaucoup de son actualité.EN STOCKCOMMANDER8,30 €

