« Vif, le mouvement est cadré, exacerbé par des couleurs intactes. C'était hier, cela semble aujourd'hui. La rivière Darn'ga et ses chutes d'eau, les eaux du Mékong sont campées comme des tableaux. (...)Pas de folklore, ni d'exaltation du bon sauvage. Non sans empathie, Raoul Coutard livre un témoignage dépouillé, avec le souci de fixer une improbable pureté originelle. » --Arnaud Vaulerin - Libération« Il a saisi en Indochine, dans des espaces de paix, de radieux témoignages de la civilisation originelle... Il vient de rassembler le tout dans un livre dont la préface de François Cheval explique tout. Sauf l'inexplicable. » --Alain Riou. Le Nouvel Observateur« Dans ce joli petit livre, Coutard reste fidèle à ce « naturalisme » et nous propose une sélection de photos prises il y a cinquante ans, lors de la guerre d'Indochine. Un vrai parfum d'ethnologie se dégage de cet album sincère et généreux. » --Réponses Photo
Nombre de pages
174
Date de parution
04/11/2010
Poids
728g
Largeur
191mm
Plus d'informations
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EAN
9782916073606
Titre
LE MEME SOLEIL - INDOCHINE 1945-1954
Auteur
Coutard Raoul ; Cheval François
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
191
Poids
728
Date de parution
20101104
Nombre de pages
174,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A travers des fiches documentées et accessibles, ce livre offre une vision globale de l'arbre comme élément central de notre planète. Il est une invitation à sortir à la rencontre de l'érable au fond du jardin, du séquoia au milieu du parc, du platane sur le boulevard ou d'une pinède en montagne. Une invitation à rencontrer les arbres de notre vie.
Résumé : Jardinez en harmonie avec la nature ! Ce livre va vous initier aux pratiques de la permaculture. Il vous guidera semaine après semaine pour produire vos propres fruits et légumes, vos outils et vos engrais. Jardiner selon les principes de la permaculture, c'est adopter un mode de vie qui tend vers l'autosuffisance, respecter l'environnement et minimiser ses achats. Vous trouverez ainsi des conseils pour optimiser vos récoltes au potager, économiser l'eau, faire du terreau ou encore constituer un poulailler. Grâce à la roue, retrouvez en un clin d'oeil les fruits et légumes de saison et les bons gestes à appliquer au jardin.
Une existence est à la fois ce qui donne sens et ce qui est livré à une finitude insensée. C'est là que se tient la contradiction insurmontable qui fait toute sa réalité tragique : elle donne sens sans elle-même en avoir, elle est le mystère d'une puissance de créer au cur d'un devenir sans raison. En interrogeant certains philosophes, depuis Héraclite jusqu'à Clément Rosset en passant par Nietzsche et le courant existentialiste, ce texte s'efforce de retrouver quelques traces de ce sentiment du tragique.
Résumé : Le sport s'écrit à travers des personnalités et des collectifs forts et uniques. L'instant d'un match, d'une rencontre, le temps se suspend et la rivalité prend vie... Qu'elles soient incontournables, légendaires, historiques ou exceptionnelles, ces confrontations vont vous faire vibrer car elles portent en elles la passion qui habite ces champions.
Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Al di là (au-delà) est une traversée poétique de Naples et de Palerme, deux villes millénaires saisies dans leur part d'ombre et de mystère. Par ses références à la peinture classique, Martine Voyeux compose en argentique couleur un récit fragmentaire où le réel bascule imperceptiblement vers l'étrange. Silhouettes surgies de la nuit, madones protectrices, visages croisés au hasard des rues : chaque image semble relever d'un tirage de tarot, oscillant entre vie et mort, visible et invisible.Dans une gamme chromatique dense, presque crépusculaire, la photographe révèle un « au-delà » tapi sous la surface du quotidien. Elle débusque le merveilleux dans le banal, le sacré dans l'ordinaire, et fait de Naples et Palerme des cités en suspens, habitées par leurs propres fantômes.