L'emballement du monde. Énergie et domination dans l’histoire des sociétés humaines
Court Victor
ECOSOCIETE
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EAN :9782897198275
De notre alimentation à nos logements en passant par nos déplacements, l?énergie traverse l?ensemble des activités humaines. Or, l?utilisation que nous en faisons engendre aujourd?hui des répercussions inédites sur la biogéosphère. À un point tel que nous aurions même changé d?époque géologique pour entrer dans l?Anthropocène, c?est-à-dire dans l?«époque de l?humain». Pour comprendre comment nous en sommes arrivés à perturber à ce point le fonctionnement du système Terre, Victor Court propose une ambitieuse synthèse historique de l?impact de l?exploitation des ressources énergétiques sur les sociétés et leur environnement. Une histoire mondiale des sociétés humaines par le prisme de l?énergie, du Paléolithique à nos jours.Des chasseurs-cueilleurs aux extracteurs contemporains en passant par les moissonneurs de l?Antiquité et du Moyen Âge, l?énergie a transformé les modes d?organisation sociale mais aussi les rapports de domination: des humains sur la nature, d?une part, et de certains humains sur leurs semblables, d?autre part. L?auteur remonte aux sources des changements qu?a connus l?humanité au fil de son évolution, montrant les ruptures provoquées par l?exploitation successive du soleil, du vent, de l?eau et des énergies fossiles. Il nous apprend entre autres comment nos ancêtres sont devenus bipèdes, quelle importance ont eu la domestication du feu et le pistage dans notre développement, quelles conditions ont été nécessaires à l?émergence de l?agriculture, quand et comment l?État est apparu, et enfin pourquoi la révolution industrielle est survenue et comment appréhender l?accélération fulgurante des sociétés humaines depuis.L?emballement du monde pose ultimement la question du devenir de l?aventure humaine: celui d?un salut par le progrès technique ou celui d?un effondrement global. Et si, en raison de la finitude des ressources et du désastre écologique en cours, la voie à prendre était plutôt celle de la sobriété?4e de couverture : De notre alimentation à nos logements en passant par nos déplacements, l?énergie traverse l?ensemble des activités humaines. Or, l?utilisation que nous en faisons engendre aujourd?hui des répercussions inédites sur la biogéosphère. À un point tel que nous aurions même changé d?époque géologique pour entrer dans l?Anthropocène, c?est-à-dire dans l?«époque de l?humain». Pour comprendre comment nous en sommes arrivés à perturber à ce point le fonctionnement du système Terre, Victor Court propose une ambitieuse synthèse historique de l?impact de l?exploitation des ressources énergétiques sur les sociétés et leur environnement. Une histoire mondiale des sociétés humaines par le prisme de l?énergie, du Paléolithique à nos jours.Des chasseurs-cueilleurs aux extracteurs contemporains en passant par les moissonneurs de l?Antiquité et du Moyen Âge, l?énergie a transformé les modes d?organisation sociale mais aussi les rapports de domination: des humains sur la nature, d?une part, et de certains humains sur leurs semblables, d?autre part. L?auteur remonte aux sources des changements qu?a connus l?humanité au fil de son évolution, montrant les ruptures provoquées par l?exploitation successive du soleil, du vent, de l?eau et des énergies fossiles. Il nous apprend entre autres comment nos ancêtres sont devenus bipèdes, quelle importance ont eu la domestication du feu et le pistage dans notre développement, quelles conditions ont été nécessaires à l?émergence de l?agriculture, quand et comment l?État est apparu, et enfin pourquoi la révolution industrielle est survenue et comment appréhender l?accélération fulgurante des sociétés humaines depuis.L?emballement du monde pose ultimement la question du devenir de l?aventure humaine: celui d?un salut par le progrès technique ou celui d?un effondrement global. Et si, en raison de la finitude des ressources et du désastre écologique en cours, la voie à prendre était plutôt celle de la sobriété?
Résumé : Dans notre alimentation, nos logements ou nos déplacements, l'énergie traverse l'ensemble des activités humaines. Or l'utilisation que nous en faisons engendre des répercussions inédites sur la biogéosphére, au point de nous faire passer dans une nouvelle ère géologique : l'Anthropocène, l'"époque de l'humain". Victor Court analyse l'impact des perturbations liées à l'exploitation des ressources énergétiques sur les sociétés et leur environnement. De l'Antiquité à nos jours, l'énergie a transformé les modes d'organisation sociale mais aussi les rapports de domination : des humains sur la nature, mais aussi de certains humains sur leurs semblables. L'auteur remonte aux sources des changements qu'a connus l'humanité, montrant les ruptures et analysant les différentes phases de l'évolution humaine.
