La Lumière du Nidjar " n'est ni un roman. ni un essai, ni de la poésie mais un peu tout cela à la fois. C'est un livre qui ne semble pas construit. Tout s'y entremêle sans chapitres, ni sections. Et pourtant on s'y retrouve. Et pourtant on le lit passionnément. comme un thriller qu'il n'est pas ! Ce livre parle de Maçonnerie sans être un livre maçonnique. Il parle de philosophie mais n'est pas un traité philosophique. L'érotisme débouche au bas d'une page où on ne l'attendait pas et disparaît aussitôt avec une discrétion subtile mais ce n'est pas un livre érotique. Si les personnages. comme les histoires s'emmêlent (dans tous les sens du terme), ils possèdent de vrais sentiments car ils parlent de petites choses sans importance qui, tout à coup, deviennent essentielles. Dans ce livre, la nostalgie est omniprésente mais jamais triste ; la quotidienneté y est omniprésente mais jamais banale ; l'exceptionnel est omniprésent mais jamais incroyable. C'est un livre plein de moments de bonheur et d'intensité que l'on aimerait vivre avec les personnages (que l'on vit avec les personnages) ; c'est un merveilleux livre sur l'amour, l'amour des autres et l'amour de la vie.
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Nombre de pages
190
Date de parution
04/10/2010
Poids
260g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782875250599
Titre
La Lumière du Nidjar
Auteur
Creusen Paul
Editeur
EME MODULAIRES
Largeur
140
Poids
260
Date de parution
20101004
Nombre de pages
190,00 €
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Blaise accueille, à son corps défendant, Sam, une jeune marginale qui s'incruste dans sa retraite bretonne. Dès lors s'ensuivent quelques échanges de vues musclés à propos de l'âme, de l'amour, de l'art, du pouvoir et de l'ego. Cependant, qui est réellement Sam ? Pourquoi ce fantôme, ce fantasme, apparaît-il à travers ses souvenirs ou ses tableaux évoqués par des poèmes ?
Au XIXe et au début du XXe siècle, le circuit de l'art européen s'ouvre à des candidats artistes aux profils variés. Parmi les peintres, sculpteurs et dessinateurs qui exposent figurent régulièrement des femmes. Tolérées à la périphérie du système, elles peuvent difficilement accéder à une formation de qualité et prétendre à une large reconnaissance. A priori très limité, l'espace d'action et d'expression qui leur est assigné reste mal défini, ce qui profite aux plus déterminées, prêtes à s'aventurer dans les interstices non balisés.. La présente étude permet d'aller à la rencontre des femmes artistes et de déceler les chemins de traverse qu'elles empruntent pour progresser. Fruit de plusieurs années de recherche, l'analyse est centrée sur la situation en Belgique. Travailler sur un territoire réduit et unifié offrait la possibilité de suivre pas à pas des personnalités affirmées ou discrètes, aux parcours aussi significatifs que diversifiés. Les nombreux témoignages et documents inédits qui nourrissent le développement i viennent préciser les connaissances relatives à l'histoire des plasticiennes en Europe. Belle occasion aussi pour redécouvrir le milieu de l'art belge sous un angle original, l'ouvrage offre une visibilité à des oeuvres et à des talents qui gagnent à être connus. Les artistes mises en relief au fil des pages sont animées par des aspirations variées. Leur engagement dans la sphère publique questionne la répartition sexuée des rôles et provoque nécessairement les débats. Parce qu'elles s'affichent comme des femmes en mouvement, les intéressées sont conviées à adopter une image et un imaginaire mesurés, rassurants. Une partie d'entre elles se démarquent néanmoins de façon ostensible, en pratiquant la peinture d'histoire, l'art du paysage ou encore la sculpture. Certaines, plus soucieuses de liberté que de réussite sociale, abordent des sujets sensibles et proposent un regard singulier sur le monde.Alexia Creusen est docteur en philosophie et lettres et plasticienne. Collaboratrice scientifique à l'Université de Liège, elle enseigne à l'École supérieure des arts Saint-Luc Liège. Elle a contribué au Dictionnaire des femmes belges paru en 2006 chez Racine et a coordonné le n°24 (2005) de la revue Art & Fact intitulé Femmes et créations.
Membre de la Grande Loge et du Grand Orient de Belgique, élevé au 33ème degré du Souverain Collège du Rite Ecossais pour la Belgique, l'auteur vous invite avec tendresse et humilité à une promenade maçonnique entre contes et reflets de philosophies. Ayant charge d'Expert, il vous incite à y exercer votre libre arbitre en vous gardant des mots, ne les prenant jamais pour des idées. Vous qui cultivez l'Etre, ne vous laissez pas mener par le bout du nez, mais laissez-vous Faire.
Le Temps n'existe pas. Le paradoxe est de le relever. Troisième degré. Membre de la Grande Loge de Belgique après avoir été initié au Grand Orient, ayant parcouru l'entièreté des degrés maçonniques jusqu'au 33e, l'auteur nous incite à réfléchir sur la valeur et la qualité de ce qu'il est convenu de nommer... "le Temps" !
La société civile contemporaine n'apprécie guère le maintien de secrets que la quête dune excessive discrétion rend plus suspects que sympathiques. Aussi importe-t-il que des initiés témoignent en évoquant les sources philosophiques de leur engagement, dans une approche destinée à faire rayonner les idéaux maçonniques en manifestant ce qu'ils sont : une voie d'émancipation individuelle et collective vécue dans un esprit de liberté et de fraternité à vocation universelle. Y a-t-il un secret maçonnique ou n'est-ce que légende propre à susciter la curiosité? S'il existe, quel sens a-t-il aujourd'hui ? Peut-il se communiquer ou est-il définitivement indicible ?
Faut-il parler aujourd'hui des franc-maçonneries plutôt que de la franc-maçonnerie? Une vision unifiée du fait maçonnique serait-elle une gageure? L'auteur, homme de marketing et titulaire d'une maîtrise en sciences des religions, relève ce défi. Sa démarche originale dispense le lecteur d'une connaissance préalable du sujet. La loge, son articulation à l'obédience et l'interaction entre l'ordre maçonnique et la société sont les trois niveaux d'analyse. Ils sont examinés à l'aide de trois analogies empruntées à la sociologie et à l'économie: la "métaphore théâtrale", le système du franchisage et "les mondes de l'art". La comparaison fouillée entre le théâtre réel et le travail en loge et la description des hauts grades, également vecteurs de la théâtralité maçonnique permettent de passer d'un niveau à l'autre. La franc-maçonnerie est aussi saisie dans sa dimension dynamique, comme système de marketing solidaire des projets maçonniques. Cette approche non-conformiste conduit à la définir comme un groupe d'appartenance auquel on accède par l'initiation et dont les caractéristiques majeures sont la théâtralité et l'engagement. Ce livre se veut ainsi une contribution au dialogue entre les francs-maçons.