Régulièrement désignés comme responsables de cyberattaques, la Chine, la Russie, l'Iran et la Corée du Nord sont pourtant loin d'être les seuls États à conduire de telles opérations. Or c'est exclusivement sur cette "bande des quatre" que Washington, pratiquant volontiers le naming and shaming, braque les projecteurs. Ces dénonciations publiques disent beaucoup de la politique étrangère américaine et de la stratégie d'influence de Washington, de son intransigeance. Les États-Unis façonnent ainsi les perceptions à leur avantage, dans le débat crucial sur le droit international applicable au cyber-espace et dans la perspective d'imposer des sanctions à leurs adversaires. Un ouvrage clair et une approche innovante et pionnière pour comprendre cet enjeu hautement politique dans un domaine opaque des relations internationales : la cyber-conflictualité.
Nombre de pages
196
Date de parution
15/03/2021
Poids
246g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343224527
Titre
Cyber-attaques : l'Amérique désigne ses ennemis
Auteur
Corcoral Mark ; Laurent Sébastien-Yves
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
246
Date de parution
20210315
Nombre de pages
196,00 €
Disponibilité
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Une reprise des titres qui se sont le mieux vendu dans la collection "Le petit livre à offrir", mais dans une version moins chère, pour toucher un autre public: quand on veut faire un cadeau, on n'a pas toujours 15
Un objet-cadeau personnalisable (par celui qui l'offre ou le reçoit) qui s'inscrit dans la collection des "petits livres à offrir". Même principe que les précédents titres: une découpe sur la couverture pour mettre la photo du destinataire, un rabat aimanté, un packaging luxueux avec un effet "papier cadeau", une mise en pages élégante avec, pour chaque planche, une création graphique unique et une touche de vernis sélectif. Le livre propose une double page par sujet, avec des informations à picorer ici et là...
Fungirl ressemble à une grande gigue et a le tempérament d'un enfant hyperactif. Elle aime se masturber, faire tout se qui lui passe par la tête comme inviter un sdf au restaurant ou passer pour une femme enceinte dans le bus, elle aime emmerder Peter, le copain trop patient de sa coloc, qui n'a jamais rien demandé. Elle picole dans les bars la nuit, travaille dans une maison fun-éraire le jour, où elle y fait n'importe quoi, n'importe comment. Même les morts pourraient craindre sa fun-este impulsivité, s'ils n'étaient pas si morts. Avec son allure d'Olive Oyl, Fungirl relève du Gaston Lagaffe féminin qui serait tombée enfant dans une bassine d'ecstasy. Loin de se cantonner à une longue suite de gaffes, Fungirl raconte l'histoire d'une fille un peu paumée, trop enthousiaste, qui agite les bras pour se faire remarquer et ne pas rester seule. Et si par hasard vous rencontrez Fungirl : elle vous fera rire, elle vous fera pleurer, elle vous fera vomir. Et ça c'est pas fun ?
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...