Agriculture et protection de l'environnement dans le Sud-Ouest de la Côte d'Ivoire. Entre logiques m
Coulibaly Djakalidja
L'HARMATTAN
28,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296540965
Cet ouvrage est l'aboutissement d'une somme d'expériences pratiques dans le monde du développement, associée à une recherche en sciences sociales. Il présente la dynamique de développement de la Côte d'Ivoire à partir des matières premières agricoles, notamment le cacao et le café. Les stratégies de développement initiées sont à la fois une mise en pratique des théories économiques existantes et une adaptation aux réalités sociologiques du milieu. Cette politique, apparemment faite de contradictions et d'ambivalences principalement en matière de protection de l'environnement et d'accès au foncier étonne de par sa cohérence et ses logiques. Les politiques de développement dans le Sud-Ouest de la Côte d'Ivoire ont engendré un façonnement du milieu qui va développer des mutations sociales, économiques et environnementales. Celles-ci vont occasionner l'émergence de logiques qui s'affronteront pour donner au milieu sa spécificité.
Nombre de pages
274
Date de parution
25/01/2011
Poids
475g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296540965
Titre
Agriculture et protection de l'environnement dans le Sud-Ouest de la Côte d'Ivoire. Entre logiques m
Auteur
Coulibaly Djakalidja
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
475
Date de parution
20110125
Nombre de pages
274,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La crise multidimensionnelle qui secoue le Mali de façon intermittente depuis plusieurs décennies donne lieu à plusieurs interprétations, le plus souvent très superficielles occultant les aspects enfouis. L'inadéquation entre les politiques de développement socio-économique calquées sur des modèles qui sont aux antipodes des réalités socio-culturelles des communautés explique dans une grande mesure cette rupture entre les pouvoirs publics et certaines communautés. Ces politiques mal inspirées, dont les acteurs sont le plus souvent déconnectés des réalités socio-économiques et culturelles des communautés ont fini par donner aux communautés la perception d'un état exclusivement répressif. Babil est un roman qui s'inspire du vécu réel ou supposé des communautés et tente de décrire cette rupture sans cesse croissante entre un état qui peine à conquérir la confiance des populations et des communautés qui sombrent dans une précarité qui les fait succomber aux chants des sirènes terroristes.
Fascinante, l'Afrique n'a pas fini de se faire découvrir et d'étonner. Mais l'Afrique ne convient pas toujours même lorsqu'on est animé de sentiments patriotiques profondément ancrés. L'Europe ouvre alors ses bras avec ses contraintes apparentes et cachées. Boubacar Coulibaly, ce Malien devenu chrétien par conviction profonde et qui s'est établi en Suisse depuis maintenant un quart de siècle, révèle ici comment il s'est approprié à sa manière l'Europe par-delà le choc des cultures. Cette histoire véridique, émaillée des tribulations palpitantes d'un homme au parcours atypique mais vivifiant, révèle une étonnante disposition à se laisser irriguer et ensemencer par les cultures de peuples différents.
Cette oeuvre a pour ambition de montrer comment la promotion de la culture de la paix est faite à travers la littérature africaine et comment le message littéraire pourrait être utilisé pour mener à bien le combat en faveur de la paix dans le monde. Elle est à la fois théorique et pratique dans sa démarche. Elle essaie, de comprendre les enjeux des conflits, puis de déceler les mécanises littéraires de promotion de la culture de la paix.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...