ADAIMA III - DEMOGRAPHIC AND EPIDEMIOLOGICAL TRANSITIONS BEFORE THE PHARAOS
CRUBEZY ERIC
IFAO
27,00 €
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EAN :9782724707021
The Adaïma necropolis in the Nile Valley of Egypt has revealed more than 800 morphologically well preserved skeletons (adults, new-borns and children) dated from 3800 to 3000 BC. This makes it one of the most important prehistoric human samples in such a good state of conservation. It provides a unique opportunity to study the coevolution of man and diseases at this period. A synthesis of the study of funerary practices at this site takes into account the type of burial, whether these were primary or secondary burials, the occurrence of multiple burials, the existence of "human sacrifices" and differences in funerary practices between the different sectors of the cemetery. We propose a methodology to study funerary practices based on the three stages : to view, hide and sanctify. A paleodemographic study can apportion the role of the selection of subjects to be buried and the demography of ancient populations. These studies are then combined with a systematic survey of lesions in adults and children, whether infectious diseases, traumatic injuries, growth disorders, osteoarthritis and enthesopathies, DISH, rheumatologic diseases (spondyloarthritis), oral pathology, non-specific lesions (cribra orbitalia, endocranial lesion, periostitis, Harris lines), and pathologies more difficult to study in the past such as dystocia childbirth, calcified lymph node and bladder stones. This allows us to derive the frequency of these diseases and lesions in the ecological context of the Nile Valley, and compare it with that of other prehistoric populations. In Adaima, the mortality rate was particularly related to an increase in the number of children per family, and a tuberculosis epidemic. The natural history of tuberculosis at this period resembles that in populations with no prior exposure to the disease during the historical period. A study on dental discrete traits shows that several populations of different origins lived in the Valley at this period. Adaima derived from one of these heretofore unknown populations.
Date de parution
19/10/2017
Poids
986g
Largeur
242mm
Plus d'informations
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EAN
9782724707021
Titre
ADAIMA III - DEMOGRAPHIC AND EPIDEMIOLOGICAL TRANSITIONS BEFORE THE PHARAOS
Auteur
CRUBEZY ERIC
Editeur
IFAO
Largeur
242
Poids
986
Date de parution
20171019
Nombre de pages
0,00 €
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Dans ce livre, Eric Crubézy nous emmène à la découverte des rites funéraires du monde entier et nous montre, à travers des documents inédits, qu'il est possible, malgré leur diversité apparente, de relier des pratiques aussi différentes que l'enterrement chrétien et le retournement des morts à Madagascar. De la Sibérie au Cameroun, en passant par l'Egypte pharaonique ou le sud de l'Europe, trois étapes paraissent, en effet, structurer l'ensemble des rites funéraires, et cela même depuis la préhistoire. Que nous apprennent-elles alors sur le rapport des hommes à la mort ?
