GESTION ET MANAGEMENT DE PROJET MULTIMEDIA. Du cahier des charges à la commercialisation
Cormerais Franck ; Milon Alain
L'HARMATTAN
21,50 €
Epuisé
EAN :9782738474827
Les applications des nouvelles technologies de l'information et de la communication connaissent un bouleversement fondamental. Ces révolutions technologiques modifient les mécanismes de production et les stratégies des entreprises. Dans cette perspective, le multimédia joue un rôle fondamental qui ne peut se réduire à un simple développement informatique. Ses enjeux touchent des secteurs aussi divers que l'économie (valeur immatérielle de l'information), les ressources humaines (l'élaboration de nouvelles techniques managériales), ou les pratiques culturelles (révolution des modes de connaissances). De l'avènement du multimédia résultent : - une redéfinition des processus de travail et la constitution d'équipe-projet; - des organisations en réseau internet-intranet-extranet; - des pratiques intellectuelles et des mécanismes d'apprentissage modifiés. Dans ce contexte, les auteurs proposent une méthode de gestion et de management de projet multimédia intégrant une double approche conceptuelle et méthodologique. Les acteurs du multimédia sont nombreux et les métiers ont des contours quelquefois confus. L'objectif de cet ouvrage est aussi de stabiliser les métiers, le contenu des activités et le vocabulaire.
Nombre de pages
248
Date de parution
03/05/2000
Poids
320g
Plus d'informations
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EAN
9782738474827
Titre
GESTION ET MANAGEMENT DE PROJET MULTIMEDIA. Du cahier des charges à la commercialisation
ISBN
2738474829
Auteur
Cormerais Franck ; Milon Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
320
Date de parution
20000503
Nombre de pages
248,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Troisième titre de la série " Poétique(s) du numérique ", cet ouvrage concerne cette fois-ci de l'espace urbain.Organisé en trois parties, " Poétique en devenir de la ville ", " L'artialisation des villes " et " Les lumières numériques de la ville ", ce livre permet une approche pluridisciplinaire du potentiel poétique des villes en confrontant des points de vue littéraires, esthétiques, sociologiques et anthropologiques.De l'héritage littéraire de Prague à l'art contemporain urbain en Inde, en passant par la ville virtuelle du jeu vidéo Grand Theft Auto V aux possibilités sans limites, " Poétique(s) du numérique 3 " nous présente l'espace urbain à l'époque numérique comme lieu créateur d'arts et de représentations scéniques nouvelles.
Les territoires de l'art et le numérique : quels imaginaires ? Les nouveaux médias, autour de l'Internet, redistribuent les médiations entre les parties et le tout et bousculent les frontières de l'art. Ces médias forment un champ d'exploration pour des transformations liées à l'avènement d'une écriture hypermédia. Les réseaux, de leur côté, redistribuent les relations entre les langages, les corps et les objets. Ces mutations contemporaines n'appellent-elles pas une approche différente de l'art et de ses imaginaires ? Dans le même temps, les territoires de l'art ne permettent-ils pas un nouveau maillage de l'espace et des manières de parcourir autrement les lieux ? Loin du retour à un "art social", fout-il condamner des initiatives locales, des solidarités nouvelles, des lieux d'une création collective mettant à jour une sensibilité et une expression de l'urbanité contemporaine éclatée ? Ces interrogations forment l'enjeu du présent ouvrage.
Cormerais Franck ; Stiegler Bernard ; Noyer Jean-M
L'hyperville n'est pas la très grande ville, la cité tentaculaire noire et repoussante des xixe et xxe?siècles. L'hyperville est plutôt un territoire encastré dans une échelle territoriale multiscalaire qui, du local au global, possède des variations rendues possibles par les réseaux, où le digital joue un rôle important de coalescence des initiatives. L'hyperville va donc du village à la métropole, formant ainsi autant de configurations différentes. Entendue également comme un régime d'engagement urbain, l'hyperville sera, dans cet ouvrage, approchée par la mise en ?uvre concrète d'une contribution de tous ses acteurs. L'hyperville présuppose un sens renouvelé de la coopération et de l'association humaine en lien avec une dynamique de l'innovation sur des territoires qui apparaissent dans les sphères du travail, du loisir, de l'habitat, des transports, de la connaissance.Franck Cormerais est professeur à l'université Bordeaux-Montaigne, et cofondateur de la revue Études digitales.
Jorion Paul ; Cormerais Franck ; Gilbert Jacques A
Responsable des crises économiques et environnementales catastrophiques qui l'affligent et menacent aujourd'hui de l'emporter, le genre humain est paradoxalement aussi un génie technologique. Les fruits de son inventivité sont entrés dans une phase explosive, faisant miroiter à la fois la promesse de l'immortalité individuelle et la déresponsabilisation par le transfert de la gestion des affaires à des machines. A quoi bon penser à l'heure où se profile à l'horizon la menace du remplacement de l'homme apprenti-sorcier par le robot, son héritier ? Paul Jorion a acquis sa réputation internationale en prévoyant la crise financière de 2008 et en étant conforté par les faits. Sa formation d'anthropologue et de sociologue, combinée à son goût pour les mathématiques et l'informatique, l'a conduit à jouer un rôle pionnier en anthropologie économique, en intelligence artificielle et en finance. Ses mises en garde sur le danger d'un effondrement mettent en accusation les choix politiques inconséquents débouchant sur un risque de collapse généralisé. Esprit libre et érudit, ignorant les approches disciplinaires "en silo", Paul Jorion enrichit les outils de la pensée. Avec Franck Cormerais et Jacques Athanase Gilbert, il revient sur son parcours et sa démarche pour démontrer que seule une anthropologie radicale mobilisant la totalité du savoir que le genre humain a acquis sur son identité profonde est à même de prévenir est à même de prévenir son extinction.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...