
Le pont
Crane Hart
LA NERTHE LIB
12,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782916862446
Nouvelle traduction.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 140 |
|---|---|
| Date de parution | 13/02/2014 |
| Poids | 125g |
| Largeur | 115mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782916862446 |
|---|---|
| Titre | Le pont |
| Auteur | Crane Hart |
| Editeur | LA NERTHE LIB |
| Largeur | 115 |
| Poids | 125 |
| Date de parution | 20140213 |
| Nombre de pages | 140,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Key West et autres poèmes
Crane Hart ; Tétreau François ; Boddaert FrançoisSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER8,00 € -

L'Oeuvre poétique. Edition bilingue français-anglais
Crane Hart ; Vuong Hoa-HoïFlamboyante et sombre comme les récits de son contemporain Francis Scott Fitzgerald (1896-1940), revendiquée par Kerouac, Lowell ou Tennessee Williams, admirée de David Bowie comme d'Elliott Carter, l'oeuvre de Hart Crane (1899-1932) est l'une des plus importantes et originales de la poésie américaine du XXe siècle. Né dans l'Ohio, le poète n'a laissé que trois recueils, Bâtiments blancs (1926), Le Pont (1930) et Key West, avant de disparaître en mer. Mais ses poèmes enserrent l'extase avec une exactitude fatale. Certaines pièces de Bâtiments blancs comptent parmi les sommets de la poésie lyrique moderne. Le cycle posthume de Key West n'est pas moins frappant ; il recense aux Caraïbes des signes indéchiffrables, mais proches d'atteindre à un sens. Dans son grand recueil, Le Pont, le poète parcourt le territoire des Etats-Unis mais aussi la terre et les mers d'est en ouest, sur toutes "les lignes sécantes de mort et de vie". Depuis leur parution, ces vers fulgurants ont été admirés non moins que discutés aux Etats-Unis. Ambiguë, tourmentée, la voix de Hart Crane ne sonne pas avec la clarté et la sobriété qui la feraient immédiatement identifier comme américaine. Ses admirations pour Poe, Dickinson ou Whitman mais aussi pour Baudelaire, Hopkins ou Proust ne trompent pas. Il est de la famille des inquiets, des ardents. Dans une lettre de 1926, Hart Crane ne se réclame-t-il pas de Rimbaud, "le dernier grand poète que notre civilisation aura vu", qu'il envie pour son "destructivisme euphorique et explosif" contre les "institutions" ? Hart Crane a vécu à Paris en 1929 et y a rencontré Gertrude Stein, André Gide et Philippe Soupault, avant de séjourner dans le Midi. Le Ponta été publié à Paris en 1930 avant même de sortir outre-Atlantique. Malgré ses affinités profondes avec la France, malgré sa brûlante modernité, l'oeuvre de Hart Crane a été peu traduite en français et assez tardivement. Tâche exigeante, il est vrai, tant sa poésie travaille les richesses de la langue native. A l'exception de quelques textes restés inachevés, la présente édition donne à lire la totalité de l'oeuvre.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

Bâtiments blancs. Edition bilingue français-anglais
Crane Hart ; Bizzini ChantalDans sa vie et par son écriture, Hart Crane tente l'alchimie de la douleur baudelairienne et l'alchimie du verbe rimbaldien. QUOI ? LE CONTENU. White Buildings, qui paraît en 1926, est le premier recueil de Hart Crane (1899 - 1932). Les plus anciens de ces poèmes portent l'empreinte de lectures qui étaient aussi celles de ses aînés, T. S. Eliot et Ezra Pound. Mais les derniers poèmes du recueil veulent exprimer la modernité de l'Amérique d'après-guerre, et ce mouvement entraîne Hart Crane de l'imagisme pur de ses débuts à un imagisme tout imprégné de symbolisme français, puis vers un lyrisme personnel tumultueux. Hart Crane a vécu sa poésie comme un engagement véritable, malgré les désordres d'une vie hantée par la tentation de l'autodestruction : il se suicidera à trente-deux ans. Que signifie "se croire Rimbaud" , au-delà du sarcasme ? Pour Hart Crane, c'est une foi, une adhésion immédiate et totale à ce que révèle Rimbaud. Hart Crane va tenter cette alchimie de la douleur baudelairienne et cette alchimie du verbe rimbaldienne dans sa vie et par son écriture. C'est la vie de celui qui se dépense sans compter, dit Hart Crane dans le poème Legend, au seuil de ce recueil : "who / Spends out himself again" . L'édition bilingue anglais-français, comporte 11 photographies, dont 5 Alfred Stieglitz et 6 de Walker Evans. Le texte d'introduction est de Chantal Bizzini. QUI ? L' AUTEUR. Harold Hart Crane naît à Garrettsville, dans l'Ohio, le 21 juillet 1899. Poète précoce, il arrive à New York en 1916 avec l'intention de devenir poète, et il s'y fait connaître. Mais sa sensibilité romantique dans une époque moderniste et son éloignement de tout engagement politique déconcertent ses contemporains. Le critique Harold Bloom qualifie le projet de Crane de whitmanien : il s'agit de faire fusionner le mythe de l'Amérique avec un homoérotisme (au sens anglo-saxon) accompli. Certains poèmes de Hart Crane, denses, semblent résister à l'élucidation ; on pense à Gerard Manley Hopkins, mais aussi à T. S. Eliot ou même, dans leur hermétisme splendide, à Stéphane Mallarmé. Il se trouve un écho de transcendance dans l'oeuvre poétique de Hart Crane : élans vers l'extase et angoisses érotiques traversent, coulées de métaphores en fusion, les poèmes de White Buildings, The Marriage of Faustus and Helen et Voyages. Le 27 avril 1932, à midi, Hart Crane, revenant de Mexico, se jette du pont du navire Orizaba qui le ramenait à New York, physiquement et moralement miné par l'alcool et le désespoir.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Courir l'Himalaya
Crane Adrian ; Crane Richard ; Gilleron Julien ; TRésumé : Adrian et Richard Crane se sont lancé un défi : traverser l'Himalaya dans son intégralité, d'est en ouest, de Darjeeling, en Inde, à Rawalpindi, au Pakistan, en moins de cent jours. Pourquoi cela ? Parce qu'on n'a qu'une vie, parce que l'itinéraire est fantastique, parce que courir est une évidence, l'expression même de la liberté : il suffit de lacer ses chaussures, de pousser une porte, et c'est parti ! A l'été 1983, deux décennies avant la création de l'UTMB, six ans avant celle de la Diagonale des fous, les frères Crane n'ont pas 30 ans. Avec leur allure de clochards célestes, ils vont courir plus de 3 000 kilomètres, cumulant 90 000 mètres de dénivelé, dont un aller-retour au camp de base de l'Everest. Des forêts profondes du Népal aux cols d'altitude, de l'agitation de Katmandou au silence du nord-ouest indien, les deux Britanniques doublent tous les 8 000. Sans itinéraire précis, sur un parcours qui les conduira à plus de 4 500 mètres d'altitude, les Crane improvisent, adaptent leurs étapes, avancent au gré des rencontres. Les équipements techniques n'existaient pas à l'époque, et cela rend l'aventure encore plus belle. Nul besoin de se transformer pour aller au bout, qu'importe le matériel pourvu qu'on ait l'ivresse ! La fatigue favorise les disputes, les tensions ne manquent pas, mais l'humour, toujours, les sauve. Une aventure sportive et pionnière, à l'époque où trail se disait "course à pied" .EN STOCKCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-

