
New York
New York est à tout le moins l'archétype même de la cité moderne, ouverte aux citoyens du monde, quels qu'ils soient. Cité fascinante et de tous les espoirs, pour ne pas dire les fantasmes, cité aux continuelles métamorphoses, New York peut endosser tous les superlatifs. En ce sens, elle est aussi le creuset remarquable de mouvements intellectuels et artistiques de premier plan. C'est pourquoi, sans doute, elle pourrait être encore déclarée cité d'expériences radicales, où se trouvent engagés les corps, les c'urs et les esprits. C'est pour mieux en saisir la portée qu'ont été réunis ici sept écrivains témoignant, tour à tour, du fait que New York est effectivement, indéniablement, le lieu de ces expériences fondamentales à même de devenir matière à création.
| Nombre de pages | 76 |
|---|---|
| Date de parution | 22/05/2026 |
| Poids | 120g |
| Largeur | 154mm |
| EAN | 9782493282804 |
|---|---|
| Auteur | Crane Hart ; Léger Fernand ; Rigaut Jacques ; Garc |
| Editeur | WAKNINE |
| Largeur | 154 |
| Date de parution | 20260522 |
| Nombre de pages | 76,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Key West et autres poèmes
Crane Hart ; Tétreau François ; Boddaert FrançoisEpuiséVOIR PRODUIT8,00 € -

L'Oeuvre poétique. Edition bilingue français-anglais
Crane Hart ; Vuong Hoa-HoïFlamboyante et sombre comme les récits de son contemporain Francis Scott Fitzgerald (1896-1940), revendiquée par Kerouac, Lowell ou Tennessee Williams, admirée de David Bowie comme d'Elliott Carter, l'oeuvre de Hart Crane (1899-1932) est l'une des plus importantes et originales de la poésie américaine du XXe siècle. Né dans l'Ohio, le poète n'a laissé que trois recueils, Bâtiments blancs (1926), Le Pont (1930) et Key West, avant de disparaître en mer. Mais ses poèmes enserrent l'extase avec une exactitude fatale. Certaines pièces de Bâtiments blancs comptent parmi les sommets de la poésie lyrique moderne. Le cycle posthume de Key West n'est pas moins frappant ; il recense aux Caraïbes des signes indéchiffrables, mais proches d'atteindre à un sens. Dans son grand recueil, Le Pont, le poète parcourt le territoire des Etats-Unis mais aussi la terre et les mers d'est en ouest, sur toutes "les lignes sécantes de mort et de vie". Depuis leur parution, ces vers fulgurants ont été admirés non moins que discutés aux Etats-Unis. Ambiguë, tourmentée, la voix de Hart Crane ne sonne pas avec la clarté et la sobriété qui la feraient immédiatement identifier comme américaine. Ses admirations pour Poe, Dickinson ou Whitman mais aussi pour Baudelaire, Hopkins ou Proust ne trompent pas. Il est de la famille des inquiets, des ardents. Dans une lettre de 1926, Hart Crane ne se réclame-t-il pas de Rimbaud, "le dernier grand poète que notre civilisation aura vu", qu'il envie pour son "destructivisme euphorique et explosif" contre les "institutions" ? Hart Crane a vécu à Paris en 1929 et y a rencontré Gertrude Stein, André Gide et Philippe Soupault, avant de séjourner dans le Midi. Le Ponta été publié à Paris en 1930 avant même de sortir outre-Atlantique. Malgré ses affinités profondes avec la France, malgré sa brûlante modernité, l'oeuvre de Hart Crane a été peu traduite en français et assez tardivement. Tâche exigeante, il est vrai, tant sa poésie travaille les richesses de la langue native. A l'exception de quelques textes restés inachevés, la présente édition donne à lire la totalité de l'oeuvre.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

