Dire/& le silence qui reste. suivi de Autres dires
Cossec Michel
L'HARMATTAN
17,50 €
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EAN :9782140305160
Des tons, des nuances, des notes, l'arpège lexical chez Michel Cossec engendre le rythme et le temps de la phrase. Le poème s'inscrit dans une architecture [qui] provoque [une] lecture en profondeur, loin des habitudes linéaires : on n'échappe pas à la mise en scène du texte, à sa ponctuation au sabre, à sa scansion. Il y a aussi ces mélodies essentielles, visages, corps rêvés, inventés dans la caresse du miroir, où l'aparté dialogue avec le silence, et la possibilité du hasard. Jean-Claude Chenut Ici là on... va... "On" est un [marcheur] qui erre une fois retirée la mer, les paysages de sable-sang et eau mêlés. Il reste un paroxysme du dire qui échoue au silence. S'entend le souffle par toutes les anfractuosités...La typographie est un autre passage pour l'écoute des déchirures-rages de la langue cherchant les lisières du poème. En ce recueil est convoquée l'émergence de langues des plus profondes résonances avec le rythme des saisons. Philippe Tancelin
Nombre de pages
172
Date de parution
31/10/2022
Poids
214g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140305160
Titre
Dire/& le silence qui reste. suivi de Autres dires
Auteur
Cossec Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
214
Date de parution
20221031
Nombre de pages
172,00 €
Disponibilité
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Les coquillages, compagnons silencieux de notre enfance, nous suivent à travers les âges. Mais qui sont-ils vraiment, entre la palourde qui se cache et l'huître qui s'expose avec audace ? Ce recueil met en lumière l'huître, fière et résistante, qui, même blessée, offre aux femmes les plus précieuses des perles. D'autres coquillages, tout aussi fascinants, viennent magnifier la femme dans ses splendeurs, amplifiant la beauté et la force de son être.
La mer, tellement au-delà des hommes, porte l'épave en errance. On finit par vivre / sur les berges du vertige / horizon sans l'avenir/ figé. Ce fond de noirceur et de désespoir est traversé par des incantations lumineuses qui révèlent toute la vigueur poétique de Michel Cossec. Il faut refaire le monde (...) s'enfermer d'exil à bras-le-corps/ sur un fin fond d'étoiles vives (...) Alors l'aube serait d'un recommencement. Mais tour à tour resurgit l'ambivalence entre vie et mort, entre femme idéale et femme faste/tueuse. Michel Cossec expose des champs associatifs riches qui apportent au lecteur images et sonorités exotiques.
Il s'agit ici d'un très beau chant à l'adresse d'une grande proximité de l'auteur avec un lointain si présent que les terres inconnues autant que les êtres de la nature deviennent étrangement familiers. (...) L'écriture par son exigence de fidélité à ce qu'elle inspire, tient en grande rigueur la langue française et recouvre sa pleine dimension poétique à travers la métaphore sans cesse taraudée par le courage de ses naufrages". Philippe Tancelin
Dans ce recueil, le lecteur trouvera des constats et propos, des pensées que l'on tire du quotidien, un jour grises un autre moins, et qui, pour tout un chacun, nous poussent à ce que nous devenons au fil du temps. Aucun ordre n'y règne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...