
Philosophie politique et ontologie. Tome 2, Remarques sur la fonction de l'ontologie dans la constit
Avec ce deuxième volet de l'essai intitulé " Philosophie politique et ontologie ", l'auteur se propose de prolonger à un moment charnière de l'avènement de la modernité, le XVIIIe siècle, l'examen des concepts centraux de la pensée politique tels le droit naturel, les droits inaliénables, le contrat social, l'Etat, la souveraineté et la République, à la lumière des thèses métaphysiques qui les sous-tendent ou les légitiment (la représentation du monde et la compréhension de la réalité, la conception de la liberté et du bien...). Dans le premier tome, ces analyses ont été effectuées à partir de la pensée antique avec Platon et Aristote, en passant par la période de la Renaissance avec Suarez et la pensée moderne classique avec Hobbes et Spinoza. Le second volume avec Rousseau et Kant se focalise sur la pensée politique des Lumières et la crise de la métaphysique qui s'y rattache. A partir de l'articulation que met en place l'esprit critique entre la raison et l'histoire, la nature et la liberté, l'individuel et le collectif, apparaît un tournant décisif dans la représentation de l'humanité de l'homme et dans l'interprétation du devenir communautaire qui peut en découler. Une autre figure de l'existence collective prend désormais le relais pour s'imposer progressivement : celle d'une politique de la finitude prise dans le monde objectif de l'histoire.
| Nombre de pages | 205 |
|---|---|
| Date de parution | 01/03/2006 |
| Poids | 352g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782296002821 |
|---|---|
| Titre | Philosophie politique et ontologie. Tome 2, Remarques sur la fonction de l'ontologie dans la constit |
| ISBN | 229600282X |
| Auteur | Coujou Jean-Paul |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 155 |
| Poids | 352 |
| Date de parution | 20060301 |
| Nombre de pages | 205,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le vocabulaire de Suarez
Coujou Jean-PaulL'étude du vocabulaire de Suarez permet d'entrer dans une pensée qui se situe à la charnière de l'héritage antique et médiéval et de la constitution de la modernité. L'approche de chaque notion comporte trois niveaux signalés dans le texte par des astérisques, ce qui permet une véritable lecture de l'oeuvre de Suarez accessible à tous.Sur commandeCOMMANDER14,50 € -

Droit, anthropologie & politique chez Suarez
Coujou Jean-PaulFrancisco Suarez (1548-1617) jésuite, juriste et théologien espagnol est un représentant emblématique de la seconde scolastique. Sa réflexion se déploie dans le cadre bouillonnant de l'Université de Salamanque qui voit la théologie se rénover profondément. Considéré comme un des plus grands théoriciens des questions juridiques et politiques, son maître ouvrage, le De Legibus, a marqué une étape essentielle de la réflexion anthropologique sur la nature politique de l'individu, mais est surtout remarquable pour le rôle qu'il a joué dans le long processus de réflexion et de modernisation de la conception antique du pouvoir politique. Les réflexions et orientations qu'il propose sont, pour un certain nombre, à l'origine des outils et conceptions modernes de la politique en général et de la loi en particulier.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER38,15 € -