Bâtiments blancs. Edition bilingue français-anglais
Crane Hart ; Bizzini ChantalDans sa vie et par son écriture, Hart Crane tente l'alchimie de la douleur baudelairienne et l'alchimie du verbe rimbaldien. QUOI ? LE CONTENU. White Buildings, qui paraît en 1926, est le premier recueil de Hart Crane (1899 ? 1932). Les plus anciens de ces poèmes portent l'empreinte de lectures qui étaient aussi celles de ses aînés, T. S. Eliot et Ezra Pound. Mais les derniers poèmes du recueil veulent exprimer la modernité de l'Amérique d'après-guerre, et ce mouvement entraîne Hart Crane de l'imagisme pur de ses débuts à un imagisme tout imprégné de symbolisme français, puis vers un lyrisme personnel tumultueux. Hart Crane a vécu sa poésie comme un engagement véritable, malgré les désordres d'une vie hantée par la tentation de l'autodestruction : il se suicidera à trente-deux ans. Que signifie « se croire Rimbaud », au-delà du sarcasme ? Pour Hart Crane, c'est une foi, une adhésion immédiate et totale à ce que révèle Rimbaud. Hart Crane va tenter cette alchimie de la douleur baudelairienne et cette alchimie du verbe rimbaldienne dans sa vie et par son écriture. C'est la vie de celui qui se dépense sans compter, dit Hart Crane dans le poème Legend, au seuil de ce recueil : « who / Spends out himself again ». L'édition bilingue anglais-français, comporte 11 photographies, dont 5 Alfred Stieglitz et 6 de Walker Evans. Le texte d'introduction est de Chantal Bizzini. QUI ? L? AUTEUR. Harold Hart Crane naît à Garrettsville, dans l'Ohio, le 21 juillet 1899. Poète précoce, il arrive à New York en 1916 avec l'intention de devenir poète, et il s'y fait connaître. Mais sa sensibilité romantique dans une époque moderniste et son éloignement de tout engagement politique déconcertent ses contemporains. Le critique Harold Bloom qualifie le projet de Crane de whitmanien : il s'agit de faire fusionner le mythe de l'Amérique avec un homoérotisme (au sens anglo-saxon) accompli. Certains poèmes de Hart Crane, denses, semblent résister à l'élucidation ; on pense à Gerard Manley Hopkins, mais aussi à T. S. Eliot ou même, dans leur hermétisme splendide, à Stéphane Mallarmé. Il se trouve un écho de transcendance dans l'oeuvre poétique de Hart Crane : élans vers l'extase et angoisses érotiques traversent, coulées de métaphores en fusion, les poèmes de White Buildings, The Marriage of Faustus and Helen et Voyages. Le 27 avril 1932, à midi, Hart Crane, revenant de Mexico, se jette du pont du navire Orizaba qui le ramenait à New York, physiquement et moralement miné par l'alcool et le désespoir.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

Conteur, Poète, Botaniste, Musicien. Avec 1 CD audio
Rousseau Jean-Jacques ; Miranda Ana-Maria ; CotteLa reine fantasque, conte ; poésies diverses ; Sur les herbiers, lettre à Madame Delessert ; Sur les mousses, lettre à Monsieur de Malesherbes ; préface au Dictionnaire de musique ; Sur la musique militaire. De Jean-Jacques Rousseau, nous conservons comme une sorte de portrait figé et forgé par l'institution scolaire. Pourtant, ce portrait comprend de nombreux autres Rousseau, dont le présent ouvrage propose de découvrir quelques facettes, en révélant le fameux homme de lettres sous ses diverses plumes. un cd : Les pantouflettes (paroles et musique Jean-Jacques Rousseau)Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,00 € -

Carnets de voyage en Italie 1921-1923
Denis Maurice« L'amour de l'Italie aura été une des plus fortes passions de ma vie d'artiste et de ma vie intérieure. » L'aveu est de taille. Lorsqu'il débarque en Sicile en 1921, le peintre Maurice Denis (1870-1943), pose le pied sur la terre italienne pour la huitième fois. Arrivé d'Afrique du Nord avec l'une de ses filles, il vient s'y consoler d'un grand deuil. Maurice Denis a profondément aimé ce pays. Carnets de voyage en Italie peut être regardé comme un récit pittoresque ? c'est bien le mot ? de ses passages dans diverses villes, mais aussi une leçon d'histoire de l'art à travers l'étude de grands maîtres de la peinture. Assurément, ces Carnets sont ceux d'un peintre qui sait, qui aime écrire, et la chose est rare.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 € -

Eloge de la main
Focillon HenriAu sein de l'exceptionnelle bibliographie de Henri Focillon brille d'un éclat particulier un petit texte : Eloge de la main, qui figure toujours en appendice à la Vie des formes. Pourtant ce texte court, d'une profondeur et d'une intensité rares, peut être lu pour lui-même, en ce qu'il propose au lecteur une réflexion sensible autour de la main de l'homme, entendue comme outil pratique, artistique, voire spirituel, à même d'être élevé au statut d'une invention sans pareille, comparable à celles du feu et de la roue dans l'histoire de l'humanité.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,00 € -

Masques
De Ficoroni Francesco ; Guyon FranckHéritier du théâtre grec, le théâtre romain n'a fait usage du masque pour ses représentations qu'à partir du premier siècle avant notre ère. Qu'il s'agisse de tragédies (Accius ou Pacuvius) ou de comédies (Plaute ou Térence) l'usage du masque a d'abord été d'ordre technique, cet accessoire faisant alors office de porte-voix afin que tous les spectateurs puissent entendre la pièce. Un curieux personnage (Francesco de Ficoroni) (1664-1747) (homme de grande érudition, collectionneur, antiquaire et archéologue) a rassemblé dans un petit ouvrage des dizaines de ces masques appartenant à la tradition théâtrale romaine, grâce auxquels nous pouvons découvrir combien ces masques ont pu devenir, en eux-mêmes et par eux-mêmes, des objets d'art à part entière : un univers fascinant et somptueux, dont chacun désormais pourra faire l'expérience en parcourant ces pages.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 €

