Territoria Naturalia. Aménager sans altérer, entre partage et réserve
Cormier Laure ; Bognon Sabine
METISPRESSES
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EAN :9782940711772
Face aux crises environnementales - dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité, artificialisation croissante - , l'aménagement du territoire est dans l'obligation de se réinventer. Longtemps guidées par une approche technique et fragmentée de l'écologie, les politiques d'urbanisme sont désormais bousculées par de nouvelles exigences réglementaires, par les mobilisations citoyennes et par les transformations visibles de nos environnements. Territoria naturalia propose une autre manière de penser l'action territoriale en explorant les modèles du land sparing et du land sharing, issus de l'écologie de la conservation. Intensifier les usages pour libérer des espaces de nature préservée, ou au contraire intégrer le vivant dans des pratiques plus extensives : entre ces deux approches, une palette d'arbitrages éclaire les choix qui façonnent villes et campagnes à l'heure du Zéro Artificialisation Nette. A travers une lecture renouvelée des tensions entre anthropisation et préservation, et en s'appuyant sur des expérimentations concrètes, cet ouvrage transdisciplinaire invite à repenser les outils, les pratiques et les finalités mêmes de l'aménagement pour accompagner les transitions territoriales.
Nombre de pages
224
Date de parution
20/02/2026
Poids
560g
Largeur
169mm
Plus d'informations
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EAN
9782940711772
Auteur
Cormier Laure ; Bognon Sabine
Editeur
METISPRESSES
Largeur
169
Date de parution
20260220
Nombre de pages
224,00 €
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Marcher où Jésus avait marché, s'arrêter là où il s'était arrêté, descendre dans le Jourdain et la mer de Galilée où il était descendu, s'agenouiller là où il avait souffert, contempler le ciel de sa Transfiguration et de son Ascension : il n'y avait pour l'auteur pas d'autre pèlerinage possible. Presque quarante jours à pied et en sandales, sac au dos et à l'aventure ne furent qu'une suite de rencontres, y compris avec les religions et les peuples divisés, la violence de l'occupation, une histoire qui ne serait qu'une indéchiffrable tragédie si ne brillait la petite lueur de l'Espérance. Jérusalem, Bethléem et Béthanie, Jéricho et le Jourdain, Taybeh-Éphraïm et le pays des Samaritains, Nazareth, Cana, ont scandé cette marche, jusqu'à la mer de Galilée, Tibériade et Capharnaüm, jusqu'à Bethsaïde. Après une nuit mémorable sur le mont Thabor, ce fut la redescente vers Jérusalem, le mont des Oliviers et le Saint-Sépulcre. De cet itinéraire, l'auteur propose au lecteur un récit continu.
Le 25 novembre 1956, vers 1 heure 30 du matin, Ernesto Guevara entre en révolution: il embarque avec Fidel Castro et quatre-vingt-deux hommes sur le Granma. Il a vingt-huit ans, un passé de médecin, il est argentin, et pourtant c'est pour Cuba qu'il va se battre, "hasta la victoria siempre". En janvier 1959 la partie est gagnée, mais la révolution reste à faire, non seulement à Cuba, mais partout dans le monde où il faut "allumer un, deux, trois, plusieurs Viêt-nam". Internationaliste convaincu, Guevara tente de construire un foyer révolutionnaire en terre africaine, au Congo, puis repart pour l'Amérique du Sud, en Bolivie, dans l'espoir de rééditer l'épopée cubaine et d'embraser, cette fois, tout le continent. C'est dans un petit village de la montagne bolivienne, le 9 octobre 1967, que se clôt le destin du guerillero heroico, c'est aussi là que commence le mythe du Che. Jean Cormier, grand reporter, en a suivi les traces pas à pas pour en restituer un vibrant portrait.
Cormier Philippe ; Duguay Dominique ; Lesage Emman
Pourquoi et comment tant d'élèves sont en grande difficulté ? Quelles aides peuvent leur être proposées ? Les auteurs ont eu pour projet de montrer et d'expliquer à partir d'exemples vivants et concrets en quoi consistent ces aides, en particulier "rééducatives", qui passent fréquemment pour ésotériques et en rendent plus d'un sceptique, voire hostile, y compris dans l'administration de l'Éducation nationale elle-même.
Durant l'été 1923, Deskaheh Levi General, Chef Cayuga représentant les Six Nations de la Confédération Haudenosaunee - les Cayuga, les Seneca, les Onondaga, les Oneida, les Mohawk et les Tuscarora - embarqua à New York pour la Société des Nations à Genève. Sa mission auprès de la Société des Nations était de taille : convaincre les puissances mondiales de reconnaître les Haudenosaunee comme un Etat frère. L'histoire de Deskaheh est marquée par des obstacles insurmontables, mais sa campagne a insufflé la philosophie Haudenosaunee à la toute nouvelle Société des Nations, une organisation qui apprenait alors à gouverner comme le peuple de Deskaheh le faisait depuis des millénaires. L'oeuvre de Deskaheh a donné naissance au mouvement pour les droits des Peuples Autochtones, et les Haudenosaunee continuent aujourd'hui de faire entendre leur voix aux Nations Unies. Un siècle après le voyage de Deskaheh, la Ville de Genève et le Docip commémorent la force de cette amitié née entre un homme, le génie diplomatique de son peuple et la ville qui l'a accueilli, célébrant un héritage de résistance et de détermination, et l'évolution des relations entre Genève et les Peuples Autochtones du monde entier.