Aux origines du droit international
Coujou Jean-PaulLa question du droit des gens ou droit des peuples dont l'origine est à rechercher dans l'Antiquité grecque participe à la constitution de ce que l'on pourrait appeler le devenir juridique de l'humanité dont l'avènement du droit international et des droits de l'homme incarne tour à tour les manifestations historiques. Ce long parcours permettant d'appréhender la conversion du droit des gens en un droit international ne saurait masquer les difficultés et les ambiguïtés qui y président. En effet, 1°) La question de l'origine du droit des gens est indissociable de la liaison problématique entre la nature et la convention, entre l'universalité du droit naturel et la particularité du droit positif. 2°) La question de son fondement requiert, pour en sauvegarder la spécificité, l'instauration de son degré de parenté, ainsi que de sa différenciation d'avec la norme idéale que représente le droit naturel pour la pratique humaine. 3°) La question de sa finalité doit ouvrir un chemin vers l'élaboration d'un devenir éthico-juridique de l'humanité tout en respectant la diversité inaliénable de cette même humanité. Il appartient au droit des gens de promouvoir l'égalité en dignité pour l'ensemble des nations qui possèdent par là même des droits et des obligations communes. Un tel droit est inséparable d'une représentation de l'humanité comme communauté homogène lui conférant des devoirs découlant de sa sociabilité et des possibles auxquels son devenir historique la confronte. Le droit des gens permet par conséquent de tracer la voie conduisant à l'émergence du droit international, tout comme il préfigure une universalité à venir, celle des droits de l'homme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -

Innerarity
Coujou Jean-PaulRésumé : Daniel Innerarity est professeur d'histoire de la philosophie à l'Université de Saragosse et Directeur de l'Institut de gouvernance démocratique. Après des travaux sur l'idéalisme allemand, ses nombreux essais se sont focalisés sur la relation entre l'éthique, la société et la politique dans le monde contemporain. Les lignes d'orientation philosophiques proposées ici permettent de décrypter la complexité croissante d'un monde social en devenir, à la temporalité multiple, dénué de centre, à l'idéologie indéfinissable et confronté à une technocratie en crise. Ces orientations ont pour objectif, d'une part, la détermination de la spécificité du politique et du soubassement éthique qu'elle implique, ainsi que la reconnaissance de l'héritage qu'elle présuppose ; ce dernier correspond à celui des sciences ayant abandonné au XXe siècle dans leur représentation du monde le postulat métaphysique d'un déterminisme systématique pour s'ouvrir aux catégories épistémologiques de la contingence, du chaos, de l'indétermination et du désordre qui ne manqueront pas d'affecter notre image du social. D'autre part, la recherche du sens de ce que nous sommes politiquement s'accompagne de la reconnaissance dans la réalité sociale d'une mouvance et d'une plasticité non immédiatement perceptibles, par-delà des catégories dominantes et apparemment invariables (l'Etat national, la civilisation occidentale, la temporalité unifiée ou les espaces délimités) ; elle implique également de prendre acte de la diversification contemporaine des contextes (à travers les risques partagés, l'interdépendance, la vulnérabilité, la mobilité et la communication dans une ère de la globalisation). La complexification croissante de nos sociétés, ainsi que des interactions internes et externes qui en résultent dans le processus de la mondialisation, accroît l'étrangeté de l'expérience de la différence synthétisée par les dualités proche/lointain, familier/étrange, privé/public, ami/ennemi. Ce qui, initialement à travers ces catégories, constituait une ligne directrice, notamment pour la pensée politique moderne, exige désormais, pour Innerarity, une reconfiguration afin d'être en mesure de rendre compte de la pertinence de la distinction entre "nous" et "les autres", présente dans tout vivre-ensemble. Face aux contradictions du monde contemporain et, notamment, des démocraties de masse et de marché minées dans leur fondement même par la loi d'airain de la mondialisation, il devient impératif de se donner les moyens d'en produire une interprétation critique et cohérente. C'est ce défi que relève Daniel Innerarity. Le philosophe Jean-Paul Coujou signe ici la première étude française consacrée à la philosophie de Daniel Innerarity, lequel est sans doute l'un des plus grands penseurs de notre temps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT34,50 €
Du même éditeur
-

Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

La douane à l’ère de la mondialisation et de la globalisation
Okemba Sadel Sylvestre ; Rémillard GilCet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dostoïevski, de Descartes à Heidegger et Levinas. A la charnière entre deux mondes philosophiques
Lamblé PierreLa pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

La médiation, l’art de l’alternative. Des origines à sa pratique contemporaine
Gabay FlorenceL'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.EN STOCKCOMMANDER33,00 €
