Les financières de l’immobilier locatif. SCPI, OPCI (SPPICAV et FPI) et SIIC
Cottier Jean-Noël
L'HARMATTAN
21,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336571102
Acquérir des titres d'entités exerçant l'activité de bailleur d'immeubles est souvent présenté comme la façon la plus sûre et la plus simple d'investir dans l'immobilier locatif, en dispensant l'investisseur d'acheter lui-même un bien immobilier et en le dégageant de tout souci de gestion. La réglementation elle-même, en exonérant les foncières de l'impôt sur les sociétés et en leur imposant de distribuer la plus grande partie de leurs bénéfices, favorise leur attractivité. En réalité, les parts ou actions de ces entités sont des produits d'investissement complexes. Bien qu'exerçant la même activité principale, elles fonctionnent de façon très différente, sur des marchés, longtemps porteurs, devenus difficiles. Lorsqu'ils ne sont pas cotés en bourse, leurs titres, acquis le plus souvent lors d'augmentations de capital, se révèlent longs à céder. L'investisseur s'interroge sur la pertinence d'inclure des titres de foncières dans son patrimoine. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage la description du fonctionnement de ces entités ainsi que les caractéristiques de chaque produit d'investissement.
Nombre de pages
184
Date de parution
23/10/2025
Poids
290g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336571102
Auteur
Cottier Jean-Noël
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20251023
Nombre de pages
184,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'immobilier d'entreprise désigne un métier : celui des professionnels détenant des biens immobiliers afin de les louer et en tirer un revenu. Ce secteur de l'économie offre également aux particuliers de nombreuses opportunités : acquisition de parts ou actions de SCPI, OPCI ou SIIC ou encore de trackers ; investissement direct dans des projets immobiliers dans le cadre du financement participatif. Côté métier, cet ouvrage s'attache au fonctionnement interne de l'immobilier d'entreprise : financement, stratégies, mesures de la performance. Côté investissement, il décrit les principaux produits de placement. Il aborde aussi des thèmes récurrents : l'immobilier protège-t-il de l'inflation ? Comment se forme une bulle immobilière ...
Ce livre, ne nécessitant aucun prérequis, est conçu comme un guide de lecture. Il permet de réaliser une analyse financière à partir des différentes rubriques du bilan et du compte de résultat, examinées une par une. Il comprend des exemples d'application nombreux et variés. Tenant compte des changements à venir, il évoque notamment la nouvelle définition comptable des éléments exceptionnels, applicable à compter du 1er janvier 2025.
Ad libros ! "Aux livres ! ", ce cri attribué à dom Guillaume de Raynald au moment où le feu ravageait la Grande Chartreuse lors de l'incendie de 1371 est à la fois une injonction et un élan que tout médiéviste peut reprendre à son compte : élan du chercheur vers ses sources, injonction du professeur à ses élèves. Ces deux mots latins, qui ont servi de devise à Denise Angers et Joseph-Claude Poulin, forment donc un titre idéal pour des mélanges qui célèbrent ce couple d'humanistes passionnés. Ce mantra est aussi un credo qui explique toute l'importance que Denise Angers et Joseph-Claude Poulin ont accordée dans leur pédagogie à cet aspect de la formation des jeunes médiévistes à Ottawa, à Québec ou à Montréal : cours sur les sources, introduction à la paléographie, à la codicologie ou à l'archéologie médiévale. Les études qui sont réunies dans ce livre rendent hommage à leur irréprochable engagement scientifique, dans un bouquet de contributions qui embrassent l'ensemble du Moyen Age, du VIIIe au XVe siècle - avec une avancée jusqu'en Nouvelle-France -, mais dont le point commun réside dans l'attention aux sources.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...