La santé des artisans. De l'acharnement au travail au souci de soi
Crasset Olivier ; Schwartz Olivier
PU RENNES
22,00 €
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EAN :9782753552111
La santé au travail est le plus souvent abordée avec les cadres de pensée du salariat. En étudiant la santé des artisans, cet ouvrage cherche à saisir le rapport singulier qui existe entre santé et travail dans cette population de travailleurs manuels indépendants. Artisan ferronnier d'art et sociologue, Olivier Crasset a enquêté dans un milieu qu'il connaît de l'intérieur. En se mêlant aux équipes de travail, il a observé au quotidien la manière dont les artisans engagent leur corps dans leur activité. Au fil des chapitres, l'ouvrage expose diverses facettes de l'univers artisanal : la variété des profils et des projets professionnels, la sélection par la santé, les rapports de sous-traitance, les relations entre employeurs et salariés... Ce faisant, il remet en question certaines idées reçues : les artisans ne sont pas aussi individualistes qu'ils le prétendent eux-mêmes, la situation d'employeur ne protège pas de la pénibilité, le Code du travail ne produit pas que des effets bénéfiques. Il apparaît que le poids du statut d'indépendant dépasse parfois certains déterminants sociaux pourtant puissants comme le genre ou l'origine sociale. En apportant des nouveaux éléments sur l'artisanat, l'auteur souhaite contribuer à la réflexion sur le travail en général, tel qu'il existe dans notre société contemporaine.
Nombre de pages
288
Date de parution
09/03/2017
Poids
456g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782753552111
Titre
La santé des artisans. De l'acharnement au travail au souci de soi
Auteur
Crasset Olivier ; Schwartz Olivier
Editeur
PU RENNES
Largeur
150
Poids
456
Date de parution
20170309
Nombre de pages
288,00 €
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L'Atelier des enfants invite des créateurs à concevoir autour de leurs démarches des livres à manipuler, à construire, à découper... Une manière ludique et créative de s'imprégner de leur univers, par l'observation et par la réalisation d'éléments à partir de leurs vocabulaires de couleurs, de formes et de mots. Au départ, Module Home est un atelier éphémère de design prospectif imaginé par matali crasset pour le Centre Pompidou. Petits et grands y partagèrent leurs idées, leur créativité et imaginèrent objets et scénarios de vie pour 2050. Module Home a changé de forme, mais pas de contenu: il est à présent un livre-atelier à explorer seul, en famille ou avec des amis. Grâce aux planches à découper contenues dans ce livre, d'une paire de ciseaux et de ruban adhésif, on entre dans le processus d'imagination du designer et on se l'approprie.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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