Alberto Savinio - Giorgio de Chirico ou Le rêve de Mercure
Tramuta Marie-JoséAlberto Savinio et Giorgio de Chirico sont nés en Grèce et ils s'identifièrent aux Dioscures Castor et Pollux. Ils seront profondément marqués par la disparition de leur soeur Adélaïde, à l'âge de cinq ans, et par celle de leur père. La statue de Praxitèle représentant Hermès-Mercure leur apparût comme un spectre. De Chirico représentera son frère (et donc lui-même) en Hamlet, celui qui a vu le fantôme de son père. "L'apparition de Mercure est liée inéluctablement à la mort du père". Mercure devient pour eux "l'éveilleur" révélé à son humanité par l'amour et un potentiel martyr : art et artiste confondus. Il est le "médiateur des rêves et initiateur de l'invisible". Savinio écrira un scénario, jamais réalisé, La vie de Mercure. L'oeuvre des deux frères se fera à l'ombre et à la lumière de ce "médiateur", entre la vie et la mort, entre l'éros et la psyché.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Babel Heureuse n°5
Rannou François ; Pound Ezra ; Lowry Malcolm ; ZukSommaire de Babel 5 - André Chénier - D'AMERIQUES : Ezra Pound, Richard Sieburth, Matt Bialer, Alexander Dickow - Malcolm Lowry - BLACK BOHEMIA : Guillaume Saint-James, Langston Hugues - "DANS L'ATELIER EN FACE DE CE QUI ME CONSTITUE... " (1) : Hung Rannou - "CREATION D'UN INTERVALLE" : Philippe Blanchon - "DANS L'ATELIER EN FACE DE CE QUI ME CONSTITUE... " (2) : Hung Rannou - CAHIER DE CREATION : Catherine Smits, Damien Paisant, Jacques Sicard - LES SORTILEGES : Seylvie Plesnel - LA TRAVERSEE DES VOIX : POESIE SONORE ETC. : Eric Mangion, Patrizio Peterlini, Laure Gauthier, François Rannou - WHO'S AFRAID : Seylvie Plesnel - PAYSAGE, PEINTURE : DEUX MOTS INTRADUISIBLES ? : François-René de Chateaubriand, François Lallier - ORPHEE : Seylvie Plesnel - Denise Le DantecSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER30,00 € -

Défense de l'esthétique
Magritte René ; Servranckx VictorEn novembre 1921, Magritte, peintre abstrait aux couleurs chaudes et aux lignes franches, rejoint Servranckx comme dessinateur à l'usine de Haren. Magritte n'y travaillera qu'une année, mais la fréquentation accrue des deux peintres ne sera pas sans conséquence. L'influence de Servranckx se fait sentir : les teintes vives sont remplacées par des tons plus neutres et ses tableaux offrent une vision du monde plus mécaniste, et, ici ou là, surgissent des formes de moins en moins abstraites. Il n'empêche que le groupe qui s'est rencontré à l'Académie se fréquente toujours, comme en témoigne la photographie de mariage de Magritte en juin 1922 et qui réunit une bonne partie de l'avant-garde belge... Mais après la lune de miel, le point de rupture théorique se fait jour lorsque Servranckx et Magritte écrivent, courant de l'automne 1922, un pamphlet anti-7 Arts, L'Art pur, défense de l'esthétique, initialement prévu pour être publié par la maison d'édition anversoise ça ira ! , future cheville ouvrière belge du surréalisme. Le pamphlet, consacré à l'art et à l'architecture et qui se présente comme un manifeste, en reprend pour mieux les tourner en dérision, les grandes lignes défendues par le journal qui, à ce moment-là, commence à paraître régulièrement.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 €