Furuhashi Hideyuki ; Court Betten ; Horikoshi Kohe
Résumé : Les héros de l'ombre à la rescousse ! Pour que sa famille soit enfin réunie, Knuckle Duster n'a pas hésité à se jeter dans un douloureux combat contre Kuin Hachisuka... La fille du justicier était en effet sous l'influence d'un alter ! De leur côté, Eraser Head et l'agent Tsukauchi découvrent avec inquiétude des ennemis d'un genre nouveau : les vilains éclair... Tandis que Pop poursuit sa carrière de chanteuse et que le nettoyeur aux poings de fer se fait plus discret, Koichi se retrouve dans une situation inattendue... Entre des vilains extravagants et d'autres plus féroces, difficile pour le jeune homme de surveiller la ville seul !
Collection dirigée par Denis Merle.La collection 40/4 propose au lecteur trois buts: connaître, comprendre, construire une réflexion- Quarante questions pour connaître l'oeuvre dans ses grandes lignes et dans ses détails, l'action et les personnages, le contexte culturel et historique.- Quarante réponses pour comprendre la signification de l'?uvre, sa portée symbolique, les intentions de l'auteur.- Quatre études pour construire une réflexion sur les enjeux majeurs de l'oeuvre.
Résumé : Pour la musicologie, comme pour la nouvelle critique, l'ouverture au monde moderne engage un débat dont l'enjeu, qu'on le veuille ou non, est des recherches anthropologiques contemporaines et en prenant comme pivot de réflexion l'art musical (en raison à la fois du caractère remarquablement systématisé de son matériau et de son rapport tout à fait privilégié au rythme), de procéder à une répétition, pour nous, hommes d'aujourd'hui, des Interrogations fondamentales sur l'art formulées par ces penseurs essentiels qui sont nom Kant, Hegel, Nietzsche et Heidegger. D'où le sens d'une recherche sur le musical : aller en direction d'une part des assises profondes de la musique, cette infrastructure où, par une élaboration déterminée de son matériau de base, une ?uvre entre en culture et signe sa modernité, et, d'autre part, de ce qui est sous-jacent à tous les autres arts comme leur dimension dionysiaque même, à savoir cette essence rythmique, principe générateur de toute forme autonome et instauratrice d'une communication qui n'est plus discours mais présence. A chacun de décider alors si l'art n'est finalement, comme le pensait Freud, qu'une " douce narcose " et une bienfaisante illusion, ou si au contraire il a valeur d'authentique expérience spirituelle.
Montée des inégalités, perte de confiance dans les institutions démocratiques, rejet des migrants, mutations de l'espace public numérique, attrait pour les figures autoritaires... Le retour du fascisme auquel nous assistons n'est pas une simple répétition de celui du siècle dernier, mais puise dans un terreau tout aussi intoxicant. Si ses manifestations ne sont pas toujours autant spectaculaires, ¿est que nous avons parfois affaire à un fascisme "tranquille" qui s'insinue sournoisement dans nos interactions quotidiennes, dans les controverses de l'espace médiatique et dans nos imaginaires, au point de réussir un malheureux exploit : paraître ordinaire, voire inoffensif. Exposant les mécanismes qui favorisent la montée des courants autoritaires et réactionnaires, en particulier au Québec et aux Etats-Unis, Jonathan Durand Folco montre bien combien le fascisme doit être appréhendé sur un continuum marqué par différents stades. Face au brouillage des frontières entre la droite conservatrice traditionnelle et les idées d'extrême droite, nous avons plus que jamais besoin d'y voir clair. Affronter la nouvelle vague autoritaire ne pourra pas se réduire à la défense de l'ordre établi et du modèle libéral : ce basculement doit être considéré comme une occasion de réinventer en profondeur nos modes de vie, nos institutions et nos imaginaires.
