LE MUSICAL. Essais sur les fondements anthropologiques de l'art
Court Raymond
KLINCKSIECK
27,10 €
Epuisé
EAN :9782252018088
Pour la musicologie, comme pour la nouvelle critique, l'ouverture au monde moderne engage un débat dont l'enjeu, qu'on le veuille ou non, est des recherches anthropologiques contemporaines et en prenant comme pivot de réflexion l'art musical (en raison à la fois du caractère remarquablement systématisé de son matériau et de son rapport tout à fait privilégié au rythme), de procéder à une répétition, pour nous, hommes d'aujourd'hui, des Interrogations fondamentales sur l'art formulées par ces penseurs essentiels qui sont nom Kant, Hegel, Nietzsche et Heidegger. D'où le sens d'une recherche sur le musical : aller en direction d'une part des assises profondes de la musique, cette infrastructure où, par une élaboration déterminée de son matériau de base, une ?uvre entre en culture et signe sa modernité, et, d'autre part, de ce qui est sous-jacent à tous les autres arts comme leur dimension dionysiaque même, à savoir cette essence rythmique, principe générateur de toute forme autonome et instauratrice d'une communication qui n'est plus discours mais présence. A chacun de décider alors si l'art n'est finalement, comme le pensait Freud, qu'une " douce narcose " et une bienfaisante illusion, ou si au contraire il a valeur d'authentique expérience spirituelle.
Nombre de pages
320
Date de parution
01/01/1976
Poids
450g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782252018088
Titre
LE MUSICAL. Essais sur les fondements anthropologiques de l'art
Auteur
Court Raymond
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
0
Poids
450
Date de parution
19760101
Nombre de pages
320,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Même si leurs horizons semblent éloignés à première vue, les trois parties de ce livre - délibérément de synthèse et comparatif - convergent en fait vers un pôle commun : l'approche du thème de la modernité en art. A une analyse critique de la Théorie esthétique d'Adorno et de sa Philosophie pour la nouvelle musique, succède un essai sur forme et style où sont évoquées les recherches d'Erwin Panofsky et de Pierre Francastel sur les soubassements techniques et culturels qui commandent les grandes mutations. Un dernier chapitre interroge l'anthropologie freudienne sur la manière dont la dimension esthétique plonge ses racines dans les profondeurs de l'inconscient (individuel et social).
Court Raymond ; Cornu Michel ; Charcosset Jean-Pie
Au terme d'une recherche en quête du sens de l'art au coeur de nos vies, cet essai voudrait revenir sur le point de jointure entre apparence et apparition : la manifestation esthétique. En mêlant philosophie, beaux-arts, esthétisme, cet ouvrage tend à soulever à nouveau cette ultime interrogation, posée par tout grand créateur d'une oeuvre d'art digne de ce nom, à savoir porteuse d'un contenu de vérité authentique.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.