L'odyssée du leadership. 24 leçons pratiques tirées d'expériences vécues
Coulibaly Adama
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782336447711
L'odyssée du leadership est une exploration du leadership authentique à travers 24 leçons pratiques, puisées dans des expériences vécues. Dédié à la mère de l'auteur pour son influence fondamentale, le livre débute par une introduction qui prépare le lecteur/la lectrice à un voyage dans l'univers du leadership, combinant expérience humaine et sagesse ancestrale. Il présente le leadership comme une odyssée vers l'authenticité, structurée en cinq étapes clés, chacune abordant différents aspects du leadership, du développement personnel à la navigation professionnelle et l'introspection. Grâce à des narrations fictives, proverbes, métaphores et analogies, il rend les concepts complexes de leadership accessibles et mémorables, incitant les lecteurs à se lancer dans leur propre voyage intellectuel et émotionnel vers une perspective enrichie du leadership et de la vie.
Nombre de pages
178
Date de parution
09/05/2024
Poids
214g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336447711
Titre
L'odyssée du leadership. 24 leçons pratiques tirées d'expériences vécues
Auteur
Coulibaly Adama
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
214
Date de parution
20240509
Nombre de pages
178,00 €
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A partir d'un corpus de quatorze romans d'Afrique noire, parus entre 1979 et 2004, cet essai avance l'hypothèse de traits, de pratiques et de moments postmodernes qui irriguent les textes africains. La grille de lecture est construite autour des discours postmodernes esquissés par Jean-François Lyotard, Jean Baudrillard, Guy Scarpetta et une critique transculturelle des genres qu'on retrouve chez Josias Semujanga. Au-delà d'une exubérance des formes, d'une autoreprésentation extrême qui le rapproche de mouvements et écoles périphériques (avant-garde, Nouveau Roman, surréalisme...), le postmoderne littéraire se décline comme un hyperréalisme traduisant un état dynamité du social. Il rend compte du simulacre des sociétés actuelles, de la désontologisation des valeurs dans la désémantisation du signe. Il ne poursuit pas une essence métaphysique. Ici se trouvent ses points de contact avec un roman africain postcolonial... excentrique. A l'instar du roman postmoderne, le roman africain ne construit plus : il déconstruit, déspatialise, détemporalise, déchronologise à souhait dans une fin joyeuse ou apocalyptique de l'historicité. Les personnages et la société issus de ce discours de la mort de l'innocence sont bien souvent désarticulés et... sans mémoire : jeux de mobilité, de transferts, de recyclage qui situent ce roman dans une dynamique transnationale, transculturelle, dans la macrosémiotique postmoderne internationale.
Cet essai, bâti à partir des sept premiers romans de Tierno Monénembo, entreprend une mise en relief des stratégies narratives au-delà d'une simple technicité scripturale. Son roman n'est pas neutre face aux monstres politiques et sociaux et tourne aussi en dérision ces peuples confiant leur destin et leur gestion sur la foi d'un simple sourire ou du bagout de l'homme politique. Cette démarche convoque ainsi une écriture de l'excès qui convertit le paradigme du réalisme cru du roman africain en un paradigme de l'hyperréalisme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...