Il y a assurément deux façons d[e] parler [du terrorisme], car le terrorisme n'est pas considéré comme tel lorsqu'il est pratiqué (et sous une forme nettement plus meurtrière) par ceux qui, de par leur pouvoir, sont parés de vertu." Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le colonialisme et le néocolonialisme occidentaux ont causé la mort de 50 à 55 millions de personnes, le plus souvent au nom de nobles idéaux comme la liberté et la démocratie. Pourtant, l'Occident parvient à s'en tirer en toute impunité et à entretenir, aux yeux du reste du monde, le mythe voulant qu'il soit investi de quelque mission morale. Comment y arrive-t-il ? Dans ce livre d'entretiens, Noam Chomsky et Andre Vltchek démontent la puissance de cet appareil de propagande qui permet à l'Occident de dissimuler ses crimes et le rôle véritable qu'il joue dans le reste du monde. S'ouvrant sur l'histoire du kiosque à journaux de New York où le jeune Chomsky a commencé à faire son éducation politique, leur discussion s'élargit progressivement sur des sujets tels que les bombes nucléaires larguées sur Hiroshima et Nagasaki, la guerre froide, les mésaventures étatsuniennes en Amérique latine (Salvador, Nicaragua, Guatemala, Chili, Cuba), l'Inde et la Chine, l'intervention de l'OTAN en ex-Yougoslavie, les attentats du 11-Septembre, l'invasion militaire de l'Irak, le Printemps arabe, le fiasco de la Lybie et de la Syrie, ainsi que la guerre des drones. A travers ce survol, les auteurs critiquent de façon magistrale l'héritage funeste du colonialisme et l'exploitation éhontée des ressources naturelles de la planète exercée par l'Occident. Ce livre d'entretiens est augmenté de deux articles qu'ils ont publiés dans la foulée de l'attaque contre l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, à Paris, en janvier 2015, dénonçant l'hypocrisie occidentale vis à vis d'un terrorisme qu'il a largement contribué à développer.
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, Ar
Enfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.
Le futur est dans l'enfance. Pas seulement parce que le futur appartient aux enfants, mais surtout parce que l'enfance est le seul état dans lequel l'humain fait profondément alliance avec l'univers qui l'entoure. En ces temps difficiles que nous traversons, notre principale possibilité d'un futur émancipé réside précisément dans cette alliance avec l'univers que portent en eux les enfants. Si la pédagogie est le soubassement essentiel à toute entreprise d'émancipation de l'enfant, elle doit l'accompagner dans sa création de liens avec tout ce qui vit autour de lui. Autrement dit, la pédagogie doit cultiver des liens qui libèrent. Ce n'est pas seulement une question de formation des nouvelles générations, c'est toute notre culture et notre futur qui sont en jeu. Philippe Godard travaille avec des publics considérés comme difficiles, dans divers dispositifs éducatifs. Il est l'auteur de livres documentaires pour la jeunesse et d'ouvrages contre le travail des enfants, sur la culture numérique ou l'écologie, dont Le travail, et après ? (Ecosociété 2017, avec Rodolphe Christin, Jean-Christophe Guliani et Bernard Legros).
Court échange très intéressant et initiateur de réflexions avec la journaliste économique Salomé Saqué et l’ingénieur Jean-Marc Jancovici, chef de The Shift Project, autour de la question écologique et de la jeunesse. Malgré leurs différences de points de vue parfois, les deux intervenants se rejoignent sur de nombreux aspects et invitent, par cet échange enrichissant, à une lutte intergénérationnelle et intersectionnel pour changer les choses.
La nature menacée devient menaçante : notre excès de contrôle nous a fait perdre le contrôle. Il va maintenant falloir vivre dans un monde fluctuant, c'est-à-dire inventer la civilisation de la robustesse, contre la performance." Olivier Hamant Face aux bouleversements du monde en cours et à venir, le développement durable, entre géo-ingénierie contreproductive et tout-électrique mal pensé, crée de nombreux futurs obsolètes. Émergent alors les contremodèles de la décroissance et de la sobriété heureuse, nettement mieux alignés avec le monde qui vient. Mais la frugalité peut-elle réellement mobiliser ? Ne risque-t-elle pas non plus de se réduire à d'autres formes d'optimisation ? Et si, pour être sobre et durable, il fallait d'abord questionner une valeur nettement plus profonde : l'efficacité. Le monde très fluctuant qui vient appelle un changement de civilisation. Ce chemin demande surtout de valoriser nos points faibles et inverse toutes les recettes.
La sociologue spécialisée dans les habitus de la bourgeoisie s’est cette fois penchée sur le lien entre richesse et écocide. Elle démontre, à travers une trentaine de courts chapitres formant comme un puzzle, le lien entre le chaos climatique et la recherche de profits des oligarques. Elle démontre avec brio et force que l’écologie est sans doute un des sujets qui sépare le plus les classes sociales en pointant du doigt la destruction de notre planète par ceux qui en monétisent les moindres ressources.
Et si notre culture occidentale avait presque disparu et qu’un anthropologue jivaro essayait d’en sauvegarder la mémoire en analysant le mode de vie de ses derniers représentants ? Et si les débats politiques portaient sur la réintroduction de l’anthropophagie rituelle plutôt que sur l'économie ? Ou encore qu’un groupe de mésanges se transformaient en activistes écologistes punk ? Toutes ces idées et bien d’autres encore se retrouvent dans les trois tome du « Petit traité d’écologie sauvage » réunis dans une belle intégrale. Inspiré par les travaux de Philippe Descola, ce roman graphique profondément comique permet de sensibiliser à des enjeux écologiques et sociétaux importants.