Alors qu'il réinhume la momie d'une jeune chamane, Kyys, quelque part en Iakoutie, Eric Crubézy est frappé de la similitude de sa situation avec celle des savants de l'expédition Sanders-Hardmuth, qui eux, osèrent rapporter en Occident la momie de Rascar Capac. Ce thème bien connu, celui des Sept boules de cristal, sert de base à la réflexion de l'auteur. Dans un cas, celui imaginé par Hergé, les savants « volent » les restes (et le payent très cher). C'est ainsi que les archéologue opéraient autrefois. Dans l'autre cas, aujourd'hui, les chercheurs réinhument la momie une fois celle-ci étudiée. Différence de traitement. Respect et sauvegarde de l'objet dans l'un, respect de la culture et des rites dans l'autre. A partir de ce thème, Eric Crubézy, en tintinophile averti qu'il est, réinvestitl'oeuvre d'Hergé et tente de cerner sa vision de l'archéologie. Les cigares du Pharaon, Les sept boules de cristal, Le Temple du Soleil, mais aussi Le secret de la Licorne, Le Trésor de Rackham le Rouge sont bien sûrs analysés. Si l'archéologie évoque l'exotisme et l'aventure, les archéologues ne se sont guère souciés de Tintin jusqu?à présent. Poursuivis par des clichés de rêveurs reconstituant un passé à partir de bribes, d'aventuriers pilleurs d?épaves ou de tombeaux, de découvreurs de pyramides ou de cités perdues, ils ont regardé de loin, de très loin l'oeuvre, n'y voyant qu'une reprise de clichés ou mieux l'occasion de s'ouvrir aux cultures. Et pourtant, si l'oeuvre reflète l?évolution du monde ne révélerait-elle pas celle de l'archéologie? Mieux, si elle introduit du sacré dans le profane, de l'humain dans la science et si Tintin a su accepter d?écouter Tchang, alors ne pourrait-elle pas être sujet de réflexion pour ces archéologues qui attribuent tout geste intelligible au cultuel ou au sacré ou pour les autres dont les explications matérialistes éliminent tout fait étrange, tout détail qui échappe à une logique concrète? En retour, la vision qu'ont nos contemporains de l'archéologie n'est-elle pas inspirée en partie de Tintin? Mais Tintin, en nous montrant que le contemporain c'est l'occidental mais c'est aussi l'autre, l'autochtone, celui de là-bas mais aussi celui d'ici, ne pourrait-il pas nous offrir une réflexion sur l'archéologie vue par les autres, les Chiquito d'Amérique, les faucheurs de Sibérie, les religieux de chez nous? L'archéologue de demain à la charnière d'univers différents pourrait alors lire le passé comme un objet de science mais lui donner un avenir, le gérer dans un univers de valeur différent.
Pourquoi certaines sociétés s'effondrent-elles, alors que d'autres traversent les siècles ? Tel est le cas de la Iakoutie. Ce territoire de Sibérie orientale, entre le lac Baïkal et le détroit de Béring, est l'une des régions les plus hostiles de la planète, les températures pouvant descendre jusqu'à - 70 °C en hiver. Et pourtant, la population iakoute a résisté à tout : à la rudesse du climat, à l'arrivée du voisin russe, à la mondialisation et aux épidémies. Pour tenter de résoudre cette énigme, Eric Crubézy et Dariya Nikolaeva s'appuient à la fois sur l'archéologie, la génétique des populations et sur l'histoire. Ce livre montre que ce ne sont pas les peuples les plus adaptés à l'environnement qui finissent par s'imposer, que ce ne sont pas les sociétés les plus puissantes, en l'occurrence l'ex-URSS, qui l'emportent. Les vainqueurs ne sont pas toujours ceux qu'on imagine : rien n'est donc inéluctable, les sociétés ont le pouvoir d'écrire leur avenir.
Crubézy Eric ; Duchesne S ; Arlaud Catherine ; Cha
Le cimetière, initialement extra-muros, de Sainte-Côme-et-Damien à Montpellier (Hérault, Méditerranée France) a livré aux archéologues les vestiges d'édifices de culte successifs et les restes de milliers de sépultures réparties en plusieurs phases du Xe au XVIe siècle. La mise en évidence des pratiques funéraires permet de jeter un éclairage nouveau sur l'histoire de la mort en Occident. L'étude des restes squelettiques suggère l'impact de la grande peste sur l'évolution des populations urbaines au Moyen Age. Finalement, la genèse et l'histoire du cimetière permettent de saisir celle de l'une des plus grandes villes médiévales de l'Occident : Montpellier.
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.
A Dendara, le domaine d'Horus est indépendant de celui d'Hathor ; diverses processions reliaient cependant les deux espaces sacrés. Horus était le maître de Dendara, époux d'Hathor maîtresse de Dendara, et Edfou et Dendara ne forment qu'un seul nome. Les deux divinités incarnent la royauté, masculine et féminine, transmise par Rê d'Héliopolis. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire.